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Tanzanie : la clef c’est la formation


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Distribution de vélos pour les travailleurs sociaux

La formation est la clef n°1 qu’il faut actionner. Bien sûr on reçoit des médecins à l’Institut Curie (A ce stade, 6 pour les soins palliatifs et 6 autres collaborateurs et 1 pour la radiologie interventionnelle) mais la clef c’est la formation locale qui est axée sur 2 grands axes et 3 priorités.

Les 2 grands axes, ce sont les patients partenaires (25 survivants essentiellement des femmes) qui font la « publicité » du programme et la formation des leaders (d’abord les travailleurs sociaux dans chaque village, puis les infirmiers (ères), techniciens (nes) et médecins).

Les 3 priorités pour ces formations sont celles que j’ai indiquées dans mes posts précédents, à savoir :

  • Soins palliatifs sur 2 semaines à chaque fois (1 semaine de théorie et 1 semaine de pratique) avec un groupe WhatsApp pour échanger sur la mise en œuvre et les expériences réussies ou non.
  • Formation sur le recueil d’information (Registre du cancer d’abord par site, puis à terme populationnel).
  • Formation sur le dépistage centré à ce stade sur le dépistage du cancer du col de l’utérus.

Plus de 500 personnes formées en moins d’un an avec à la fois des équipes de médecins, infirmiers et pharmaciens et une priorité affichée sur les travailleurs sociaux.

Beaucoup d’enthousiasme dans des petits films partagés et surtout une grande efficacité.

La formation est clairement la 1ère pièce du puzzle pendant que l’on construit des hôpitaux et qu’on commande du matériel de radiothérapie, de radiologie et de biologie moléculaire.

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Structuration de la cancérologie en Tanzanie


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C’était l’objet de ma visite cette semaine, faire le point sur ce programme où nous servons de coordination, de conseil et de garantie sur l’utilisation des fonds.

Comment organiser la cancérologie dans un pays pauvre, jeune où les personnes à risques sont mortes du Covid ? Comment organiser la cancérologie quand il n’y a pas de besoin de chirurgiens car malheureusement les malades arrivant dans les hôpitaux tellement tard qu’ils ne sont plus opérables ?

La réponse est simple : Il faut construire les choses à l’endroit c’est-à-dire surtout pas en démarrant depuis les hôpitaux mais en partant du terrain.

Il faut commencer par la prévention mais c’est compliqué (Tabac, alcool, alimentation) et c’est le problème des gouvernements.

Donc, dépistage en premier pour nous cancer du col et sein chez la femme, colon et prostate chez l’homme.

Ensuite, priorité aux soins palliatifs compte tenu de la situation.

Ensuite, radiothérapie avec nouvelles machines (seulement 2 appareils à Dar El Salam) et accès à la chimiothérapie ce qui veut dire pathologistes, diagnostic et accès au diagnostic moléculaire

Avec un collègue radiothérapeute et un collègue anatomopathologiste nous travaillons sur les détails étape par étape.

Nous entrerons dans le détail lors de nouveaux posts.

Tanzanie Comprehensive Cancer Program


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L’Institut Curie est le coordonnateur d’un programme commun entre l’AFD (Agence Française du Développement) et la Fondation Aga Khan. Ce programme de 13 millions de dollars (7 millions payés par la France) a pour objectif de structurer la Cancérologie du pays.

Clic communiqué presse


La Tanzanie, 60 millions d’habitants et 2/3 de moins de 30 ans est un pays rural (60%), le salaire moyen est de 700 dollars. 1% de la population est vacciné et le Covid a tué beaucoup pendant la 1ère vague dont le président. Sa vice-présidente, une femme a pris le relais pour poursuivre le mandat pour les 4 prochaines années.

En cancérologie, l’urgence c’est le cancer du col de l’utérus et du sein chez la femme et les cancers de la prostate et du colon chez l’homme.

L’Institut Curie a fait un gros travail pour assurer du bon usage des fonds et pour structurer les choses.

Je vous raconterai tout cela dans mes prochains posts.

Ballon d’or pour Messi


DIRECT. Ballon d'Or 2021 : un sacre polémique de Messi, le classement  complet et les points

7ème Ballon d’or pour Messi dont l’explication n’est pas ses productions (décevantes) avec le PSG mais la victoire en Copa America avec l’Argentine pour la première fois et son statut de meilleur buteur du championnat d’Espagne. Le polonais Lewandowski qui joue au Bayern devait l’avoir l’an dernier mais il n’y en a pas eu et sa deuxième place est un peu injuste pour moi. Benzema et Kanté sont au pied du podium ce qui est logique puisque la France n’a pas gagné l’Euro.

