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Un beau film : les équilibristes


Ce film vient de sortir et montre que dans les hôpitaux et pour les maladies graves, il y a de la vie jusqu’au bout et chaque jour.

Perrine Michel a filmé le service de soins palliatifs des Diaconesses à Paris. Elle a filmé les soignants uniquement et pas les personnes malades. C’est donc un film sur le travail de chaque jour sur les réunions d’équipe, sur les réflexions pour diminuer la douleur ou pour offrir des moments de plaisir.

Des soignants toujours en équilibre (d’où le titre du film) entre l’accompagnement vers la mort et la force de vie. Dans cet équilibre se pose de nombreuses questions existentielles.

Les séquences à l’hôpital sont entrecoupées de scènes de danse corps à corps entre Perrine Michel et la Compagnie du Mouvement.

Un équilibre entre documentaire et création artistique à voir absolument ou à trouver rapidement en dvd.

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Un tour de force sur 20 ans pour les 3 prix Nobel 2020



L’énigme des hépatites post-transfusionnelles

Tout a commencé dans les années 1970 avec Harvey Alter de l’Institut National de la santé américain (NIH) qui travaillait sur la survenue d’hépatites après transfusion. Malgré la découverte récente du VHB par Baruch Blumberg distingué par le prix Nobel en 1976, il restait des zones d’ombre. L’équipe dirigée par Harvey Alter avait constaté avec inquiétude qu’il persistait un grand nombre de cas d’hépatites post-transfusionnelles non expliquées.

Quel était donc cet agent infectieux inconnu ? Après avoir observé que le sang des patients infectés pouvait transmettre la maladie à des chimpanzés, l’équipe du NIH a révélé que le pathogène présentait les caractéristiques d’un virus. C’est à ce moment-là que la maladie mystérieuse a alors été dénommée « hépatite non-A, non-B ».

Parvenir à débusquer le virus

Malgré tous les efforts déployés avec les outils disponibles à l’époque, le virus est resté très difficile à débusquer pendant une décennie. « Malgré une charge virale de plusieurs millions de copies par millimètre, le virus restait invisible car caché dans les limpides, et pris dans des complexes d’anticorps anti-VHC ».

Et il a fallu l’intervention du chercheur britannique Michael Houghton, qui avait émigré aux Etats Unis pour travailler dans la firme pharmaceutique Chiron, pour passer le second cap.

Le vrai découvreur de l’Hépatite C, c’est Michael Houghton.

On n’arrivait pas à cultiver le virus, les outils de la virologie classique ne fonctionnaient pas et il a réussi à identifier le virus à partir de fragments d’ARN. C’était un véritable tour de force à l’époque.

Le VHC à lui seul pathogène

A cette étape, une question restait non résolue : le virus pouvait-il entraîner à lui seul l’hépatite ? C’est là qu’arrive en scène le 3ème protagoniste, Charles M. Rice, chercheur à la Washington University à Saint Louis. Le scientifique a mis le projecteur sur une région jusque-là non caractérisée dans la partie terminale du VHC et qui lui avait paru, à juste titre, importante pour la réplication virale. Il a mis au point de nombreuses méthodes de culture cellulaire pour étudier le virus, à commencer par une reconstitution du génome et de son cycle infectieux, étape par étape, grâce à une analyse minutieuse des protéines et des fragments d’ADN.

Après avoir isolé d’autres variations génétiques d’intérêt, le chercheur a généré un variant de l’ARN du VHC, qui incluait les éléments cibles identifiés mais était dépourvu de ceux considérés inactifs : un mini-génome appelé réplicon. En montrant que l’administration de cet ARN entrainait l’apparition du virus dans le sang chez le singe ainsi que des altérations pathologiques identiques à celles observées chez l’homme, Charles Rice a prouvé que le VHC était seul en cause dans les cas inexpliqués d’hépatite post-transfusionnelle.

Avec 70 millions de cas chaque année, l’hépatite C est encore à l’origine de 400 000 décès et l’une des causes majeures de cancer du foie et de transplantation. S’il semble possible en théorie d’éradiquer l’infection à VHC, il reste aujourd’hui à relever le défi de l’accès aux traitements dans le monde.

Le Nobel pour le virus de l’Hépatite C


Le Nobel pour le virus de l’Hépatite C

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20 ans après la découverte du virus par les trois lauréats britannique et américain, ce prix Nobel récompense des avancées médicales absolument majeures :

- D’abord le diagnostic, la mise en évidence du virus qui a permis de rendre la transfusion sure ;

- Ensuite, un médicament 20 ans plus tard « le SOFOSBUVIR » un antiviral à action directe.

Grâce à ces découvertes, l’hépatite C est la seule maladie virale chronique à pouvoir être guérie. Demain, on pourra éliminer la maladie de la surface du globe (2030 dans le Monde, 2025 en France pour l’OMS).

L’hépatite C est aussi une maladie de la précarité et le prix du SOFOSBUVIR pose problème dans les pays sans sécurité sociale.

Ce tour de force en 3 actes sur plus de 20 ans, je vous le raconterai dans mon post suivant.

