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Quand les heures les plus sombres de l’Espagne resurgissent


Je reprends la très belle analyse du journal «  L’engagé(e) » (https://www.facebook.com/groups/171451933557529/)

On pensait l’Espagne comme l’un des rares pays européens à résister au populisme et à l’extrême droite. C’est avec stupeur que cette exception a été balayée d’un revers de main à l’occasion des élections régionales anticipées organisées en Andalousie ce week-end. Pour la première fois depuis la fin du franquisme, l’extrême droite incarnée par le parti Vox a obtenu des sièges au Parlement régional. Plus, alors que les derniers sondages leur conféraient 5 à 7 sièges, ils en ont raflés 12 ;

La débâcle est grande. L’Andalousie représente non seulement 20% de la population espagnole, mais c’est surtout le bastion historique du PSOE. Depuis 36 ans, cette région a représenté la réserve de voix la plus grande des socialistes. Dimanche soir, le parti est arrivé en tête avec 33 députés et 28% des voix, en perdant 14 sièges et 7 points par rapport à 2015. Or, avec une abstention record de 42%, une alliance avec la gauche radicale de Podemos ne suffira pas à gouverner.

Ce score – au-delà d’une condamnation des affaires de corruption qui ont gangréné la région andalouse ces dernières années – est le résultat d’une campagne offensive de la part des 3 partis allant du centre droite à l’extrême droite à l’encontre de la Gauche d’une part, et prônant le repli nationaliste d’autre part.

Désormais, à l’issue du vote, 3 options se font face :

La Gauche a appelé à « une mobilisation antifasciste et féministe face au danger démocratique », tendant la main aux libéraux pour se rassembler … ce qu’ils ont déjà refusé.

Les Libéraux, voyant l’opportunité de ne plus jouer le 3ème larron et de s’affirmer, ont proposé un ralliement du PSOE et du PP derrière eux. Ce qui a été également refusé.

Le plus probable est donc une union PP, Vox et Ciudadanos pour souder une majorité absolue.

Cette union inédite serait un précédent qui pourrait faire beaucoup de mal à la Gauche, non seulement au niveau national en vue des élections régionales de mai 2019, mais aussi des élections européennes. Cela montrera que tout est possible, les libéraux espagnols, principaux alliés de la République En Marche étant capables de faire alliance avec la droite ferme et l’extrême droite, et ce sans complexe.

L’opposition à court d’idées sur la santé ?


Le laboratoire à idées est-il en panne ? Sur la politique de santé, l’opposition actuelle semble en tout cas à la peine.

De la Droite à la Gauche en incluant les Extrêmes, la machine à concepts ne semble pas avoir recommencé à fonctionner.

Non que les ténors santé des Républicains, de la France insoumise ou du Parti socialiste soient soudainement frappés de mutisme. Dans les travées de l’Assemblée, à la radio ou sur les réseaux sociaux, on les entend protester, parfois avec véhémence, qui sur l’élargissement de la PMA, à droite, qui sur les fermetures d’hôpitaux et les restrictions budgétaire, à gauche. Et pour autant, dans tous les camps, on a du mal à proposer des alternatives à la politique du moment. Comme s’il n’existait pas de solution de rechange au plan annoncé par Emmanuel Macron mi-septembre.

Cette retenue est surement temporaire. A ce stade du quinquennat, il est encore bien tôt pour préparer l’alternance. Rien d’étonnant donc à ce que, dans les partis politiques, les task forces soient encore en sommeil.

Les partisans du gouvernement verront dans ce silence le signe qu’il a tapé dans le mille en trouvant les solutions idoines dont le système de santé a besoin ici et maintenant. Las !

La relative discrétion de l’opposition tiendrait plutôt au climat assez serein entretenu jusque-là par le pouvoir avec les syndicats de médecins. A moins qu’il ne faille rattacher aussi la modération des adversaires du gouvernement à la difficulté qu’ont toujours eu gauche et droite à se différencier vraiment sur la politique de santé. Un terrain sur lequel la première sait se montrer parfois libérale quand la seconde s’affiche volontiers sociale.

La vision des socialistes dans la crise actuelle


Partout en France, les citoyens et citoyennes crient leur colère.

Leur colère face à la hausse des taxes sur le carburant et le chauffage insoutenable financièrement pour des millions de Français, rejetés aux marges des villes en raison du coût du logement et qui n’ont pas d’alternative à la voiture.

Leur colère face à un gouvernement qui utilise le prétexte de l’écologie pour prélever 55 milliards de taxes qui ne servent que peu à financer l’action en faveur de l’environnement et sont surtout un moyen de remplir les caisses vidées par la politique favorable aux plus hauts revenus.

Leur colère face à la hausse de CSG et aux pensions de retraite figées qui ont amputé le pouvoir d’achat de 14 millions de retraités alors qu’ils ont travaillé toute leur vie : ils voient aujourd’hui leurs conditions de vie dégradées.

