Le blog de Thierry Philip » Pourquoi démissionner le 9 mars de la Mairie ?
facebook_icon twitter_512x512 mail

Catégories

Commentaires récents

Sites Amis

Mes coups de coeur

Presse lyonnaise

Archives

Syndication

Pourquoi démissionner le 9 mars de la Mairie ?


Hier soir, lors de la traditionnel cérémonie des vœux, j’ai annoncé aux habitants que je quitterai ma fonction de Maire du 3ème arrondissement le 9 mars 2018, soit exactement 10 ans après notre victoire en 2008. Je leur ai réservé cette annonce car je considère que c’est d’abord aux habitants que je me dois de rendre des comptes.

Je quitte cette fonction pour plusieurs raisons, notamment parce que :

  • je considère que 10 ans, cela suffit.
  • je souhaite poursuivre mon engagement dans un combat qui a toujours été le mien : celui de la lutte contre le cancer. Déjà président de l’Institut Curie, j’étendrai, en 2018, cette mission au niveau Européen, réduisant encore davantage mon agenda sur Lyon.
  • je pense que ma démission 2 ans avant les élections permettra à notre équipe de s’organiser au mieux pour les prochaines échéances.

Je précise d’ailleurs que je conserve mon siège de Conseiller municipal et celui de Vice-président à la Métropole. Ci-dessous donc, en intégralité, le discours que j’ai prononcé :

Merci d’abord d’être venus une nouvelle fois aussi nombreux pour cette traditionnelle cérémonie de vœux.

Je reviendrai sur l’année 2017 pour ensuite évoquer la nouvelle année qui démarre.

Cette année 2017 (qui vient de se terminer) a été marquée par de nombreux changements politiques avec des répercussions localement : la nomination de Gérard Collomb comme numéro 2 du gouvernement et l’arrivée d’un nouveau maire, Georges Képénékian, que je salue et qui est membre de notre équipe depuis 2008. Il connaît le 3ème arrondissement mieux, je crois, que les autres arrondissements.

La promotion de Gérard Collomb a également entraîné l’élection d’un nouveau président de la Métropole, David Kimelfeld avec lequel je travaille de façon très proche comme vice-président chargé de la santé, de l’environnement et du bien-être dans la ville. Il nous rejoindra d’ailleurs tout à l’heure.

Pour nous, le 3ème arrondissement, cette année électorale avec quatre dimanches occupés par des élections a permis dans nos 58 bureaux de vote de montrer que nos concitoyens restaient prêts à servir leur communauté plusieurs fois de suite. Je tiens à remercier d’emblée très vivement les présidents de bureaux de vote, les assesseurs et tous ceux qui ont permis à la démocratie de fonctionner.

J’ajoute que j’adhère totalement au désir de renouvellement qui s’est exprimé à cette occasion. Dans mon équipe, j’ai toujours privilégié les jeunes en leur donnant le moyen de s’exprimer parce que je ressens très profondément cette demande justifiée de nos concitoyens.

■  L’année 2017 fut également l’occasion de réaliser  notre bilan de mi-mandat.

Lors des réunions publiques, nous avons donc rappelé les mots clefs de notre projet politique, à savoir le Vivre-Ensemble et le Maillage de l’Humain et de l’Urbain.

Malgré ces évocations fréquentes depuis notre élection en 2008, certains parmi nos concitoyens nous interrogent toujours sur le sens de ce que nous faisons. J’ai souhaité, à l’occasion de ce bilan de mi-mandat, rentrer avec la plus grande précision possible dans le sens de l’action que nous menons depuis maintenant 10 ans dans le 3ème.

Depuis 2008, nous accompagnons les habitants du 3ème pour qu’ils trouvent un travail, un logement, un cadre de vie de qualité et un soutien lorsqu’ils en ont besoin. De ce fait, dans les actions que nous menons en proximité, nous ne faisons pas de différence entre l’humain et l’urbain. C’est bien un urbanisme à l’échelle de l’homme, un développement économique équilibré que nous cherchons à promouvoir à l’échelle de nos quartiers. Peut-être peut-on dire que l’urbain c’est ce qui se construit en dur et l’humain ce qui se construit dans la relation mais les deux concourent à l’intérêt général.

