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Installation de l’IRM-Linac à Saint-Cloud


Ingénieurs et physiciens en première ligne pour assurer le succès du projet.

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A l’occasion de l’installation dans les prochains mois de l’appareil de radiothérapie IRM-Linac à Saint-Cloud, ZOOM SUR les ingénieurs et les physiciens médicaux, acteurs clés de ce projet et qui travaillent en étroite collaboration pour mener à bien la mise à disposition de cet équipement de pointe au bénéfice des patients.

Dans le cadre du plan d’investissement d’envergure pour la radiothérapie lancé par l’Institut Curie en 2023 afin de renforcer la modernisation de son plateau technique, l’accélérateur de particules IRM-Linac sera mis à disposition des patients à Saint-Cloud dès janvier 2025.

Une collaboration étroite avec les physiciens et les dosimétristes

« Nous tenons à remercier vivement tous les ingénieurs, physiciens, dosimétristes et autres acteurs clés qui interviennent dans ce projet phare du département de Radiothérapie oncologique. Leur expertise et leur engagement sans faille sont un véritable gage de succès pour la réussite de l’installation de l’IRM-Linac. Grâce à leur forte contribution, nos patients vont pouvoir bénéficier de techniques innovantes pour améliorer leur prise en charge et leur qualité de vie » concluent Valérie Moreno, directrice du pôle biomédical de l’Ensemble hospitalier et Régis Ferrand, chef adjoint du département de Radiothérapie oncologique et chef du service de Physique médicale.

La parole à Antoine Nouis


“Dès la fin du mois d’octobre, j’ai écrit une chronique dans Réforme pour dénoncer la riposte israélienne aux attentats du 7 octobre en disant que la violence était contre-productive. Depuis, j’ai écrit plusieurs éditoriaux pour rappeler que la paix ne pouvait résulter de l’écrasement de son ennemi. Il n’empêche que je m’interroge quant à la polarisation sur la Palestine des étudiants qui organisent le blocus de leurs universités.

Notre monde est dramatique, mais pourquoi se focaliser sur les Palestiniens plus que sur les Ukrainiens, les Yéménites, le Darfour, le Kivu, les Rohingyas ou les Ouïghours ? La réponse est malheureusement trop évidente : c’est parce qu’en face des Palestiniens, il y a Israël. Si les Palestiniens étaient opprimés par les Jordaniens ou les Syriens, susciteraient-ils la même émotion ? Le soupçon est dans la question… et la réponse aussi.

Benyamin Netanyahou n’est pas mon personnage politique préféré, mais il a été élu démocratiquement. Il s’est heurté à la société civile et n’a pas pu mettre en œuvre les réformes qui essayaient de diminuer le contre-pouvoir de la justice. La presse est libre dans son pays et il risque de ne pas être réélu aux prochaines élections. Si la situation était la même en Palestine avec le Hamas, il serait plus facile d’espérer une paix au Proche-Orient.

Si le Hamas voulait vraiment le bien des Palestiniens, il relâcherait les otages, et la pression sur le gouvernement israélien serait telle qu’il ne pourrait plus poursuivre son intervention armée.

Antoine NOUIS”

Pavillon des Sources conservé


Un nouveau projet conservant le Pavillon des Sources sur son emplacement initial

Après un examen approfondi des différentes pistes possibles pour la préservation du Pavillon des Sources, l’Institut Curie a obtenu l’accord des décideurs pour déposer un permis modificatif. « Nous nous réjouissons de ces avancées qui permettent de rendre possible la préservation de ce bâtiment historique tout en donnant vie à un projet scientifique de grande ampleur dans la lutte contre le cancer » soulignent le Pr Thierry Philip, président du Directoire, et le Pr Alain Puisieux, directeur du Centre de recherche et futur président du Directoire.

En début d’année, la ministre de la Culture, Rachida Dati, et la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Sylvie Retailleau, s’étaient engagées, aux côtés de la direction de l’Institut Curie, dans la recherche d’une solution permettant de concilier la protection du patrimoine mémoriel de Marie Curie et le développement d’un projet scientifique majeur et très prometteur dans la lutte contre le cancer porté par l’Institut Curie.

