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Sans-toit et hébergement d’urgence


Le 3ème, comme d’autres arrondissements et d’autres communes de la Métropole, est confronté à la grande précarité avec de nombreuses personnes qui dorment dehors.

Depuis cet été, le parc Jugan est, à ce titre, devenu un refuge. En tant que Maire, je suis interpellé sur de multiples aspects par les riverains, les associations ou encore les services de la Ville. Les réclamations s’articulent autour de grands items : occupation du parc et hygiène, tranquillité, humanisme et action sociale. Voir des personnes et des enfants dormir dehors m’est intolérable et je crois que nous devons leur tendre la main.

Grâce aux services de la Préfecture, grâce à l’action inlassable de l’Adjointe au Maire de Lyon, Zorah AIT-MATEN, grâce aux associations et de la Maison de la Veille Sociale, certaines personnes et certaines familles ont pu trouver des solutions. Malheureusement, lorsque certaines situations sont réglées, d’autres arrivent presque simultanément. La semaine dernière, des dizaines de tentes étaient comptabilisées.

Mercredi dernier, je disais dans mon discours de vœux que je souhaitais, et en particulier dans une situation de grand froid, que l’on puisse trouver une solution. Et ce, sans angélisme. Je suis heureux que cet appel ait été entendu par Gérard COLLOMB.
Je dois dire que je suis satisfait de voir qu’après plusieurs mois, le parc Jugan retrouve aujourd’hui son usage : un espace vert qui profite à tous.

Hier, le Préfet et le Maire de Lyon ont décidé l’ouverture d’un 2ème gymnase pour accueillir les sans-toits. Et dès hier soir, les occupants du parc ont donc été accompagnés vers cet hébergement d’urgence. Le parc a été dans la foulée gardienné et il sera nettoyé dans les jours qui viennent.
Vous trouverez, ci-dessous, l’intervention que Gérard COLLOMB a faite, à ce propos, hier soir en Conseil municipal. Entre réalisme et humanisme, il répond à cette question qui, je le redis, nous concerne tous.

Si vous ne souhaitez pas écouter l’ensemble du Conseil, sachez que son intervention débute à 2:54:38 :

Quand la peinture nous transporte


Ce week-end, j’ai eu la chance de voir la collection CHCTOUCHKINE à la Fondation Vuitton à Paris. J’en avais beaucoup entendu parler et je dois dire que c’est impressionnant : le nombre, les formats, les signatures… Les couleurs sont incroyables ! Je crois que ce sont les salles dédiées à GAUGUIN et MATISSE qui m’ont le plus estomaqué même si la salle des portraits est aussi géniale !

Cette visite m’a semblé d’autant plus intéressante qu’elle faisait parfaitement écho à l’exposition sur MATISSE vue il y a deux semaines au Musée des Beaux-Arts de Lyon. Plus intimiste, davantage sur le dessin, l’exposition de Lyon donne un autre regard.

Deux magnifiques expositions qui vous transportent ailleurs et qui vous donnent un tout autre rapport au temps… Un véritable plaisir pour les yeux !

A consommer sans aucune modération !

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Déclin lié à l’âge ?


A 105 ans, Robert MARCHAND a battu un nouveau record mettant en doute le dogme voulant qu’au-delà d’une limite d’âge il n’est plus possible de conserver voire d’améliorer ses fonctions cardio-respiratoires.

22,547 km en une heure à 105 ans ! Robert MARCHAND est la preuve que rien n’est impossible. Entre 2014 et 2017, il a amélioré sa puissance maximale de 90 à 125 watts (450 watts pour un coureur suspect du tour de France) soit une hausse de 38 % et sa fréquence de pédalage est passée de 69 à 90 rotations par minute. Sa consommation maximum d’oxygène a augmenté de 13 % et sa fréquence cardiaque est passée de 134 à 137 battements par minute à l’effort.

Pour les spécialistes, il a couru avec un développement de 46/17. Au delà de l’exploit, les méthodes utilisées par le cycliste pour s’entraîner pourraient servir à toutes les personnes vieillissantes.

Robert MARCHAND fait 10 minutes de gymnastique chaque matin. Il marche tous les jours, fait 30 minutes de vélo d’appartement le matin et s’entraîne sur route un jour sur deux en faisant 2 500 km chaque année. Il lit 2 ou 3 livres chaque mois.