Notre défi consiste donc à replacer la politique au cœur de la fabrique de la ville.

Notre défi, c’est de proposer une vision de la ville et de l’urbain qui ne soit pas uniquement technique mais qui intègre les dimensions sociétales. A travers l’enjeu du développement durable, nous cherchons aussi à préserver l’avenir de nos enfants et de vos enfants.

« La ville, ce sont des pierres mais ce sont aussi des hommes » disait Saint Augustin.

Quand on parle de partage de l’espace, de conflit entre les usagers, de qualité de l’air, de mobilité, on voit bien que c’est l’individu qui est au centre de toutes les politiques publiques. Et on sait bien que chacun veut avoir une réponse à son projet de vie et dans le quartier où il vit.

Cela fait 10 ans que je réfléchis sur cette question de l’individualisme.

Il est tout à fait respectable de vouloir choisir sa vie, sa famille, ses amis, son travail, son quartier, son logement. Mais il est aussi important pour nous les élu-e-s de favoriser un individualisme responsable, c’est-à-dire de faire en sorte que recule l’irresponsabilité individuelle. Je crois qu’au lieu de condamner l’individualisme, il faut d’abord le comprendre et, dans un monde qui est incertain, développer la citoyenneté urbaine en donnant à chacun l’opportunité de vivre sa singularité quel que soit son âge, et quels que soient ses choix.

Ces citoyens différents sont de plus en plus, nous dit-on donc, des consommateurs qui veulent régler leurs problèmes dans leur quartier. Jamais le monde n’a été si connecté, relié, communiquant et jamais nous n’avons été plus divisés, séparés et finalement isolés. Et pourtant … chaque jour de nouveaux citoyens s’engagent dans la vie associative, bénévolement, et contredisent à mon avis cette vision de l’individu centré sur lui-même. Pour vous faire une confidence, cette richesse de la vie associative me rend optimiste.

Notre rôle d’élu est de chercher l’intérêt général, d’arbitrer en faveur du plus grand nombre et donc d’essayer de répondre avec les moyens disponibles aux enjeux collectifs du « vivre-ensemble ». Les associations nous y aident beaucoup. Je tiens à les remercier très chaleureusement comme je veux remercier aussi les membres des conseils de quartier et des CIL.

C’est cela, Mesdames et Messieurs, le sens de notre action : favoriser le vivre-ensemble et l’individualisme responsable dans le respect de règles communes en laissant s’exprimer la responsabilité individuelle.

Donner du sens à nos actions quotidiennes fut donc au cœur de nos réunions de bilans.

Sécurité/Tranquillité /Propreté /Collecte des déchets/Petite enfance/Education/Emploi/Logement/Espaces verts/Solidarités et vie associative. Chacun de ces thèmes ont été déclinés au niveau du 3ème pour rappeler notre direction et les choix que nous assumons au sein de l’équipe de Gérard Collomb et de Georges Kepenekian dans un contexte budgétaire inédit et particulièrement contraint pour les collectivités locales.

Si je ne devais retenir ce soir de ce bilan qu’un seul point, je souhaiterais insister sur notre priorité absolue qui a été d’être à votre écoute.

Dès 2008, nous avons fait le choix de transformer la Mairie en un véritable lieu d’accueil en investissant presque 2 millions d’euros entre 2011 et 2013 pour réaliser une mairie moderne, numérique, accessible à toutes et tous, ouverte sur la ville, une véritable maison commune. Je tiens à remercier Yves Girier, notre directeur général des services qui nous quitte en ce début d’année pour une retraite bien méritée. J’en profite pour remercier l’ensemble des services de la mairie, compétents et motivés, qui travaillent au service des habitants.

Une mairie d’arrondissement c’est une mairie en relation : en relation avec vous mais aussi avec la Métropole, la Ville, les collectivités, les services de l’Etat, les associations, et avec la police. Merci au commissaire Sarti et à son équipe de démontrer chaque jour et je pèse mes mots la grandeur du service public. Je pense que vous pouvez applaudir notre police nationale mais aussi municipale qui ont bien besoin de soutien en ce moment.