Leur colère face à la baisse des aides personnalisées au logement (APL), aux logements qui sont devenus trop chers pour les classes moyennes et populaires.

Leur colère face aux économies réalisées sur les emplois à destination des personnes en situation de handicap.

Leur colère face à la baisse du pouvoir d’achat, aux salaires qui stagnent pour le plus grand nombre ce qui rend la vie toujours plus difficile.

Leur colère face à l’injustice fiscale, aux cadeaux fiscaux faits par le gouvernement à quelques-uns – suppression de l’ISF, création de la « flat tax » - pour qui la vie est toujours plus facile.

Leur colère face aux fractures territoriales, face à la dégradation des services publics, à la suppression des petites lignes ferroviaires, aux déserts médicaux, à la fermeture d’écoles ou à la disparition des commerces de centre-ville.

Leur colère face à un coût de la vie beaucoup plus élevé et des infrastructures pour lesquelles l’Etat ne répond pas au besoin d’investissements dans les départements, régions et collectivités d’outre-mer.

Leur colère face à un gouvernement qui refuse d’engager un vrai dialogue pour trouver une solution de compromis et de sortie de crise.

Depuis 18 mois, nous alertons le gouvernement. Nous lui avons soumis deux contre-budgets construits pour assurer la justice sociale et soutenir la reprise enclenchée depuis 2015 de l’activité économique.

Mais le gouvernement est resté sourd aux propositions de l’opposition en s’enfermant dans une politique qui ne fait que traduire sa déconnexion avec le quotidien des Français.

Le gouvernement doit cesser de discréditer les citoyens qui s’engagent et leurs porte-paroles, les syndicats et les associations, et comprendre qu’il ne peut pas agir seul. Le gouvernement ne peut faire la sourde oreille face à cette colère.

Notre pays a besoin de renouer avec lui-même alors que la tension sociale augmente jours après jours et que l’ordre public est menacé par l’inaction du gouvernement, comme par exemple à la Réunion où le blocage du grand port maritime menace l’approvisionnement de l’Ile en produits de première nécessité.

Aucune transition écologique ne pourra être durablement mise en œuvre sans justice sociale. C’est pourquoi des « Etats Généraux du pouvoir d’Achat » s’imposent, comme le réclament des responsables syndicaux et les parlementaires issus de nos rangs. Tant que ces Etats Généraux ne seront pas tenus, tant que les Français les plus modestes ne seront pas mieux protégés, toute nouvelle hausse des taxes énergétiques sera inenvisageable.

Pour répondre à cette crise sociale, environnementale et politique, l’Assemblée nationale et le Sénat doivent proposer des solutions concrètes pour plus de justice et d’égalité. Les représentants du peuple français sont les relais de ces colères. Ils y sont prêts.

Week-end culture


img_2044img_2067Pendant que les casseurs de façon honteuse s’attaquaient à l’Arc de Triomphe et aux rues parisiennes nous avons marié un ami et profité des nombreuses activités culturelles.

Accessoirement, nous avions marché 37 km en deux jours et choisi de profiter de l’exposition « Caravage » au musée Jacquemart André et de la rétrospective « Miro » au Grand palais.
Que dire d’autre que de vous conseiller les deux et de choisir deux exemples :
Pour « Caravage », ce Saint François dont la luminosité est extraordinaire.

Pour « Miro », un de ses derniers tableaux de la série des bleus que j’aime beaucoup, y compris pour les points de suspension.

Un beau week-end dans une ville magnifique mais par endroit défigurée…



Il est petit, il est gentil et il est honnête


Vous le reconnaissez?


Il gagne 17 millions d’euros par an en Angleterre et va payer 7,5 millions d’impôts par an pendant qu’Amazon en payera 1,9 million pour un profit annuel au Royaume-Uni de 89 millions. Avec des avocats fiscalistes proposant du légal très complexe dans des sociétés offshore, Amazon enrichit ses actionnaires et pas le pays où il détruit de nombreux emplois.

Notre héros a refusé un montage avec deux sociétés offshore qu’on lui a clairement proposé en lui expliquant (ce qui est vrai) que c’est légal.

Non ce n’est pas Carlos Gohn !!!! Il est petit, il est gentil, il est honnête et il est champion du monde, Chapeau N’Golo Kanté !!!!!!


À gauche N’Golo Kanté, à droite N’Golo Kanté, au centre N’Golo Kanté …….et devant on a MBappé !!!!….qui donne sa prime aux associations.

Vive nos Champions du Monde

Et si Liverpool gagne contre Naples à Anfield ?


Et que le PSG fait match nul à l’Etoile Rouge, trois équipes seront à égalité en tête.

Les Parisiens, 2ème du groupe, ont leur destin en main pour se qualifier lors de la dernière journée  de la Ligue des Champions.