Avis aux amateurs : pour bien vieillir, il faut lire et faire du sport. Le déclin lié à l’âge existe mais on peut faire en sorte de progresser, c’est une question de volonté. J’essaye de mettre cela en pratique. Je lis, je marche, je fais du vélo. Il me reste à manger moins pour espérer battre le record de Robert MARCHAND.

1er objectif : 24 km 250 à 100 ans !

Début de l’entraînement…

Mon discours des voeux d’hier


Ci-dessous, en intégralité, mon discours des vœux pour cette nouvelle année :

« Mesdames et messieurs, Chers ami-e-s,

C’est avec beaucoup de plaisir que je vous retrouve pour ces traditionnels vœux. Comme l’année dernière, cette cérémonie se fait dans des conditions particulières puisque la France est toujours en « Etat d’urgence ».

Je veux d’emblée, ce soir, avoir une pensée pour le jeune Marin, lâchement agressé devant la Part-Dieu pour avoir défendu la liberté et la laïcité. Marin est le fils de ma secrétaire lorsque j’étais Vice-Président de la Région et j’ai aussi une pensée très forte pour sa maman.

Je souhaite à nouveau saluer le travail remarquable que font les services de la police municipale, de la police nationale et les militaires de l’opération Sentinelle. Ils nous ont permis de vivre, ici, à Lyon de grands évènements dans une ambiance sereine. Je pense bien-sûr à l’UEFA de football mais aussi aux grands festivals qui rythment notre ville, comme la Biennale de la danse ou dernièrement la Fête des lumières.

Merci donc à tous ceux qui assurent, au quotidien, la protection des lyonnais. 2016 a été particulièrement éprouvante. Sachez notre reconnaissance sincère en tant qu’élu mais surtout en tant que citoyen.

***

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Vacances et lectures


Comme souvent, j’ai profité des congés de Noël pour lire. Ci-dessous, quelques commentaires des 3 ouvrages lus :

Tout d’abord, « Notre France » de Raphaël GLUCKSMANN est un livre rafraîchissant à lire absolument. Ainsi, il explique que la « France bashing », le « c’était mieux avant » est une vieille histoire qui remonte au Moyen Age. Il rappelle aussi que les Lumières furent condamnées au nom du Grand Siècle ; le romantisme au nom des Lumières ; puis la 4ème République au nom de la 5ème.  A chaque fois, on cherche un bouc émissaire qui peut être la sorcière, le protestant, le juif ou l’arabe, l’homosexuel ou encore le multiculturalisme. Raphaël GLUCKSMANN propose un récit national différent et rassurant. Pour moi, la partie la plus émouvante est celle qui évoque  VOLTAIRE, HUGO et bien-sûr la figure de Gavroche. Il nous décrit un Gavroche juif, arménien, espagnol, italien, qui se confond avec ceux de l’Affiche rouge et nous font aimer la France.

Autre lecture,  « Chanson douce » de Leila SLIMANI. C’est un livre prenant, oppressant et tellement bien écrit qu’il donne envie de lire son 1er livre « Dans le jardin de l’Ogre » ce que j’ai fait dans la foulée. Il s’agit d’une addiction différente (sexuelle) mais les deux livres se ressemblent en analysant de manière géniale le cerveau et la raison qui n’arrive pas à contrôler les pulsions.

Enfin, et plus politique, l’ouvrage sur François HOLLANDE intitulé « Le Président ne doit pas dire ça … ». Ses plus des 700 pages permettent de retracer son quinquennat. Mon sentiment est contrasté. Il y a tellement de succès passés inaperçus et tellement d’erreurs de communication et de « Hollande bashing » qu’il est encore difficile d’avoir le recul nécessaire à l’analyse de fond. Chacun se fera donc son opinion.

En attendant, vivement les prochaines vacances pour les prochaines lectures.

Ce soir en Conseil d’arrondissement


A 18h à la Mairie, j’ouvrirai la séance du premier Conseil d’arrondissement de l’année. Il commencera par un Comité d’Initiatives et de Consultation d’Arrondissement. Le sujet discuté pour cette première séance est : l’arbre dans la ville.