A la suite d’une étude approfondie conduite en lien avec les services du ministère de la Culture et avec l’ensemble des partenaires, le nouveau projet présenté prévoit que le pavillon des Sources restera à son emplacement initial et sera intégré au sein d’un nouveau bâtiment dédié à la recherche baptisé « Marie Curie - Claudius Regaud ».

L’Institut Curie, centre français d’excellence dans la recherche et la lutte contre le cancer, rappelle que la construction du nouveau bâtiment permettra la mise en œuvre d’un projet scientifique d’envergure internationale de « Chemical Biology et Cancer ». La chimiobiologie est une discipline scientifique qui explore les interactions et les mécanismes à un niveau moléculaire pour éclairer la biologie. Ici appliquée à la cancérologie, ce projet s’insère parfaitement dans l’héritage scientifique de Marie Curie et va permettre d’accroitre les connaissances du fonctionnement des tumeurs pour développer de nouvelles stratégies thérapeutiques pour les patients.

Le Pavillon des Sources préservé deviendra un nouvel espace culturel pour le Musée Curie. Il rendra hommage aux deux fondateurs de l’Institut Curie que sont Marie Curie et Claudius Regaud grâce à un parcours muséal moderne et à une scénographie innovante tout en y présentant les récentes découvertes en matière de lutte contre le cancer.

La première étape de la mise en œuvre de ce futur projet immobilier implique les travaux de dépollution du Pavillon des Sources ont débuté mi-avril 2024 pour une durée de 3 mois. Cette dépollution, prévue, rendue obligatoire par l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) avant toute intervention est indispensable du fait de la présence de plusieurs points de radioactivité dans le bâtiment. L’Institut Curie rappelle que le faible niveau de radioactivité résiduelle de ces points a été déterminé par les bilans radiologiques réalisés par l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN), concluant à l’absence de risques sanitaires. Ces taches de radioactivité résiduelles doivent être traitées dès lors que des travaux ont lieu, selon les critères de décontamination établis par l’ASN. Cette décontamination sera menée par une entreprise spécialisée dans le respect des mesures de sécurité prévues à cet effet pour un montant de 1,8 millions d’euros.

L’Institut Curie, le ministère de la Culture et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, se réjouissent de l’avancement du projet qui doit concilier la préservation du Pavillon des Sources à son emplacement actuel avec la construction d’un nouveau bâtiment visant à développer un projet scientifique d’envergure internationale pour la recherche contre le cancer.

De la Seine à Sciences-Po


Je vous partage ici le billet de Sophia Aram au micro de France inter le 29 avril dernier.

Journée internationale des infirmières et des infirmiers


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Des roses et des chocolats …

Par ce petit geste, j’ai voulu honorer quelques jours avant mon départ de l’Institut Curie, les femmes et les hommes de terrain qui dans l’ombre donnent tant aux patients.

Nouveaux traitements pour le sarcome d’Ewing


Immunothérapie pédiatrique : vers de nouveaux traitements pour le sarcome d’Ewing

Si les bénéfices de l’immunothérapie sont démontrés dans nombre de cancers chez l’adulte, cette stratégie demeure encore peu efficace pour le traitement des tumeurs pédiatriques. Pour autant, les résultats présentés à l’AACR par le Dr Olivier Delattre, directeur du centre SIREDO et de l’unité Cancer, hétérogénéité, instabilité et plasticité (U830 - Institut Curie/Inserm), confirment que de nouvelles perspectives s’ouvrent en immunothérapie pédiatrique, en particulier pour le sarcome d’Ewing qui est la deuxième tumeur osseuse la plus fréquente chez les adolescents et les jeunes adultes.

Près de 95 % de ces tumeurs d’Ewing sont dues à une fusion génétique caractéristique - mise en évidence dans le laboratoire du Dr Olivier Delattre - qui aboutit à la synthèse d’une protéine anormale : le facteur de transcription EWS-FLI-1. En 2022, le Dr Olivier Delattre et ses collègues ont démontré que cette protéine EWS-FLI-1 est capable d’induire l’expression de « néogènes » codant pour des peptides inédits qui sont absents des cellules saines et strictement spécifiques des cellules cancéreuses.