Une victoire à Belgrade dans deux semaines et la qualification « est dans la poche » !

Même chose si Liverpool ne bat pas Naples. Mais… en cas de victoire de Liverpool  et de match nul du PSG alors l’affaire se complique… Naples, Liverpool et le PSG seraient alors à égalité, avec 9 points.

Avec le règlement de l’UEFA, les résultats contre l’Etoile Rouge ne compteraient donc plus et tout se jouerait aux confrontations directes.  Liverpool serait en tête avec six points. Les Parisiens et les Italiens (5 points) seraient alors départagés à la différence de buts.

Si les Italiens perdent par au moins deux buts d’écart, les Parisiens seraient qualifiés puisque selon le règlement de l’UEFA priorité à l’équipe qui a la meilleure attaque. Seule une défaite des Italiens par un but d’écart avec au moins trois buts marqués aurait pour conséquence d’éliminer le PSG.

Mais comme le dit Jan Bernat « Nous irons à Belgrade pour gagner ! Nous ne pouvons pas nous permettre de calculer ».

AMBROISIE : C’est une priorité


Le 26 novembre, c’était le bilan annuel Ambroisie au Grand Lyon.

Les conditions météorologiques ont une nouvelle fois joué un rôle prépondérant avec, en 2018 un début tardif et une durée d’exposition jusqu’à fin octobre avec toujours la vallée du Rhône comme point chaud et la Métropole de Lyon comme lieu important.

Le bilan 2018 pour la Métropole c’est à la fois le « verre à moitié vide » et le « verre à moitié plein ».

- Vide, car l’expérience du drone n’est pas un succès car cela coûte cher et il faut une convention renouvelée pour chaque agriculteur donc plutôt déception même si cela reste l’avenir pour repérer les plans.

- Vide, car la seule mesure vraiment objective concerne la consommation de médicaments qui date de 2016, elle reste élevée (40 millions) et on ne saura pas avant 2020 si elle baisse.

- Vide, car si on progresse pour les signalements arrachés (38% contre 34 %) et qu’il y a seulement 9 % de signalements erronés contre 15% en 2017, le traitement reste très hétérogène. Il reste 33% de signalements à valider, que l’on ne peut pas arracher et certaines communes qui signalent bien ont 0 % d’arrachage.

Heureusement il y a le verre plein car nous sommes meilleurs qu’en 2017 avec 1496 signalements (contre 1134). La plateforme fonctionne et la mobilisation des référents existe et surtout nous sommes (la Métropole) les meilleurs en France et en Région Rhône-Alpes Auvergne.

Tout cela grâce à la mobilisation des 58 communes, des référents, de l’ARS, du RNSA, de ATMO Rhône-Alpes Auvergne et surtout des conseillers communautaires, Pierre Diamantidis, véritable conseiller délégué à l’Ambroisie à mes côtés qui fait un travail formidable.

PETITS PAYS, GRANDS SPORTIFS


Ce week-end, la Croatie (4 100 000 habitants) et les Petites Iles Fidji (1 million d’habitants) ont battu l’Equipe de France et donc les représentants de 67 millions d’habitants.

Pour la Croatie, le premier réflexe c’est de se dire qu’il valait mieux perdre la Coupe Davis que la Coupe du Monde de Football et que c’est une revanche acceptable qui a enfin rendu heureuse la Présidente supportrice de ce petit pays.

Le budget des sports français (avec 481 millions en baisse de 136 millions malgré les futurs Jeux Olympiques) explique ce désastre même si les collectivités locales doublent à peu près ce budget sur le terrain.

En Croatie, le sport fait partie du cursus scolaire. Il y a 16 000 associations pour 4 millions d’habitants. Le budget du Sport est une priorité.

Les Iles Fidji ont une tradition « rugby » qui s’exprime dans le célèbre « Hakka ».

La quasi-totalité des rugbymans jouent en France dans le Top 14 et cette fois c’est nous qui « fabriquons » nos futurs vainqueurs.

Le rugby français n’est plus dans les 8 premières Nations du Monde et le sport professionnel qui fait jouer des joueurs étrangers aux postes clefs en porte la responsabilité.

Il serait temps que le sport soit une double priorité pour l’Ecole et pour le budget de l’Etat.

Les étapes de la ZFE


La mise en oeuvre des restrictions de circulation se déclinera progressivement de 2019 à 2021, et comportera trois étapes successives :

Étape 1 : Année 2019

Afin que chaque automobiliste puisse prévoir la mise en place de la ZFE, l’année 2019 sera un temps de prévention et de pédagogie auprès des propriétaires de VUL et PL destinés au transport de marchandises. Cette période d’apprentissage permettra de communiquer les modalités de mise en oeuvre des futures restrictions de circulation. Des panneaux pédagogiques seront installés sur des lieux stratégiques de la Métropole de Lyon et de nombreux moyens de communication seront développés afin que les professionnels puissent adapter leur flotte de véhicules non-conformes aux conditions de circulation prévues les années suivantes. Au cours de cette année, l’ensemble des propriétaires de VUL et PL devront doter leur véhicule d’une vignette qui deviendra alors indispensable au 1er janvier 2020 pour circuler et stationner dans le périmètre de la ZFE.