A l’heure où les enjeux environnementaux sont de plus en plus décrits dans les médias, on constate, en effet, que les citadins que nous sommes accordent davantage d’importance à la présence des arbres en ville. Source de bien-être, ils sont perçus comme épanouissant, comme des « climatiseurs » naturels en période de forte chaleur, mais aussi comme des puits de carbone.

Avec Alain GIORDANO, Adjoint aux Espaces Verts à la Ville et Lucie BRIATTE, adjointe à la Mairie du 3ème, mais également avec les directeurs de la Ville et de la Métropole, ce sera donc l’occasion de faire un bilan et de donner quelques grandes perspectives en matière de végétalisation dans le 3ème arrondissement.

Une fois le débat du CICA clos, nous poursuivrons la séance avec le vote des rapports inscrits à l’ordre du jour : dématérialisation de certains actes administratifs, Plan local pour l’insertion et l’emploi et Site Polyvalent pour l’Insertion et la Formation, subventions aux Maisons de l’Enfance, Maisons de la Jeunesse et de la Culture, Centres Sociaux, Maisons de la Veille Sociale, subventions aux écoles, réhabilitation du silo de la bibliothèque de la Part-Dieu, aides aux musiques actuelles, Quais du Polar, création d’un jardin partagé, soutien aux clubs sportifs… autant de sujets qui seront rapportés en séance.

Choisir son candidat


Cette semaine, auront lieu les deux premiers débats des Primaires citoyennes.

C’est jeudi à 21h que les 7 candidats pourront exposer leurs projets, dévoiler les  grandes lignes de leurs programmes, en somme, débattre pour nos permettre de faire la différence.

En 2012, j’avais soutenu François HOLLANDE dès le départ. Aujourd’hui, j’avoue qu’il m’est plus difficile de me positionner clairement. Je lis, j’écoute mais mon choix n’est pas encore acté.

N’étant pas encore convaincu par une candidature, je pense (et je dois dire, j’espère) que ces trois débats me permettront de faire un choix réfléchi.

En tout cas, ce qui est certain, c’est que j’irai voter les 22 et 29 janvier prochains.

Pour toute information complémentaire : http://www.lesprimairescitoyennes.fr/

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Week end culturel…. j’espère


Après une reprise en douceur et les traditionnels échanges de vœux, mon week-end sera lyonnais et j’espère… culturel.

A mon avis, je n’aurai pas le temps de tout faire mais j’avoue être tenté par une séance de ciné et notamment le Manchester by the sea qui semble faire l’unanimité des critiques et des spectateurs.

Sinon, il y a également Eclats de voix à l’Auditorium. C’est un week-end entier dédié à la voix chantée qui rassemblera plus de 500 choristes amateurs et professionnelles. Musique romantique, gospel, baroque, musique minimaliste, de nombreux concerts et ateliers rythmeront les 2 après-midis. Les concerts dirigés par Bernard TETU sont particulièrement alléchants.

Inutile de dire que j’ai aussi très envie de découvrir les peintures de la très belle exposition Henri Matisse, le laboratoire intérieur au Musée des Beaux-Arts.

Sinon, c’est aussi le dernier week-end pour profiter de la Patinoire des Lumières sur la Place Ambroise Courtois dans le 8ème et en lien avec la Mairie du 3ème arrondissement. Cela pourrait aussi être l’occasion d’emmener mes petites filles.

Bref, entre ciné, musique, peintures et patinoire, il va quand même falloir que je fasse un choix !

Ca y est, nous sommes plus de 100 000 !


Les enquêtes INSEE de recensement de la population ont dévoilé leurs résultats au 1e janvier 2017 pour 2014.

Le 3ème arrondissement comptabilise désormais 101 468 habitants ce qui témoigne de son attractivité. Il demeure, de loin, l’arrondissement le plus peuplé de la ville. Pour rappel, en 2009, la population totale du 3ème s’élevait à 96 690 soit une progression de près de 5 % en 5 ans.

Ce recensement est important car mieux connaître la population permet d’ajuster les décisions publiques en matière d’équipements collectifs, de programmes de rénovation ou encore de réseaux de transports à développer.

Voeux du Maire de Lyon


Hier, j’assistais à la cérémonie des Vœux de Gérard COLLOMB à l’Hôtel de Ville. Aujourd’hui, j’édite son discours en intégralité :

C’est toujours avec beaucoup de plaisir que je vous accueille en ces premiers jours de janvier pour cette cérémonie dans les salons de l’Hôtel de Ville, première d’une longue série, car à Lyon, on aime se souhaiter des vœux tout au long de ce mois.