Espérons que Messi va jouer comme un ballon d’Or dans notre championnat où pour le moment seul Mbappe joue à ce niveau.

France Bleu Réseau - Minute Papillon


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Sophie Pujas, auteure de “Journaux intimes”, est invitée pour parler de son ouvrage. Itw de l’auteure. Marie Curie a commencé son journal intime quand Pierre Curie décède d’un accident à Paris. Un extrait du journal de Marie Curie est lu.

Pour en savoir plus,  clic lien

Le rétinoblastome, cancer pédiatrique de l’œil


L’institut Curie, centre de référence pour le rétinoblastome, cancer pédiatrique de l’œil le plus fréquent, s’apprête à démarrer un projet de recherche pluridisciplinaire qui impliquera plusieurs de ses équipes de recherche et services hospitaliers.

Financé par la Ligue contre le Cancer pour quatre ans, ce projet vise à disposer dans les années à venir de méthodes diagnostiques non invasives et de traitements du rétinoblastome entraînant moins de séquelles.

Pour en savoir plus, clic lien

Réception à l’Académie des Sciences


Deux nouveaux membres de l’Institut Curie à l’Académie des Sciences

Voici l’interview de ces deux brillants chercheurs.

Elus membres de l’Académie des sciences en décembre 2019 pour la qualité de leurs travaux, Anne Houdusse-Juillé et Pierre Léopold, tous deux chercheurs à l’Institut Curie, ont été reçus ce 12 octobre 2021 sous la coupole de l’Institut de France à Paris. Ensemble ils reviennent sur ce moment exceptionnel et très protocolaire à la hauteur du prestige que cette institution procure aux nouveaux membres et au Centre de recherche de l’Institut Curie.


Qu’avez-vous ressenti à l’annonce de votre élection ou au cours de cette cérémonie ?

Anne Houdusse-Juillé : Je ne m’attendais pas à cette élection. Ce fut un choc ! J’ai tellement d’admiration pour les grands scientifiques qui m’ont accompagnée et qui sont pour certains membres de cette prestigieuse assemblée… Puis j’ai ressenti de la joie, mêlée d’émotions surtout en pensant à ma famille qui m’a toujours soutenue. Un sentiment confus d’appréhension et d’assurance.

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Pierre Léopold : C’est une cérémonie très protocolaire où tout est fait pour vous faire prendre conscience de l’importance de l’événement. Les roulements de tambour de la garde républicaine sont d’une force ! C’est bien sûr l’occasion de mesurer le chemin parcouru. J’ai ressenti une très grande reconnaissance pour tous ceux et celles qui m’ont accompagné, et pour mes collègues qui ont apprécié ce travail et m’ont soutenu. L’Académie est une grande maison, c’est un honneur d’y entrer, mais aussi le devoir d’y mener une activité à la hauteur de ses missions.

Comment vous étiez-vous préparé-e ?

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Pierre Léopold : Le discours doit être concis, il est écrit et doit être lu. La cérémonie ayant été reportée plusieurs fois pour cause de pandémie, j’ai eu l’occasion de me familiariser avec l’Académie et son fonctionnement, ce qui m’a aidé à appréhender cette cérémonie avec sérénité. Et nous avons, à cette occasion, organisé une merveilleuse retraite scientifique rassemblant tous les membres, présents et passés de l’équipe depuis sa création. Ce fut une très belle occasion de revenir sur le parcours de l’équipe, à la fois scientifique et humain.


Anne Houdusse-Juillé : La participation aux réunions de l’académie depuis un an a beaucoup aidé pour que je prenne conscience des responsabilités dans lesquelles je pourrais m’engager auprès des jeunes notamment. L’écriture du discours a été comme un puzzle qui s’assemble au cours duquel les idées ont mûri, les choix se sont faits de façon évidente. La difficulté majeure était qu’il puisse tenir en 5 minutes… L’habit ? J’ai hésité jusqu’aux derniers jours. C’est le vestiaire disponible de l’académie qui en a décidé.

Dans votre discours, quels points vous tenaient particulièrement à cœur ?

Anne Houdusse-Juillé : Le mérite du travail et la responsabilité de la transmission des savoirs. C’est essentiel en recherche et ce quelle que soit notre fonction. La recherche nous permet également d’assouvir notre soif de comprendre. J’ai bien sûr parlé de mes travaux : la biologie structurale et les nanomoteurs biologiques, ces magnifiques machines qui produisent des forces au cœur du vivant.