Étape 2 : mise en oeuvre au 1er janvier 2020

Du 01/01/2020 au 31/12/2020, les véhicules utilitaires légers et les poids lourds destinés au transport de marchandises « non classés » ou équipés d’une vignette « Crit’air 5 » ou « Crit’Air 4 » n’auront plus le droit de circuler et stationner à l’intérieur du périmètre de la ZFE. Cela signifie que seuls les VUL et PL disposant d’une vignette « Crit’Air 3 », « Crit’air 2 », « Crit’air 1 » ou « Crit’Air Électrique » pourront circuler et stationner dans la Zone de Faibles Émissions. Par ailleurs, tout VUL et PL circulant ou stationnant dans la ZFE qui ne disposerait pas de vignette apposée sur le pare-brise pourra être sanctionné par les forces de police.

Le tableau ci-dessous présente les véhicules interdits à la circulation du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2020 :  (note : NC = non classés)

tableau12

Étape 3 : mise en oeuvre au 1er Janvier 2021

Du 01/01/2021 au 31/12/2029 les véhicules utilitaires légers et les poids lourds destinés au transport de marchandises «non classés» ou équipés d’une vignette «Crit’air 5», «Crit’Air 4», ou «Crit’Air 3» n’auront plus le droit de circuler et stationner à l’intérieur du périmètre de la ZFE. Cela signifie que seuls les VUL et PL disposant d’une vignette «Crit’air 2», «Crit’air 1» ou « Crit’Air Électrique » pourront circuler et stationner dans la Zone de Faibles Émissions.

Par ailleurs, tout VUL et PL circulant ou stationnant dans la ZFE qui ne disposerait pas de vignette apposée sur le pare-brise, pourra être sanctionné par les forces de police.

Le tableau ci-dessous présente les véhicules interdits à la circulation du 1er janvier 2021 au 31 décembre 2029 : (note : NC = non classés)

tableau2

La ZFE pour tous


Si l’ensemble des polluants primaires liés aux activités humaines ont connu une baisse significative depuis le début des années 2000 sur le territoire métropolitain du Grand Lyon (baisse de plus de 50% des émissions annuelles de dioxyde d’azote (NO2), et des particules fines (PM10) et (PM2.5) en 17 ans), les niveaux de pollution actuels concernant le dioxyde d’azote ne respectent toujours pas les valeurs limites européennes et des efforts sont à poursuivre pour atteindre les objectifs qualité de l’Organisation Mondiale de la santé (OMS) concernant les particules fines.

Selon ATMO Auvergne-Rhône-Alpes (Association agréée de surveillance de la qualité de l’air par l’État), en 2016 sur le territoire de la Métropole de Lyon, 47 800 habitants étaient exposés à des niveaux de pollution de dioxyde d’azote supérieurs aux limites européennes (40 μg/m3 sur 1 an).

Au cours de la même année, 100% de la population métropolitaine se trouvait en-dessous des seuils réglementaires pour les concentrations de particules fines PM10 et PM2.5.

Parmi les zones les plus concernées par les dépassements en dioxyde d’azote, le centre de l’agglomération lyonnaise est le plus touché. Les communes de Lyon, Villeurbanne, Caluire-et-Cuire, Bron et Vénissieux concentrent à elles seules plus de 90% des habitants surexposés au NO2.

Les données récoltées par les stations de mesure d’ATMO Auvergne Rhône-Alpes témoignent de la responsabilité du secteur routier dans les émissions d’oxydes d’azote (NOx)1. Sur l’ensemble des émissions annuelles de NOx émises sur le territoire de la Métropole, plus de 60% sont liées aux émissions du trafic routier, et parmi ces 60%, les motorisations diesel sont largement responsables du phénomène, puisque 90% des émissions issues de la circulation routière proviennent des moteurs diesel. Dans une moindre mesure, plus de 35% des émissions annuelles de particules fines PM10 sont liées à la circulation automobile.

Selon des recherches menées par ATMO Auvergne Rhône-Alpes, il apparaît que sur le territoire de la Métropole de Lyon, les catégories des Véhicules Utilitaires Légers (VUL) et Poids Lourds (PL) sont proportionnellement plus émissives en substances polluantes, lorsque l’on regarde le nombre de kilomètres parcourus par rapport aux effets induits sur l’atmosphère. En effet, les VUL et PL destinés au transport de marchandises sont responsables de 51% des émissions routières de NOx, de 41% des émissions routières de PM10, et de 40% des émissions de PM2.5, pour seulement 25% des kilomètres parcourus sur le territoire métropolitain.