J’avais fait, au début de mon second mandat, de la participation citoyenne un axe fort de la manière dont nous souhaitions exercer nos responsabilités. Je me réjouis de voir que le nombre d’inscrits dans les conseils de quartier a augmenté de 42%, que les concertations attirent toujours beaucoup de monde et que le banquet républicain que nous organisons au moment du 14 juillet permet de valoriser l’engagement citoyen.

Je me réjouis aussi qu’avec l’opération « Maillage » nous ayons pu entrer en contact avec la jeune génération si loin de la politique et malheureusement aussi de la participation aux votes lors des différents élections.

Je souhaite également rappeler, comme je l’ai fait au moment de ce bilan de mi-mandat que notre conseil d’arrondissement est composé de 36 élus dont 29 de la majorité et 7 de l’opposition. 66% d’entre nous ont une activité professionnelle. Plus de 50% exercent leurs professions dans le secteur privé.

Dans cette période où l’on critique souvent l’engagement politique, je voudrais témoigner que la plupart des adjoints qui travaillent énormément ont sacrifié une partie de leur vie professionnelle à leur mandat et donc au service de la communauté. Cela mérite d’être souligné. Je leur dis mon admiration pour leur engagement citoyen renouvelé chaque jour, souvent chaque soir et pendant beaucoup de week end. Je veux aussi saluer et rendre hommage aux 7 élus de l’opposition qui, eux aussi, méritent le respect.

■   En ce début d’année, je me dois bien sûr en priorité de vous souhaiter à chacune et à chacun tous mes vœux de santé et de bonheur. Nous sommes heureux de vous accueillir aux Halles, lieu emblématique de l’arrondissement et je remercie la Maison Constant de l’avoir préparé avec autant de soin.

Je voudrais à cette occasion vous raconter une histoire qui, je crois, peut avoir beaucoup de sens pour chacun d’entre nous en ce début d’année.

Un jour, un vieux professeur fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants. Ce vieux professeur n’avait qu’une heure pour passer son message. Debout devant ce groupe d’élite, il les regarda un par un lentement puis leur dit : “Nous allons réaliser une expérience”.

De sous la table, il sortit un grand pot de verre qu’il posa en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de gros cailloux et les plaça délicatement, un par un, dans le pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord, il leva les yeux vers ses dirigeants et leur demanda si le pot était plein.

Tous répondirent : “OUI.”

Alors, il sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux … jusqu’au fond du pot.

Le vieux professeur redemanda :”Est-ce que ce pot est plein ?”.  Ses brillants responsables commençaient à comprendre et l’un d’eux répondit : “Probablement pas!”.

“Bien !” répondit le professeur.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux dirigeants, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord.

Il demanda : “Quelle grande vérité nous apprend cette expérience » ?

Le plus audacieux répondit : “Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment on peut y ajouter plus de rendez-vous et plus de choses à faire”.

“NON”, répondit le professeur, “Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite”.

■   Je voudrais vous dire en confidence, ce soir, quels sont les gros cailloux de ma vie.

Le premier gros caillou : Comme la plupart d’entre vous, c’est ma famille. Je veux leur dire qu’ils sont les premiers et que je souhaite leur consacrer plus de temps.

Le deuxième gros caillou : c’est ma volonté depuis ma jeunesse de servir la société et l’humain, et de le faire dans la Médecine et en Cancérologie.

La cancérologie, c’est l’œuvre de ma vie, au centre Léon Bérard. J’ai arrêté mes 20 ans de direction du Centre en 2009 un an après mon élection comme maire. J’ai toujours refusé cependant de ne faire que de la politique et j’ai toujours gardé un pied dans mon métier :

  • En 2009,  j’ai créé un département de recherche sur Cancer et Environnement.
  • Puis, en 2014, j’ai pris la présidence bénévole de l’Institut Curie.
  • En 2018, j’ai accepté la présidence de l’Organisation Européenne des Instituts du Cancer.