Pierre Léopold : Je suis revenu sur mon parcours scientifique pour tenter de comprendre les motivations et les moteurs. D’où mes références au merveilleux livre de Jacques Monod, Le hasard et la nécessité, qui a été un catalyseur pour mon engagement dans la recherche. J’ai aussi tenté d ‘éviter la démonstration scientifique, toujours difficile à appréhender pour les personnes extérieures à la recherche. Enfin, contrairement à des disciplines plus abstraites où la recherche peut être une discipline solitaire, la recherche en biologie est l’œuvre d’une équipe, et j’avais à cœur de souligner cela !

Plaisir …


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Le match France/All Blacks a été un grand moment de sport et un grand moment de plaisir.

Quelle première mi-temps des Français et quelle impression de force, de discipline (peu de pénalités concédées) et quel équilibre entre l’organisation et le french flair persistant. Et en prime un buteur à 100% qui est une pierre indispensable pour gagner une Coupe du Monde.

La deuxième mi-temps fut plus difficile mais on ne peut pas battre les All Blacks facilement !

La relance de N. Ntamack est le moment clef du match suivi par l’interception décisive et toujours notre buteur à 100% de réussite au milieu, en coin, à gauche ou à droite.

Et quelle ambiance à 2 ans de la Coupe du Monde, on sent le public qui adhère.

Cette jeune équipe de France va entraîner toute la France derrière elle et elle peut gagner la Coupe du Monde.

Galtier est un entraîneur à la Deschamps pour la rigueur à la Jacquet pour l’accent (presque !) et on sent qu’il y a pour unique objectif de gagner cette coupe du Monde à domicile.

Commençons par battre l’Irlande et l’Angleterre à Paris pendant le tournoi.

Chaque pièce du puzzle compte… Le plaisir ? On est en route vers gagner la Coupe du Monde !

La parole à Jean Glavany


Je donne aujourd’hui la parole à Jean Glavany car son commentaire pose des questions essentielles sur notre rapport à la laïcité.


Lu « Génie de la France » d’Abdennour Bidar.

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Abdennour Bidar est philosophe, musulman et laïque, plus laïque que musulman si j’ose dire, auteur notamment, il y a quelques années d’un « Plaidoyer pour la fraternité » bien convaincant. Comme c’est un ami, ma subjectivité risque évidemment d’éloigner mon jugement de toute objectivité - ce qui ne me gênerait point !- et peut-être d’honnêteté - ce qui serait plus embêtant.

Le « Génie de la France » dit Abdennour, tient pour une part essentielle à la laïcité qui serait la condition politique de la vie spirituelle la plus haute. Pourquoi ? Parce qu’en instituant la “séparation”, celle des églises et de l’Etat, elle « fait le vide » le vide créé par la destruction à la fois mystique et métaphysique des idoles. Vieille théorie déjà abordée par Régis Debray. Bref la laïcité serait d’après l’auteur une valeur politique ET spirituelle.


Disons qu’il y a dans ce livre riche, profond, parfois très profond  (trop ?…) un volet qui m’enthousiasme, un autre qui m’intrigue et un troisième qui m’irrite.

Mon enthousiasme vient d’une approche de la laïcité qui vise au cœur de la problématique très actuelle de notre société : la laïcité est le compromis équilibré et républicain dans la gestion de deux contraires : la diversité et le commun. Car la France est diverse, très diverse, et c’est une richesse qu’il faut sauvegarder à tout prix par le respect fondamental des différences, en même temps qu’elle est une, par son histoire, par ses combats, par sa langue et sa culture et c’est une autre richesse sur laquelle il faut tout autant veiller. Conjuguer le divers et le commun, voilà l’ardente obligation de la République laïque, que l’auteur présente à merveille.