Grâce à des approches de protéomique, d’immunopeptidomique et d’immunologie, les équipes de l’Institut Curie ont depuis étudié très précisément la nature de ces néogènes et de ces peptides susceptibles d’être reconnus par le système immunitaire. « Ces travaux sont le fruit d’une collaboration avec les équipes du Dr Olivier Lantz et le Dr Joshua Waterfall à l’Institut Curie. Nous avons franchi une étape supplémentaire en confirmant le potentiel des cibles identifiées, capables d’engendrer une réponse antitumorale efficace. La grande spécificité et l’expression récurrente de ces peptides dans une grande diversité de sarcomes de l’enfant en font des cibles prometteuses pour le développement d’immunothérapies dans le traitement des cancers pédiatriques », se réjouit le Dr Olivier Delattre.

La parole à Médias Citoyens


LA LENTE DÉRIVE POPULISTE DE L’ÉQUIPE

Ce qui se produit à l’Équipe ces derniers mois ressemble, à peu de choses près, aux dérives populistes observées dans une bonne partie des médias d’information. À chaque fois, les mêmes phénomènes se constatent : une remise en cause de l’autorité, des attitudes agressives et véhémentes envers les institutions (sportives en l’occurence), des postures peu responsables voire démagogues pour aller dans le sens de la contestation…

LES ARBITRES DANS LA LIGNE DE MIRE

Des commentateurs de la chaine L’Équipe aux journalistes du quotidien sportif, une fièvre aigüe semble s’être emparée des équipes ; la même que celle décrite par la série éponyme actuellement diffusée sur Canal+ (sur l’univers du football et la polarisation de la société). Discours agressifs et outranciers, réactions hystériques, manque deprécaution… Rien ne va dans ces rédactions fortement masculines. La pression exercée sur les arbitres de football semble, quant à elle, tout à fait délirante. La moindre erreur ou approximation se trouve montée et épingle, les commentaires manichéens tournent en boucle et alimentent les réseaux sociaux, la véhémence l’emporte de plus en plus souvent sur le discernement, le calme, la raison….

DES NOTES DÉMAGOGIQUES…..

Pour en savoir plus, je vous invite à voir le post de Médias Citoyens sur X

La parole au Pr. Hagay Sobol


Israël, tous les chemins mènent à Jérusalem ?

L’Iran, se veut la championne de la cause palestinienne et de la libération de Jérusalem. Pourtant, en provoquant la guerre à Gaza, sans offrir ne serait-ce qu’un abri à la population civile, malgré les 1 000 km de tunnels, les Pasdaran savaient ce qu’il en coûterait aux Palestiniens. Ils savaient également qu’en envoyant autant de drones et de missiles le risque était grand de toucher les Lieux Saints de toutes les religions monothéistes, dont la Mosquée d’al Aqsa. Le monde a été témoin en temps réel que c’est Israël qui les a sauvés. Ainsi, ils n’ont pas connu le même sort funeste que les grands Bouddhas détruits par la folie islamiste des Talibans.

Que va décider Israël après cette « attaque historique » ? Une fois de plus, c’est sur un pays grand comme deux départements français, peuplé de 10 millions d’habitants (juifs, arabes, druzes, chrétiens araméens, Circassiens, Bahaïs…) que va reposer la sécurité de ce carrefour géographique entre trois continents, l’Asie, l’Afrique et l’Europe et au-delà, la crédibilité de l’Amérique dans cette région.

Benjamin Netanyahou doit résoudre une équation impossible. Maintenir sa coalition « hétéroclite » et fragile, réunifier un pays qu’il a divisé avec sa tentative infructueuse de refonte judiciaire, reconquérir la confiance de la population après le terrible pogrom du 7 octobre qui a signé l’échec de toute sa politique d’apaisement envers le Hamas, sécuriser les frontières et ramener la population déplacée du Sud, à portée de roquette du Hamas, et du Nord attaqué par le Hezbollah libanais. Et surtout neutraliser la « tête de la pieuvre » à Téhéran, malgré les injonction Étasuniennes.