Je veux bien sûr présenter à chacune et à chacun d’entre vous des vœux pour 2017, vœux de santé d’abord, parce que nous savons que c’est elle qui permet tout le reste, vœux de réussite ensuite sur le plan professionnel, vœux de bonheur et d’épanouissement sur le plan personnel.

Vous me permettrez aussi de formuler des vœux pour que l’année 2017 soit plus sereine dans le monde.
Car l’année 2016 a continué à porter hélas son lot de malheurs.

Au Proche-Orient, au Moyen-Orient bien sûr, dans une région totalement déstabilisée où Daesh a tenté d’imposer sa loi par la terreur et le sang, étendant même ses ramifications à toute une partie de l’Afrique.
En Syrie, où le conflit a fait plus de 300 000 morts, condamné à l’exil des centaines de milliers de réfugiés.
En Europe et dans notre pays enfin, que sont venus endeuiller de terribles attentats. Et nous avons tous encore à l’esprit les attaques de Magnanville, Nice et Saint-Etienne du Rouvray sur notre territoire, les massacres de l’aéroport et du métro de Bruxelles, celui de Berlin à la veille de Noël.
Et dernièrement à Istanbul, cette tuerie abominable qui, le jour même du nouvel an, a enlevé la vie à tant de jeunes.
Oui, nous sommes touchés par ces désordres du monde sans malheureusement être en mesure de leur apporter une réponse toujours commune.
Évidemment, nous pensons tous, quand nous apprenons ces nouvelles, que nous-mêmes, notre ville, pourrions être visés. Nous y pensons, j’y pense constamment. Et pourtant, je suis sûr que la meilleure réponse qu’on peut apporter à la barbarie est de continuer à vivre le présent, à préparer l’avenir.

Vivre le présent, c’était, en cette année 2016, refuser d’annuler nos grandes manifestations.
C’était organiser l’Euro, avec la fan zone sur la place Bellecour. Et tout à coup, des centaines de milliers de personnes oubliaient la lourdeur des temps et vibraient pour leur équipe, laissant éclater une joie de vivre retrouvée.
Vivre le présent, c’était organiser la Biennale de la Danse et merci pour le beau défilé présenté à Gerland par les groupes de notre Métropole, de notre région, avec la participation de nos amis turinois qui, malgré les incertitudes du moment, avaient tenu à maintenir leur présence dans notre ville.
Vivre le présent, c’était surtout renouer avec la fête des Lumières, la plus lyonnaise des fêtes, voir à nouveau, dans nos rues, ces centaines de milliers de personnes retrouvant la magie, la poésie du spectacle, faire découvrir à nos visiteurs que tous les lumignons allumés le 8 décembre sur nos fenêtres, installés dans l’amphithéâtre romain, sont bien plus qu’un simple spectacle, l’espérance, peut-être, d’une humanité enfin réconciliée.
Oui, nous avons connu ces moments difficiles. Mais j’ai la conviction qu’il faut, comme l’écrivait Tocqueville, avoir « de l’avenir une crainte salutaire qui fait veiller et combattre et non cette sorte de terreur molle et oisive qui abat les cœurs et les énerve ».

C’est pourquoi malgré un contexte mondial inquiétant, malgré une situation économique difficile sur le plan national, à Lyon, nous avons toujours voulu aller de l’avant. Et nous pouvons être fiers de ce que nous avons accompli collectivement.
Car en quelques années, nous avons franchi des étapes considérables.

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Hommage au syndicaliste réformiste


Hier, nous apprenions la mort de François CHEREQUE, ancien Secrétaire général de la CFDT et figure marquante du syndicalisme français. Homme de conviction mais aussi de dialogue, il a pris part à de nombreux combats : lutte contre la pauvreté, insertion des jeunes, etc.

L’ensemble du personnel politique, de droite comme de gauche, a rendu hommage à cette personnalité. Je retiens notamment les mots du Président de la République « François CHEREQUE était un homme dont le courage a éclairé l’action. Toute sa vie, il s’est mobilisé pour la justice et le progrès […] François CHEREQUE ne faisait des compromis que pour parvenir à l’essentiel ».