La cancérologie est donc sans contestation possible mon deuxième gros caillou et la meilleure façon que j’ai trouvée jusque-là de servir ma ville et souvent mon pays au niveau national et international.

Le troisième gros caillou : c’est ma volonté chevillée au corps de service public :

  • Dans mon métier,  je n’ai jamais fait de consultation privée de ma vie.
  • Depuis 2004, j’ai accepté de servir la Région comme vice-président, puis notre Ville et notre Métropole comme vice-président et Maire du 3ème arrondissement.

Dans tous ces mandats, ce sont les associations et les bénévoles qui m’ont le plus impressionné. Si la politique c’est le service de la cité, les bénévoles sont les premiers serviteurs de la Cité pour lesquels j’ai une admiration sans borne.

Ce n’est pas la politique, c’est le service de la cité qui est donc mon troisième gros caillou.

Cet engagement, je le mène aussi bien à l’Institut Curie ou au Mémorial des Enfants d’Izieu où je suis président bénévole qu’à la Mairie où j’occupe maintenant le poste de Maire depuis dix ans.

■   Alors, je crois, Chers amis, que dix ans cela suffit.

J’ai décidé, et je l’annonce ce soir, que je ne me représenterai pas en 2020 et en conséquence j’ai décidé de laisser à d’autres ce poste de maire et le soin de poursuivre cette dernière partie de mandat dans le 3ème arrondissement.

Je vais en conséquence démissionner en ce début d’année de ma fonction de Maire du 3ème tout en gardant mon mandat de conseiller municipal et de vice-président de la Métropole.

Je pense que les fonctions politiques ne doivent pas être maintenues trop longtemps dans le temps et qu’il faut savoir s’arrêter. Il y a un temps pour tout dans la vie. L’Institut Curie et l’enjeu de la cancérologie européenne sont, sans oublier le premier de mes gros cailloux - ma famille  - aujourd’hui mes priorités.

Je souhaite dire aux habitants du 3ème arrondissement que les dix ans à leur service resteront une des plus belles périodes de ma vie. Notre ville et notre arrondissement ne ressemblent plus à ce qu’ils étaient il y a dix ans. Nous pouvons tous en être fiers. Il reste beaucoup à faire mais je n’ai rien fait tout seul. Personne n’est indispensable et je sais que l’équipe autour de moi saura poursuivre et poursuivra notre philosophie telle que je l’ai expliquée au début de cet exposé. J’espère que ma démission deux ans avant les échéances électorales leur permettra de s’organiser au mieux.

Je souhaite profiter de ce moment pour remercier sincèrement Jean-Jack Queyranne et Gérard Collomb de leur confiance à un homme de la société civile qui a toujours considéré l’engagement associatif au service de la Cité comme le plus beau des engagements. Pour moi, la question clef a toujours été de ne pas confondre la fonction et celui qui l’occupe ou si vous préférez de ne pas « se prendre pour quelqu’un parce qu’on est provisoirement quelque chose ».

Directeur du centre Léon Bérard, vice-président de la Région ou de la Métropole, Maire du 3ème arrondissement, ce sont des fonctions qu’il faut respecter profondément pour ce qu’elles représentent. L’homme qui occupe la fonction ne doit en aucun cas penser que c’est lui qui est important alors que c’est la fonction qui l’est.

Je crois que si on raisonne ainsi, on peut quitter une fonction et passer à autre chose. Si, au contraire, on confond l’homme et la fonction alors on aura du mal à lâcher les honneurs parce que l’on a oublié que ceux-ci s’adressent à la fonction et pas à celui qui l’occupe.

Je quitte donc cette fonction que j’ai profondément respectée avec sérénité. J’ai une entière confiance dans l’équipe qui m’a accompagné depuis dix ans et qui élira le nouveau Maire dans les semaines qui viennent. Ils ont fait un travail merveilleux dans le 3ème arrondissement.