Autrefois homme politique brillant, démocrate, issu d’une famille prestigieuse, saura-t-il s’en souvenir afin d’assurer l’avenir d’Israël et de toute la région ? Pour cela il devra faire un choix difficile. Soit se contenter d’une victoire tactique liée à la supériorité technologique et à la qualité de son armée composée majoritairement d’appelés et de réservistes (en particulier les pilotes qui ont neutralisé les drones) mais qui ne fait pas disparaître la menace existentielle d’un Iran nucléarisé. Soit partager le pouvoir en formant un gouvernement d’union nationale (on ne démissionne pas en temps de guerre), et malgré l’opposition de la Maison Blanche, revitaliser l’alliance d’Abraham pour affronter ensemble l’Iran sur son terrain afin de libérer son peuple et le Moyen-Orient de l’emprise du clergé chiite et des Pasdaran au pouvoir à Téhéran.

La fable « Le Lion devenu vieux » de Jean de la Fontaine n’a jamais été aussi actuel : « Le Lion, terreur des forêts, chargé d’ans, et pleurant son antique prouesse fut attaqué par ses propres sujets » et ses ennemis, «devenus forts par sa faiblesse ». La morale étant connue, espérons que désormais avertis, nos dirigeants, par leurs choix, ne nous fassent subir « le coup de pied de l’âne ».

Danger pour qui ?


Ce qui se passe entre Israël et l’Iran est un danger pour le monde car, avec le Hezbollah au Liban, la région entière peut s’embraser.

C’est un danger pour Israël de se trouver avec 3 fronts.

C’est un danger pour le régime des mollahs car si Israël attaque, ils seront vaincus.

C’est un danger aussi pour les relations entre les USA et Israël car Joe Biden ne peut pas se permettre une escalade à quelques mois des élections.

Si tout le monde réfléchit on en restera là (consulat en Lybie attaqué par Israël et riposte sérieuse mais totalement inefficace de l’Iran).

Mais seront-ils enfin prudents et sérieux?

80 ans de la rafle des enfants d’Izieu


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Le 4 avril dernier, Alain Jakubowicz, Philippe Quintin et moi-même étions les invités de « LYON POLITIQUES » sur BFM LYON présentée par Hugo Frances.

Je vous partage ici le replay de la vidéo.

Génomique et médulloblastome


La génomique pour mieux appréhender les origines du médulloblastome

Le médulloblastome est le cancer cérébral le plus fréquent chez les enfants. Il se développe dans le cervelet et constitue un groupe de tumeurs très hétérogènes. Or, cette tumeur se développe à partir d’un type cellulaire qui est présent uniquement lors du développement fœtal du cerveau humain. Cette découverte publiée dans Nature en 2022 par le Dr Olivier Saulnier et ses collègues ouvre des perspectives de recherches jusque-là inexplorées afin de mieux comprendre les mécanismes à l’origine de ces cancers, notamment sur la cartographie de ce type cellulaire au cours du développement embryonnaire humain.

Aujourd’hui, à l’Institut Curie, l’équipe Génomique et développement des cancers de l’enfant dirigée par le Dr Olivier Saulnier (U830, Institut Curie/Inserm) s’intéresse particulièrement à cette thématique. « Nous avons tous déjà joué à ce jeu qui consiste à faire tomber une bille sur un plateau incliné sur lequel sont fixés des clous pour qu’elle atteigne la case cible en bas. Cela illustre parfaitement la multitude de trajectoires possibles qu’une cellule prend au cours du développement. Dans le cas des cancers de l’enfant, la cellule d’origine s’arrête au milieu du plateau et ne poursuit pas son parcours provoquant ainsi une différentiation anormale à l’origine de nombreux cancers pédiatriques. Notre but au laboratoire est d’utiliser des technologies omiques unicellulaires afin d’identifier où, quand et pourquoi cette cellule s’est arrêtée. C’est tout l’objet des travaux présentés à l’AACR, en particulier la cartographie de cette cellule à l’origine des tumeurs de médulloblastome », explique le Dr Olivier Saulnier, lauréat du programme NextGen Stars 2024 de l’AACR.