Dans mon expérience de Président de la Fédération Nationale des Centres de Lutte Contre le Cancer, j’ai été, à de nombreuses reprises, en discussion avec les représentants syndicaux et il est vrai que c’est, la plupart du temps, avec la CFDT que nous réussissions après négociations à trouver un accord quand il s’agissait de faire bouger les choses.

Solidarité, engagement, intérêt général et réformisme, voilà quelques grandes valeurs que je partage avec cet homme de conviction, aujourd’hui disparu.

Très belle année 2017 !


Bonnes fêtes !


Ça y est ! Je plie bagage. Après avoir calés les derniers points avec mes équipes à Lyon et à Paris, je pars rejoindre mon fils qui est installé, depuis plusieurs années maintenant, sur l’île de la Réunion pour célébrer ensemble ces fêtes de fin d’année. Je suis d’autant plus heureux que je serai avec tous mes enfants.

Des fêtes en famille et au soleil, une chance que je mesure pleinement ! Ce sera l’occasion de lire, de se balader, de profiter des uns et des autres… J’embarque notamment le dernier livre Raphaël GLUCKSMANN Notre France. Dire et aimer ce que nous sommes aux éditions Allary dont j’ai beaucoup entendu parler.

Je ferme mon blog et je vous retrouverai, en 2017, le lundi 2 janvier.

Avant de décoller, il me reste donc à vous souhaiter, à toutes et tous, de très belles fêtes de fin d’année.

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Wir sind alle Berliner


La parole à … Antonia BLEY


Mardi dernier, en réunion d’équipe, Antonia BLEY, conseillère municipale déléguée pour le 3e à l’emploi insertion, a présenté un bilan de son action dans le cadre de la Semaine de l’emploi vert et des compétences d’avenir qui s’est tenue dans l’arrondissement du 14 au 18 novembre. Ces sujets sont majeurs et il m’apparaissait important de lui donner la parole sur ce blog.

« A l’heure où la transition énergétique est au cœur d’une recomposition des pratiques professionnelles, j’ai voulu que la Mairie du 3e s’engage pour informer et orienter nos concitoyens vers les filières d’avenir, celles qui pourront offrir un emploi durable. Le chômage est une préoccupation importante pour les lyonnais qui m’en font part régulièrement.

Mon rôle d’élue locale est bien celui de créer des passerelles, d’orienter au mieux afin que les citoyens puissent trouver un métier, puissent s’insérer dans notre société. C’est ce que nous essayons de faire à travers cette série de rencontres et d’ateliers.

Cela est partie d’un constat : le développement durable représente 200 000 emplois au niveau national et plus de 14 % des offres d’emploi en Rhône Alpes concernent des métiers “verts”. La mise en œuvre de la loi sur la transition énergétique d’août 2015 donne des marges de progression importante pour ces métiers.

Avec l’ensemble de nos partenaires et en particulier la Maison de l’Emploi, il nous a semblé pertinent de se positionner dès aujourd’hui sur ce secteur d’avenir.

Durant cette semaine, nous avons touché un public nombreux, d’horizons et de situations différentes, preuve que le sujet intéresse et qu’il répond à une réelle attente.

Plus symboliquement, ce fut également l’occasion d’ouvrir les portes de la Mairie du 3ea des organismes qui n’y avaient été jamais accueillis et ainsi créer une dynamique de réseau avec les acteurs de la formation, de l’entrepreneuriat écoresponsable, des métiers verts, ou encore ceux de l’économie circulaire.

C’est aussi cela notre mission d’élu : créer des dynamiques qui bénéficieront à tous les citoyens.

Le combat pour l’emploi n’est pas une lutte simple, surtout à l’échelle de l’arrondissement. Mais il faut que chacun à son niveau s’en saisisse. J’en suis persuadée.”

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Offrez la Carte Culture de la Ville


Si, comme moi, il vous manque encore un ou deux cadeaux, je vous suggère une idée que ma soumise mon ami Georges KEPENEKIAN, Adjoint à la Culture et aux Grands Evènements, « la culture en cadeau ».