Au regard des chiffres exposés dans le précédent paragraphe, la Métropole de Lyon a fait le choix de mettre en place une Zone de Faibles Émissions (ZFE) ou zone de circulation restreinte, qui concernera les VUL et PL spécialisés dans le transport de marchandises.

L’instauration de ces restrictions se fera de manière progressive et elles seront destinées aux VUL et PL les plus anciens. Selon la classification environnementale définie par l’État (arrêté  du 21 juin 2016 établissant la nomenclature des véhicules classés en fonction de leur niveau d’émission de polluants atmosphériques en application de l’article R. 318-2 du code de la route), 4 catégories ne seront plus autorisées à circuler dans la ZFE : non classés2, vignette Crit’Air 5, vignette Crit’Air 4, et vignette Crit’Air 3. Les propriétaires de VUL et PL ont donc l’obligation de s’équiper d’une vignette Crit’air (https://certificat-air.gouv.fr/) afin de connaitre la classe et le niveau d’émissions de leur véhicule.

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La rémunération à deux vitesses des médecins


Les hôpitaux souffrent de la fuite des praticiens vers les rétributions bien supérieures de la médecine de ville.

Je vous laisse découvrir l’article qui vient de paraître dans le journal “Le Monde” ce jour.

(lien vers l’article pour les abonnés)



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ZFE AU CONSEIL MUNICIPAL


Malgré un article dissonant ce matin dans la presse, le débat d’hier sur la zone de faible émission était un moment apaisé où chacun a pu s’écouter et où personne (sauf le Front National) n’a contesté l’urgence de santé publique. L’adjoint à la sécurité a présenté des remarques parfaitement judicieuses dont la plupart seront intégrées dans la délibération prévue en janvier.
Avec l’accord de Gérard Collomb, nous n’avons pas accepté les deux amendements proposés pour les raisons suivantes :

1. Nous sommes d’accord avec la proposition qu’il faut une aide conséquente pour les propriétaires de véhicules légers vignette 5/4/3 qui seront à terme (2020 : 4/5, 2021 vignette 3) et pour les camions dans la même situation mais la Métropole est en phase d’arbitrage et ne pouvait pas s’engager dès hier.

2. C’est plus compliqué pour la demande de mettre Lyon en entier et pas seulement la partie à l’ouest du périphérique car pour que la ZFE soit lisible, il est nécessaire de s’appuyer sur des axes routiers clairement définis. un véhicule non conforme arrivant devant un panneau ZFE doit avoir des voies de circulation pour quitter la ville.  Il y a aussi une difficulté pour le port Edouard Herriot dont les entrées et sorties sont davantage une question d’envergure nationale que locale qui demande de poursuivre la réflexion avec de nombreux acteurs.


Néanmoins, afin d’anticiper sur les attentes légitimes en matière de qualité de l’air, la CNR avec l’appui de la Métropole a lancé récemment un appel à projet pour un hôtel de logistique urbaine dont le cahier des charges exige que les solutions soient propres à 100/100 (des élus de la Métropole participent au jury).


Je crois donc qu’un consensus dépassant les clivages politiques doit pouvoir se trouver et rien dans le débat d’hier n’a montré que cela n’était pas possible, même si le Front National essaye de surfer sur le mouvement des gilets jaunes et fait comme si le problème de santé était négligeable.

Monument à la gloire des Femmes de 1914/1918


Nous avons inauguré samedi 10 novembre sur la « place des Poilus » un monument qui retrace le rôle des femmes dans la grande guerre.

A cette occasion, l’adjoint à la Mémoire, Jean-Dominique Durand a fait un discours remarquable que je souhaite partager avec vous.

« Madame le Maire du 3° arrondissement, chère Catherine Panassier,

Madame la Députée, chère Anne Brugnera,

Monsieur l’Adjoint au Maire de Lyon, délégué à la Démocratie participative, cher

Jérôme Maleski,

Madame l’Adjointe au Maire du 3°, déléguée à la Mémoire et aux Anciens combattants,

Chère Maud Roy,

Mesdames et Messieurs les élus,

Mesdames et Messieurs les membres du Comité de Quartier,

Chers élèves de l’école Louise,

Mesdames et Messieurs,

Hier, nous avons inauguré ensemble les sculptures restaurées du parc Bazin, qui illustrent notre devise républicaine, Liberté, Égalité, Fraternité. Nous avons ainsi rendu hommage à la République et à ses valeurs.

Ce matin, ce matin, nous rendons hommage à des héroïnes de la République, et demain 11 novembre, nous nous inclinerons devant ces héros qu’ont été les poilus, ces combattants de 14-18 dont Édouard Herriot a voulu donner leur nom à cette place de Montchat, dès 1915.