COVID ET MORTALITE PAR CANCER


L’épidémie de Covid va augmenter la mortalité par cancer.

A Gustave Roussy et à Curie, les deux grands centres parisiens pendant la période Covid, 40% des patients en moins ont consulté par rapport à la même période de 2019.

Le retard dans le dépistage du cancer du sein, le retard de diagnostic en médecine générale (parce que les patients n’allaient pas chez leur médecin) et la peur des français d’attraper le Covid à l’hôpital sont les causes principales.

Une publication récente au congrès virtuel de l’Oncologie médicale européenne a prédit (Aurèlie Bardet et collègues) au moins 2% de mortalité supplémentaire.

On constate que l’activité qui a repris pendant l’été, puis a de nouveau baissé et la saison 2 du Covid pourrait nous amener à 5% de mortalité supplémentaire en 2020 ce qui interromprait une amélioration constante depuis 10 ans.

Pourtant il n’y a pas de risque d’attraper le Covid à l’hôpital et dans cette saison 2, les centres spécialisés ne diminueront pas leur offre chirurgicale ou de radiothérapie et traitements médicaux.

Les hôpitaux généraux ou CHU seront obligés de faire passer le Covid en 1er ce qui demande du personnel et des respirateurs que l’on prend souvent au bloc opératoire et qui diminue l’offre de chirurgie.

Les centres spécialisés (CRLCC) continuent à traiter les cancers. N’hésitez pas à consulter, c’est le retard de diagnostic qui est le facteur pronostic le plus péjoratif dans le cancer.

Je suis moi même un enseignant de la République


Je n’oublie pas que j’ai commencé mon parcours professionnel comme professeur.

Je n’oublie pas non plus qu’il faut un temps, malheureusement de plus en plus lointain où toute la Gauche laïque était unie pour combattre les obscurantismes et notamment le pire d’entre eux l’obscurantisme religieux.

En hommage à ce combattant de la République je publie un extrait de la lettre adressée aux instituteurs par Jean Jaurès.

« La dépêche du dimanche 15 janvier 1888

Vous tenez entre vos mains l’intelligence et l’âme des enfants : vous êtes responsables de la patrie. Les enfants qui vous sont confiés n’auront pas seulement à écrire et à déchiffrer une lettre, à lire une enseigne au coin de la rue, à faire une addition et une multiplication. Ils sont français et ils doivent connaître la France, sa géographie et son histoire : son corps et son âme. Ils seront citoyens et ils doivent savoir ce qu’est une démocratie libre, quels droits leur confère, quels devoirs leur impose la souveraineté de la nation. Enfin ils seront hommes, et il faut qu’ils aient une idée de l’homme, il faut qu’ils sachent quelle est la racine de toutes nos misères : l’égoïsme aux formes multiples ; quel est le principe de notre grandeur : la fierté unie à la tendresse. Il faut qu’ils puissent se représenter à grands traits l’espèce humaine domptant peu à peu les brutalités de la nature et les brutalités de l’instinct, et qu’ils démêlent les éléments principaux de cette œuvre extraordinaire qui s’appelle la civilisation. Il faut leur montrer la grandeur de la pensée ; il faut leur enseigner le respect et le culte de l’âme en éveillant en eux le sentiment de l’infini qui est notre joie, et aussi notre force car c’est par lui que nous triompherons du mal, de l’obscurité et de la mort ».

Vive la république



Ce week-end, nous sommes tous des enseignants, ce métier fantastique où on enseigne la liberté, l’égalité et la fraternité.

Liberté de croire ou de ne pas croire et on tue des juifs par qu’ils croient et qu’ils sont nés.

Fraternité et on ne peut plus se parler ni manger un sandwich au saucisson dans les cours d’école.

Égalité entre ceux qui veulent publier une caricature car la liberté de la presse est constitutionnelle et que le blasphème n’existe pas en droit français et que notre école doit enseigner qu’on peut être condamner à mort pour ça dans des pays qui se réclament de la religion musulmane.

Honneur à Monsieur Samuel Paty mort pour nos valeurs dont celle d’appliquer les programmes de l’école républicaine.

Assez de lâcheté, nous sommes en guerre et il ne faut aucune pitié.

Le premier qui refuse la minute de silence doit entraîner la suppression de toutes les allocations aux parents.

A la guerre comme à la guerre.

Aux morts !

Vive la république et vive la France

Pour rouler en sécurité à vélo



Hormis les 10 conseils pratiques suivants que je vous rappelle :

1. Roulez sur la chaussée et respectez le code de la route : …

2. Ne rasez ni les trottoirs, ni les voitures en stationnement. …

3. Au feu rouge, passez à l’avant des voitures et utilisez les sas vélos. …

4. Soyez vigilants en quittant une piste ou une bande cyclable. …

5. Sur les aires piétonnes, la priorité est donnée aux piétons.

6. Gardez votre vélo en bon état…

7. Faites vous entendre…

8. Veillez au bon fonctionnement de votre éclairage…

9. Utilisez un bon antivol…

10. Testez vos itinéraires …

N’oubliez pas …

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