Cette carte culture donne accès, pour un an, aux expositions temporaires et permanentes des 6 musées municipaux et à l’ensemble du service de prêt de la Bibliothèque municipale de Lyon.
Mais pas seulement…elle propose aussi de nombreux avantages sur une sélection de spectacles dans différentes structures culturelles de l’agglomération, sur des séances de cinéma et divers musées tout au long de l’année !

Valable un an, la Carte Culture de la Ville de Lyon est en vente dans les 15 bibliothèques et dans les 5 musées municipaux au tarif de 38 € ou 15 € € pour les jeunes 18 à 25 ans inclus.

Pour plus d’informations, cliquez ICI !

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La parole au… Dr F. SIMEON de BUOCHBERG


Mercredi 7 décembre, nous vernissions l’exposition du Conseil Local de Santé Mental du 3ème arrondissement en Mairie. A cette occasion, le Dr Félicia SIMEON de BUOCHBERG, Médecin et Responsable médical du Secteur de psychiatrie adulte au Vinatier a prononcé ces quelques mots en introduction et a gentiment accepté que je les publie sur mon blog. Je lui donne donc aujourd’hui la parole :

“ « Décollons les étiquettes, une expo pleine de clichés » est le résultat d’un projet artistique mené depuis 2015 dans le cadre du CLSM du 3ème arrondissement de Lyon.

L’idée initiale était de réfléchir à un objet culturel qui viendrait à la rencontre de la population du 3ème arrondissement pour susciter échanges et réflexions sur le thème de la destigmatisation, de la santé en général, de la santé mentale en particulier et des préjugés qui peuvent y être accolés.

Un groupe de travail composé de professionnels du territoire, de membres d’associations et d’usagers, a porté de manière très investie et créative cette réflexion et a obtenu le soutien de plusieurs partenaires.

Ce projet a été retenu dans le cadre de l’appel à projets « Eclats d’Art » proposé aux services de soins de l’hôpital du Vinatier et coordonné par La Ferme du Vinatier, dans une déclinaison du programme « Culture et santé ».

D’autres partenaires ont soutenu cette action : l’Agence Régionale de Santé Auvergne Rhône-Alpes, la mairie du 3èmearrondissement de Lyon, la Direction Régionale de l’Action Culturelle Auvergne Rhône-Alpes.

C’est peut-être la polysémie du terme « cliché » qui a orienté le groupe projet vers la photographie  et vers l’idée d’appeler la population du 3ème arrondissement à « se faire tirer le portrait » et à dire un mot des étiquettes qui lui collent à la peau.

Régis Dondain, photographe spécialiste du portrait et sensible aux questions de la différence, s’est engagé dans cette démarche artistique et citoyenne.

Chacun d’entre nous, par le biais des représentations sociales, catégorise les personnes en leur attribuant des caractéristiques supposées communes. Certaines de ces caractéristiques sur telle ou telle catégorie sont retenues particulièrement et auront tendance à être attribuées d’emblée, ce sont les stéréotypes. Ces stéréotypes nous conduisent, si l’on n’y prend pas garde, à nous figurer le monde de façon simplifiée.

C’est cette question que nous avons voulu travailler au travers de ce projet.

170 personnes ont répondu à notre appel et ont accepté de participer, d’être photographiées et de proposer une étiquette.

Nous obtenons ainsi une grande mosaïque de visages mis en lumière par Régis Dondain, d’où ressort l’évidence que nous sommes tous différents, mais tous réunis dans l’humanité.

Réintégrer chacun dans la cité, quels que soient sa situation sociale ou son état de santé, mentale ou physique, c’est un des messages de cette exposition.

Une expo collective, participative et interactive, une expo itinérante qui ira au plus près de chacun durant l’année 2017 et que je vous laisse découvrir avec plaisir !

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Structurer la cancéro… un engagement total


Aujourd’hui et demain, au titre de ma Présidence à l’Institut Curie, je passe deux jours à Bruxelles pour le Conseil d’Administration de l’Organisation européenne des instituts de cancérologie (OECI) qui est fondamentale pour la qualité des soins et l’égalité des chances dans le traitement du cancer en Europe.

Tous les centres de lutte contre les cancers mais aussi les CHU y participent. L’essentiel du travail consiste à accréditer, c’est-à-dire à vérifier la qualité des centres de cancérologie (le Centre Léon Bérard vient de passer brillamment l’épreuve cette semaine) pour les soins mais aussi pour la recherche et l’enseignement.