Et dans le débat politique actuel, faute de rappeler cette évidence, de l’enseigner, de la promouvoir, on a vu fleurir des « faux-laïcs » des deux côtés (celui de la diversité et du commun) et surgir des débats biaisés entretenus par des chaînes d’info ou des réseaux asociaux qui, au mieux, n’y entendent rien et, au pire, jettent de l’huile sur le feu.
Faux-laïcs, les défenseurs acharnés de la diversité qui clament avec ardeur que la laïcité ne serait que liberté et oublient le commun, à commencer par le respect des lois de la République et, notamment du respect scrupuleux de l’égalité femmes-hommes.
Ceux-là que l’on trouve à l’extrême-gauche et, hélas, trop souvent dans ce qui fut la gauche, contribuant ainsi activement à son discrédit, oublient d’une façon surprenante ce qu’on apprend dans nos écoles (« ma liberté s’arrête là où commence celle des autres »). Ils aiment l’article 2 de la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen mais pas son article 29. Ils aiment les droits, pas les devoirs.
Mais faux-läics tout autant ceux qui ne parlent que d’unité, d’indivisibilité, et de leurs corollaires, rejet des différences et, donc, rejet de l’autre, des autres, des différences. Faux-laïcs qui n’ont pourtant que ce mot à la bouche pourtant, qui se trouvent à la droite-extrême et à l’extrême -droite et qui oublient le fondamental respect des différences.


J’aime donc cette défense de la laïcité comme conjugaison du divers et du commun car elle est la seule qui puisse être d’essence républicaine.


Mon intrigue face à ce livre tient sans doute à mon ignorance à moins que ce ne soit à ma réticence à suivre une théorie trop sophistiquée de la spiritualité laïque.


Mon irritation
vient d’un autre point: au début du livre, l’auteur dénonçant à juste titre le racisme d’une droite et d’une extrême-droite reculant devant trop peu de scrupules pour user de l’amalgame  islam égal islamisme, en vient lui-même à envisager un autre amalgame: l’Islam serait victime de la République, en n’étant pas assez admis, accepté. Cela vient d’une manque de pédagogie sur les religions et leurs intégrismes : en gros, la République dit « les religions oui, au titre de la liberté de conscience, les intégrismes religieux non, au titre du respect des lois et règlements ». Cela veut dire , en particulier : l’Islam oui, l’islamisme non.

Simplement si l’auteur avait fait la pédagogie des intégrismes religieux, il aurait pu déconstruire son amalgame. Voyez : au moment où l’on découvre la confirmation de l’épouvantable vague de « pédocriminalité » (je nous en prie, bannissons le mot « pédophilie » de notre langage, ces salauds n’aiment pas les enfants, ce sont des criminels) qui déshonore l’église catholique française depuis des années, et que l’on constate la condamnation unanime du peuple français dans ses profondeurs face à de telles pratiques, il me semble que c’était  (c’est toujours!) l’occasion de s’adresser aux musulmans de France pour leur dire : « voyez comme, contrairement à ce que beaucoup d’irresponsables vous racontent, la République ne s’acharne en rien sur l’islam ! Elle condamne autant les pédocriminels de l’église catholique que les mariages forcés ou les circoncisions des intégristes de l’islam ». La République ne fait pas de distinction quand il s’agit d’appliquer ses lois et règlements. Il n’y a de victimisation possible que si on n’équilibre pas les constats…..

Mauvaise réponse


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Ce qui s’est passé hier soir à Lyon, lors du match OL/OM, n’est ni plus grave ni moins grave, que ce qui s’est passé à Nice, à Marseille ou à saint Étienne mais c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

Le football français est de plus en plus intéressant sur le terrain et gravement malade dans les tribunes.

J’étais hier à Troyes ASSE avec mon petit-fils, 6 ans, dont c’était le premier match. Si nous étions allés à Lyon cela aurait été peut-être le dernier… Le diagnostic est que nos tribunes sont gravement malades et le traitement proposé, c’est de retirer des points aux équipes qui reçoivent et de faire jouer des matchs à huis clos en punissant les bons supporters et pas les coupables. Que faut-il faire alors ?

1/ Le club qui reçoit est responsable de la sécurité et donc oui, il faut de lourdes amendes et, dans certains cas, des retraits de points si la faille sur la sécurité peut être démontrée.

2/ Il faut arrêter de punir les innocents, arrêter les coupables, les interdire à vie d’entrer dans un stade, et voter des lois entraînant de la prison ferme avec peine plancher et pas de bracelet.

En attendant, il faut des filets à chaque match et des boucliers devant les corners pour les matchs à risques. Sinon je ne pourrais plus emmener mes petits enfants au stade, partager une passion qui fait partie des bons moments de la vie.

100 ans de la Fondation Curie


La lutte contre le cancer : une cause sans frontière

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« La science, en effet, est essentiellement internationale, et c’est par manque de sens historique qu’on lui attribue des qualités nationales », affirme Marie Curie en 1026. Pour elle, le progrès, tant scientifique que médical, résulte de la circulation des connaissances et des idées.

Marie Curie et Claudius Regaud sont persuadés que la Fondation Curie doit jouer un rôle important sur la scène internationale. La diffusion des avancées scientifiques est un moyen incontournable pour y parvenir.