En 10 ans, Najat Valaud Belkacem est devenue Ministre, Georges Képénékian est devenu Maire de Lyon, Anne Brugnera Députée, Catherine Panassier, Présidente de Grand Lyon Habitat, Fouzia Bouzerda, Présidente du Sytral et beaucoup d’autres, Adjoints au Maire de Lyon ou avec une délégation de la Métropole.

Chacun dans sa délégation (et c’est l’essentiel) a donné le meilleur de lui-même. Merci à chacune et à chacun. C’est une fierté de te voir, Georges à la mairie, Anne à l’Assemblée.

Je suis fier, chers amis, de Najat, de chacune et chacun d’entre vous. Cette fierté du travail en commun (j’espère que tout le monde le comprendra) dépasse les engagements politiques partisans car notre équipe est et restera politiquement diverse mais unie sur des valeurs et sur un projet pour le 3ème.

Je veux aussi remercier l’ensemble des membres de mon cabinet, sans eux rien de ce que nous avons fait n’aurait été possible.

Je démissionnerai donc le 9 mars. En effet, cette journée sera l’anniversaire des 10 ans de ma première élection comme maire.

Mais… chaque chose en son temps. Ma démission, puisque je ne me représente pas en 2020, a d’abord pour but de laisser à l’équipe son autonomie et le temps de préparer la suite.

Merci donc à tous ceux que j’ai croisés dans cette vie politique au service de cet arrondissement si attachant, de cette ville que j’aime et que je sers depuis 40 ans dans la vie professionnelle, politique ou associative.

Merci surtout aux habitants du 3ème pour leur confiance renouvelée. Je dis depuis 2008 que la Mairie vous appartient et que nous sommes vos locataires ce qui explique mon choix d’annoncer, ce soir devant vous ceux qui nous avaient confié cette responsabilité, ces décisions importantes.

Je reste un élu de la Ville et de la Métropole jusqu’à la fin du mandat. Je ne pars pas, je m’éloigne juste un peu et je continue à servir la Ville que j’aime et cette cancérologie qui est à la fois l’œuvre de ma vie et le sillon que je laisserai à la génération suivante.

Je le dis avec fierté, sillon pour la prochaine génération à Lyon, à Paris et maintenant au niveau européen dans ce qui est l’œuvre de ma vie : la cancérologie.

Chers amis, très bonne année 2018 à chacun d’entre-vous, qu’elle vous apporte le bonheur, la santé et la réalisation de tous vos souhaits.

Je vous remercie.

Commentaires

Commentaire de Doublier Laetitia
Date: 16 janvier 2018, 11:17

Un seul mot. Tp et des souvenirs inoubliables avec vous

Commentaire de LM
Date: 16 janvier 2018, 13:04

J’étais présente hier lors de votre discours et je tenais à vous dire que celui-ci reflétait une sincérité profonde, comme vous l’avez dit personne n’est indispensable mais l’Homme que vous êtes a honoré la fonction de Maire du 3 -ème arrondissement de Lyon. Je vous souhaite de prendre soin « des gros cailloux » qui vous sont chers.

Commentaire de josé
Date: 16 janvier 2018, 14:46

j’apprends ce jour avec stupéfaction de la bouche même de Martine Roure votre démission. vous serez toujours présent dans notre cœur car vous faîtes partie de ces grands maires proches des gens. la politique lyonnaise ne vous a pas fait de cadeau. vos électeurs l’ont toujours compris en vous renouvelant leur confiance. Soyez heureux dans votre vie, et un grand merci pour votre implication médicale.

Commentaire de Oresta
Date: 16 janvier 2018, 16:55

J’ ai lu avec grande attention votre discours. Militante associative en santé publique et santé environnement depuis plus de 20 ans en région j’ai eu plusieurs fois l’occasion de vous rencontrer. Je reconnais votre engagement et votre sens de l’ écoute
,même quand on vient vous dire des vérités qui fâchent! Vous avez su être un homme politique important tout en gardant cette dimension d’ humanité qui fait défaut à tant de vos homologues. ! Bravo et merci .Alors à bientôt de vous “déranger” encore dans les missions que vous conservez sur la Métropole et en cancérologie. Très cordialement.

Poster un commentaire