L’OECI travaille également intensément sur l’e-pathologie, c’est-à-dire l’évolution des méthodes de diagnostic autour de l’informatique, de la génétique et de l’immunologie.

Enfin, l’OECI publie des recommandations de bonnes pratiques et assure un lien avec la communauté européenne même si la santé n’est pas une compétence communautaire.

Je poursuis ainsi mon engagement de toujours au service de la santé publique et de la cancérologie qui sont au cœur de ce qui a été ma vie professionnelle.

Dernier rappel : pour voter, il faut être inscrit !


2017 sera une grande année électorale avec les élections présidentielles et législatives. Pour voter, il est nécessaire d’être inscrit sur les listes électorales de son domicile.

J’avais déjà écrit un post dessus les 10 octobre et 2 novembre derniers mais comme c’est important, je le rappelle car passé le 31 décembre, il sera malheureusement trop tard.

Pour rappel, tout changement d’adresse, y compris dans le même arrondissement, nécessite une nouvelle inscription sur les listes électorales au risque d’être radié !

Alors si vous avez déménagé cette année, je vous encourage vivement à vérifier votre inscription et votre bureau de vote en cliquant ICI.

Et pour ceux qui doivent s’inscrire, rien de plus facile. Trois modes d’inscription sont possibles : au guichet de votre mairie, par courrier, ou en ligne sur www.service-public.fr, rubrique citoyenneté. Dans tous les cas, vous devez être munis d’une pièce d’identité récente et d’un justificatif de domicile de moins de 3 mois, ou d’un justificatif de contribution aux impôts locaux depuis 5 ans.

Pour toute informations complémentaires : www.lyon.fr ou en appelant le service “élections” de la Mairie du 3e arrondissement de Lyon au 04.78.95.83.66.

Avant le 31 décembre, je rediffuserai régulièrement ce message car, je le sais, beaucoup de personnes et notamment les jeunes, oublient cette démarche administrative. Or elle est indispensable pour exercer son droit de vote.

La fille de Brest, une lanceuse d’alerte


Samedi, je suis allé voir le dernier film d’Emmanuelle BERCOT retraçant l’histoire d’Irène FRACHON qui a permis de suspendre le médicament Mediator.

Incarné par Sidse Babett KNUDSEN, la Danoise de la série Borgen, le portrait d’Irène FRACHON en tant que pneumologue d’un CHU breton se battant pour faire reconnaître la morbidité d’un produit pharmaceutique sur le marché depuis 30 ans est remarquable. Face au poids des laboratoires SERVIER, déjà touché par le scandale de l’Isoméride en 1997, ce médecin a fait de ce combat contre un médicament mortel une question publique majeure.

On se souvient tous de ce scandale en 2009. Ce médicament de lutte contre le diabète connaissait, en effet, un fort risque de valvulopathies et fut retiré de la vente. « 70 % des malades souffrant d’atteintes inexpliquées de leur valvule mitrale ont été exposés à une prise de Mediator, contre 6 % chez les malades ayant une cause connue de valvulopathie » selon Irène FRACHON. Le chiffre révélé est donc énorme. Je connaissais moins la lutte de ce médecin pour prouver ce qu’elle pouvait constater auprès de ces patients. Tel un thriller, le film retrace la lutte permanente, les pressions et l’absence d’écoute de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps, devenue l’ANSM).

Une fois l’autorisation de mise sur le marché enfin retirée, cette agence a été restructurée en 2011 avec plus de déontologie, moins de poids de l’industrie pharmaceutique. Irène FRACHON a donc jouer un rôle majeur dans les questions de santé publique à travers son combat contre le Mediator.

Ce film est à voir absolument pour comprendre le rôle des professionnels de santé publics qui, dans les CHU et Centres de lutte contre le cancer, œuvrent quotidiennement pour soigner, mais aussi pour améliorer la santé publique à travers leurs travaux, leur remontés concrètes de l’état sanitaire du pays. C’est aussi un bel hommage pour tous ces hommes et femmes qui donnent de leur temps, cherche sans compter leurs heures, pour que nous soyons réellement protégés.

A l’heure où on s’interroge sur le rôle des travailleurs du service public, ce film montre qu’on a vraiment besoin d’eux, de leur combat. Alors courrez dans vos salles de cinéma !