Claudius Regaud est ainsi à l’initiative de la création d’une filiale canadienne de la Fondation Curie en 1924.

En 1928, il rend visite à l’un de ses élèves en Colombie et participe à la création d’un Institut du Radium à Bogota, qui sera en fonction en 1934. En 1932, Marie Curie et Claudius Regaud se rendent ensemble en Pologne à Varsovie, pour y inaugurer un Institut du Radium. Tous deux se font d’ailleurs un devoir d’accueillir le maximum d’étudiants et chercheurs étrangers dans leurs laboratoires. Ces actions donnent à la Fondation Curie un rôle de premier plan dans la lutte contre une maladie sans frontière.

Cette vision internationale se poursuit aujourd’hui

avec la création d’un réseau de collaboration européenne et mondiale autour de notre Institut sur lequel nous reviendrons.

Le musée Curie


A l’ère de la médiation numérique, le Musée Curie propose depuis une dizaine d’années des outils afin de familiariser le public avec l’histoire de la famille Curie et leurs travaux. A l’occasion de la Fête de la science, nous sommes heureux de vous dévoiler notre dernière nouveauté : un hologramme tactile autour de la Méthode Curie ! CLIC


La Méthode Curie, c’est ainsi qu’est connu aujourd’hui le procédé de mesure de la radioactivité mis au point par Marie et Pierre Curie en 1898. Récemment, deux projets ont été développés dans le but de faire découvrir et comprendre cette méthode à un large public.


Un viewer holographique tactile

Un « viewer holographique tactile » vient d’être installé devant la vitrine présentant au musée le système expérimental de cette méthode, reconstitué avec des instruments d’époque restaurés. L’objectif de ce nouveau module de médiation est de mettre en valeur les instruments scientifiques utilisés par les Curie, et de faire comprendre notamment aux jeunes de 15 ans et plus une expérience majeure qui a révolutionné la science ! L’hologramme permet en effet de consulter une version courte (3 min. de lecture env.) de la BD numérique originale “la Méthode Curie” créée l’année dernière en collaboration avec l’atelier Mosquito et le soutien financier de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles). Il présente de manière succincte et ludique le fonctionnement du système d’instruments exposés. Cet outil innovant fait que la BD, invisible au reste du public, flotte devant les yeux du lecteur ou de la lectrice, qui peut la feuilleter en faisant glisser les images de droite à gauche, comme sur une tablette aérienne.


Un roman graphique numérique

La BD numérique est consultable en intégralité au musée sur un écran tactile ou sur lamethodecurie.fr. Le public peut découvrir de façon humoristique et pédagogique, l’histoire de la découverte du polonium et du radium et appréhender cette expérience majeure de l’histoire des sciences. Le site internet, gratuit et accessible partout, permet en effet à tous publics d’explorer de manière autonome l’univers de la Méthode Curie. De nombreuses archives et photos historiques numérisées sont accessibles sur le site, et des courts textes d’approfondissement illustrés permettent différents niveaux de lecture. Le site et la BD sont bilingues français/anglais pour toucher un plus large public.


Une grande frise biographique interactive

En 2012, au moment de sa rénovation le musée était déjà précurseur dans le domaine des outils numériques de médiation en installant une grande table multitouch. Celle-ci permet à plusieurs utilisateurs de consulter simultanément des photographies, documents d’archives, articles de presse et films, organisés selon une frise chronologique qui commence en 1859 avec la naissance de Pierre Curie et finit en 1958 avec le décès de Frédéric Joliot. L’utilisateur clique sur une date ou une période et peut consulter des images accompagnées d’une courte légende bilingue (français/anglais). Cet outil rend la découverte de l’histoire de la famille Curie encore plus ludique et interactive pour la jeunesse et le public familial. Les adolescents et les jeunes adultes sont en effet l’un des publics cibles du musée et ceux-ci devraient être très enthousiastes face aux nouveautés que nous leur proposons.



100 ans de la fondation : portraits de médecins



Cette année, la Fondation Curie qui a vu le jour le 27 mai 1921 fête son centième anniversaire. A cette occasion, je vous propose de revenir une fois par mois sur un fait marquant, un témoignage ou une anecdote issus de l’ouvrage 1921-2021 De la Fondation à l’Institut Curie, réalisé par le Musée Curie. Découvrez aujourd’hui les portraits de trois médecins qui ont marqué l’histoire de l’Institut Curie : Juliette Baud, François Baclesse et Robert Calle