Les femmes ont été longtemps oubliées, même par les historiens. Au lendemain de la guerre, les monuments aux morts les représentent comme des pleureuses, mères, épouses, fiancées, filles de soldats tués sur le front. On les voit dans des positions christiques, soutenant le soldat mort. Cette iconographie traduit la vision que l’on retient alors des femmes dans la guerre, et en 1919, la France leur refuse le droit de vote, lorsque l’Allemagne le leur donne.

Cette image de la femme désespérée est une réalité. Avec des millions de soldats sur le front, avec 1.400.000 morts, 4.266.000 blessés, dont près de 300.000 mutilés, les « gueules cassées ». 27% des hommes de 18-27 ans ont disparu. Les monuments aux morts égrènent les noms des morts. Ces morts, ce sont des vies ôtées, des familles en pleurs, une société qui s’effondre. Les listes révèlent parfois des fratries entières. Roland Dorgelès, l’auteur des Croix de bois, posait la question à propos des pertes subies à Verdun : « 300.000 morts, cela fait combien de larmes ? ». Oui, les femmes ont beaucoup pleuré. Les hommes aussi. Les femmes et les hommes, séparés par des centaines de kilomètres, ont partagé les peurs et les larmes, et les souffrances physiques et morales.

Pourtant, les femmes comme les hommes ont surmonté leurs peurs et leurs souffrances, et se sont battus. Les poilus se sont battus avec une incroyable énergie et un courage inouï. Les femmes se sont engagées pour que l’arrière tienne, pour que le pays tienne, pour que les soldats aient les armes nécessaires pour vaincre, pour que tous aient suffisamment à manger. C’était la condition de la victoire.

C’est cela que ces statues, ces silhouettes veulent exprimer et je remercie Joël Vergne d’avoir si bien su le traduire. Les femmes au travail, dans les champs avec une représentation d’une araire, dans les usines, avec un moteur Zenith, qui se fabriquait ici à Montchat, dans une usine transformée aujourd’hui en parc. Dans les usines d’armement, elles étaient « munitionnettes ».

Dès le 7 août 1914, le Président du Conseil René Viviani avait lancé cet appel aux femmes : « Remplacez sur le champ du travail ceux qui sont sur le champ de bataille ».

Les femmes marraines de guerre, ont eu un rôle très important dans toute la France, sur le plan moral : échange de correspondances, envoi de paquets de nourriture, fourniture de vêtements, notamment de lainages en hiver, ont permis aux soldats dans la misère des tranchées, de savoir qu’ils n’étaient pas seuls, qu’ils se situaient dans un formidable mouvement de solidarité. Dans cette action, bien des Lyonnaises se sont distinguées, de simples citoyennes comme Clotilde Bizolon surnommée « la maman des poilus », à Blanche Herriot, l’épouse du Maire, qui, dès le début de la guerre se consacra aux œuvres municipales en faveur des soldats. Laïques et catholiques se mobilisèrent pour aider les familles sans ressources en grande difficulté et les réfugiés qui affluèrent de Belgique et des régions occupées par les Allemands.

Les femmes ont oeuvré dans le soutien aux blessés comme infirmières, dans les hôpitaux de campagne comme dans ceux de l’arrière, particulièrement à Lyon, ville-hôpital, 70.000 bénévoles vinrent épauler les 20.000 infirmières professionnelles, religieuses ou laïques. Pour les blessés, elles étaient les « Anges blancs ». Les femmes furent aussi médecins ou firent avancer la science. Pensons à Marie Curie qui parcourait la ligne de front avec sa voiture radiologique qui permettait de localiser très vite les balles et les éclats d’obus, ou à Suzanne Noël à qui la Ville de Lyon vient de rendre hommage en donnant son nom à une place à Gerland : elle a fait faire des pas de géant à la chirurgie esthétique. Elle avait été reçue brillamment au concours de l’Internat en 1912. A partir de 1914, elle exerça à l’hôpital militaire du Val de Grâce à Paris, la chirurgie réparatrice, s’occupant notamment des blessés du visage, des « gueules cassées ».

Conductrices de tramway, boulangères, factrices, l’on pourrait énumérer tous les métiers. Il ne faut pas oublier non plus les femmes dans les régions occupées par les Allemands, qui ont subi une occupation très dure. Certaines se firent résistantes comme la Lilloise Louise de Bettignies à la tête d’un réseau de renseignements, ou l’infirmière britannique Édith Cavell qui organisa un réseau d’évasion de soldats alliés. D’autres militèrent pour la paix, comme ce millier de femmes issues de 12 pays, qui se réunirent à La Haye en 1915, point de départ d’un mouvement mondial des femmes pour la paix.

Cent ans après, ce monument entend rendre justice aux femmes qui ont tant œuvré pour le pays. Sans elles, les poilus n’auraient pas tenu, tous les témoignages le confirment. Ce monument a une valeur de témoignage et de reconnaissance. Pourtant, il a fallu encore beaucoup de temps pour permettre aux Françaises d’avancer dans l’égalité avec les hommes : le droit de vote est acquis en 1944, à l’issue d’une nouvelle guerre dans laquelle les femmes ont pris toute leur part de sacrifices ; le droit d’ouvrir un compte en banque sans l’autorisation du mari, en 1965 ! Et nous savons qu’il y a encore beaucoup de chemin à parcourir…

Alors merci à Thierry Philip et à Jérôme Maleski d’avoir permis à ce projet d’aboutir et à Catherine Panassier et à Maud Roy de l’avoir porté à bon port ».

Les métiers et filières qui recrutent


Le dynamisme économique de Lyon et du Rhône est indéniable et se traduit par de multiples opportunités d’emplois. La Métropole de Lyon se situe en-dessous de la moyenne nationale pour le taux de chômage et attire de nombreuses entreprises tant industrielles que de services, informatique, hôtellerie, artisanat, vente, mécanique. Les secteurs qui recrutent sont nombreux.

« Region Job » est un service internet de mise en relation entre les entreprises et les candidats avec plus de 50 000 offres d’emplois publiées en permanence.

Les domaines en développement sont les domaines à double compétence par exemple technique et vente mais aussi nouvelles technologies et communication. La distribution au sens large recrute aussi. La métallurgie est la première branche professionnelle en Rhône-Alpes Auvergne et recrute comme évidemment les services à la personne et l’hôtellerie « qui sont des métiers qui ne s’improvisent pas », le numérique et le transport recrutent aussi.

J’arrête l’énumération sans oublier bien sûr la santé, un des points forts lyonnais.

La Métropole est dynamique. Il faut saisir les opportunités.

7 jours, 14 heures 21 minutes 47 secondes et 7 jours 14 heures 28 minutes 55 secondes


Ce sont deux chiffres qui séparent la victoire d’une si méritante deuxième place.

François Gabart, le jeune ingénieur, l’étoile montante de la course au large a été en tête pendant toute la course malgré des avaries durant la tempête des premiers jours qu’il avait soigneusement cachées.

Francis Joyon, 62 ans, avec un bateau plus ancien (mais qui avait déjà gagné deux fois la Route du Rhum) a tout le temps été largement derrière jusqu’aux derniers jours où il a débuté une remontée qui l’a vu dépassé Gabart à quelques minutes de l’arrivée. Tout s’est joué autour de la Guadeloupe et le vieux briscard a choisi une meilleure route et de meilleures options.

Ces deux marins sont des sportifs de haut niveau et des « cerveaux » aussi car la voile est aussi un jeu d’échec et un choix d’options.

Le plus extraordinaire est la réaction de François Gabart empreinte de fair play, de respect de son adversaire, de l’acceptation des aléas de la course et finalement d’acceptation que la mer décide et d’admiration pour les bons choix de son adversaire.

Ces deux grands sportifs nous montrent ce qu’est le fair play et beaucoup d’autres sports devraient s’en inspirer

5 millions d’Euros pour l’oncologie pédiatrique


Visite de Frédérique VIDAL, Ministre de la Recherche, à l’Institut Curie ce lundi assortie de plusieurs bonnes nouvelles :

  • D’abord, une volonté de comprendre le modèle Curie de Soins, de Recherche et d’Enseignement intégré et de percevoir ce qui fonctionne et là où il faut encore aider. Accompagnée de trois députés très au point sur le sujet la Ministre a voulu écouter trois jeunes chercheurs lui exposer leurs découvertes et comment une recherche très fondamentale peut se marier avec une recherche de transfert vers le malade. Une discussion approfondie a ensuite permis de comprendre les enjeux pour la Ministre et de les mettre en perspective avec les ambitions de l’équipe de Pédiatrie de l’Institut Curie.

  • Ensuite, un soutien clair et précis à la mission Cancer Pédiatrie proposée par la Commission Européenne et qui doit être votée par le Parlement dans les jours qui viennent avant d’être définitivement approuvée par les ministres. La simplicité des objectifs (guérir 90% des enfants dans les 10 ans et diminuer de moitié les séquelles), la présence d’une Société Internationale avec une branche européenne, la présence d’une recherche fondamentale de très haut niveau, l’utilisation des Big data à l’échelle mondiale, le lien avec l’Industrie, les actions en Afrique et la volonté d’égalité entre les pays européens riches et moins riches ont été soulignés et la Ministre a expliqué les actions qu’elle a déjà menées pour obtenir ce résultat.

  • Enfin, « last but not least », l’annonce de 5 millions d’€uros supplémentaires qui seront distribués par des appels d’offre compétitifs et évalués de façon objective par des experts indépendants.

    En conclusion, la volonté de la Ministre de travailler avec des Fédérations d’Associations de parents pour éviter le saupoudrage sans évaluation scientifique a été souligné et doit être un objectif pour toute l’oncologie pédiatrique.

Retour à Lemberg


Un livre vraiment passionnant a fait l’objet d’une conférence samedi à Izieu.

Philippe SANDS, l’auteur, est un avocat international réputé qui est spécialisé dans les génocides et les crimes contre l’humanité devant les tribunaux.

De mère française et de père anglais il reçoit une invitation pour une conférence à Lemberg en Ukraine, une ville qui a changé 7 fois de pays dans le 20ème siècle…

En préparant la conférence, il s’aperçoit que les deux notions juridiques de « crime contre l’humanité » et « génocide » ont été inventées par des habitants de cette ville d’où vient son grand-père Léon.

Un haut dignitaire nazi qui sera condamné à mort à Nuremberg où la notion de crime contre l’humanité est utilisé pour la première fois est également de cette ville.

Commence alors une véritable enquête où s’enchevêtrent histoire familiale, les origines du droit et les notions de droit international qu’on assimile au milieu d’un livre qui, sous certains aspects, tient aussi du roman policier. Lemberg s’appelle aujourd’hui Luiv.

Bien sûr la Shoah et surtout le procès de Nuremberg sont présents dans cette histoire où des acteurs du Reich et du procès habitent aussi Lemberg.

« Retour à Lemberg », Philippe Sands, Editions Albin Michel

Le Dossier Médical Partagé (DMP) 15 ans après


Annoncé dès 2004, le carnet de santé numérique s’ouvre enfin à tous les français après des millions dépensés pour rien dans des accords très critiquables avec le privé.

Ce vieux serpent de mer pourrait enfin démarrer « nous sommes proches de 100 000 dossiers créés chaque semaine » déclare Nicolas Revel, le directeur général de la CNAM.

La grande particularité du nouveau DMP est qu’il est facultatif et à l’initiative du patient. Le patient garde la maîtrise des données et choisit lui-même la liste des praticiens qui auront le droit d’y avoir accès. Il peut masquer une information s’il le souhaite, en supprimer ou les réserver à certains professionnels seulement.

L’assurance maladie prévoit un budget de fonctionnement annuel de 15 millions.

Pour créer votre DMP, rendez-vous sur https://www.dmp.fr

ou parlez-en avec votre pharmacien ou votre médecin.

Qui a gagné les élections américaines ?


D’abord les électeurs et probablement les électrices avec un taux de participation élevé et tout à fait inhabituel aux USA.

Ensuite les démocrates qui prennent la chambre des représentants et donc rééquilibrent les pouvoirs et peuvent prendre la tête de la commission d’enquête sur la relation Trump/Russie pendant la dernière campagne.

La démocratie américaine dont on pouvait désespérer sort ainsi vainqueur avec un nouveau gouverneur du Colorado ouvertement gay, 2 femmes musulmanes élues (dont une immigrée et une femme d’origine palestinienne) et 2 amérindiennes (dont une ouvertement homosexuelle).

Cependant Trump et les républicains gardent le Sénat comme prévu (il faut rappeler que le « charcutage » électoral et le dossier des circonscriptions suivent un mécanisme complexe très favorable aux républicains).

Les républicains obtiennent des victoires symboliques en Floride et au Texas et battent 4 sénateurs démocrates qui avaient tous voté contre l’entrée à la Cour Suprême du juge Kavanaugh.

S’il n’y a pas de « vague bleue » a proprement parlé on entre dans une phase de cohabitation et le battu du Texas Beto O’Rourke (de très peu) fait déjà figure de favori pour être le candidat démocrate contre Trump dans les futures élections présidentielles.

Démission ou respect des engagements


Le vote d’hier était complexe pour un socialiste qui avait reçu l’injonction de ne pas voter pour Gérard Collomb et pour un maire qui a travaillé 10 ans avec Gérard Collomb et qui fait partie d’une majorité.

J’ai choisi de voter pour G.Collomb par respect des engagements pris avec les électeurs et avec l’équipe du 3ème. Je l’ai dit à G.Collomb. Cela ne veut pas dire que je mets de côté des désaccords réels qui sont essentiellement sur la politique nationale.

Evidemment cela ne m’engage pas pour 2020 où de toute façon j’ai dit que je ne serai pas candidat.

J’ai beaucoup réfléchi mais le choix était entre démission ou le vote Collomb.

J’ai choisi le respect des engagements et je ne vais pas démissionner tous les ans, je suis engagé à la Métropole sur deux gros dossiers (Santé/Environnement et le plan Oxygène) que je souhaite terminer avant de me retirer.

Pour ce mandat, je fais partie de la majorité et je l’assume dans le respect de mes engagements. Evidemment pour les Européennes, je voterai PS.