Sport vs journée passée assis


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Quelle quantité de sport est nécessaire après une journée passée assis ?

Une équipe de chercheurs a réussi à trouver une réponse, publiée dans le journal spécialisée British journal of sports medicine (BJSM). Ce résultat se base sur une méta-analyse de neuf études précédentes, comprenant au total 44.370 personnes dans quatre pays différents.

Les scientifiques ont calculé la durée de sport et son intensité nécessaire pour contrebalancer une journée passée assis, qu’il s’agisse d’un travail de bureau ou d’une journée de détente à la maison.

Les résultats de cette étude sont disponible dans l’article publié récemment par Science et avenir.

La parole au Pr. Hagay Sobol


L’Amérique « une puissance moyenne de grande taille » ?

Henry Kissinger aimait à dire à propos de la France qu’elle était « une grande puissance de taille moyenne. » Avec les revers cuisants de l’administration Biden au niveau international, on serait tenté de lui renvoyer la politesse. Il n’est qu’à penser au retrait calamiteux d’Afghanistan, la gestion initiale de l’invasion Russe en Ukraine, du recul constant face aux provocations iraniennes et l’incapacité à maîtriser les Houthis yéménites qui ne sont ni le Hamas, ni le Hezbollah, perturbant 15% du trafic maritime mondial, avec des armes rudimentaires.

Sans ligne stratégique et n’ayant que quelques heures de lucidité par jour, d’après les fuites de la Maison Blanche, il incarne une Amérique qui a peur de sa propre puissance et qui est plus véhémente avec ses alliés qu’envers les ennemis du monde libre. Sur le plan intérieur il est prisonnier de son aile gauche, de son mentor Obama, dont l’équipe est omniprésente, et de la course pour un deuxième mandat. En essayant de contenter tout le monde, il ne rassure personne.

A chaque conflit, il dévoile ses cartes en affirmant comme principe que les USA n’interviendront pas militairement. Cette fois encore, le locataire du Bureau ovale, s’est empressé de téléphoner au Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, pour le féliciter de l’exploit technique et qu’il n’y avait pas lieu à des représailles sur le territoire iranien. Et c’est très exactement ce sur quoi le Guide Suprême de la révolution compte pour lui sauver la mise et avec lui son régime moribond.

C’est un très mauvais signal pour les alliés de l’Amérique en Europe, face à la Russie armée par les Ayatollahs, au Moyen-Orient face à l’Iran, la Russie et la Chine. Même si toutes les armées ont été impressionnées par les capacités de défense israéliennes, ce n’est qu’un aspect tactique. Les décisions stratégiques se prennent entre alliés fiables, ayant des intérêts communs et avec une politique partagée afin d’assurer la sécurité et les échanges commerciaux dans la région et au-delà.

Charles Biétry:«Laissez-moi mourir tranquille»


En mars dernier, atteint de la maladie de Charcot, Charles Biétry, l’ancien patron des sports de Canal+, de France Télévisions ou encore de beIN Sports, a envoyé au journal l’Equipe une tribune dans laquelle il salue le projet de loi sur « l’aide à mourir » soutenu par Emmanuel Macron.

A lire ou à relire ici

« Qui c’est les plus forts ? »


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A l’occasion de la semaine de Coupe d’Europe heureuse pour les clubs français, les Verts de Saint-Étienne, berceau de la culture française européenne, ont fait parler d’eux en réalisant, en Ligue 2, un exploit face à Bordeaux.

C’est un réflexe de vieux monsieur, on est bien d’accord, mais tout est parti des Verts de 1976. Et même de ceux de 1975 pour ceux qui n’ont vraiment rien oublié de leur grande histoire, car avant la finale de Glasgow il y avait eu une demi-finale de Coupe des champions, un an plus tôt, perdue elle aussi, contre le Bayern Munich, elle aussi (0-0).

Le football français de clubs contemporain - et par extension celui de la sélection tricolore - est parti de là, de Saint-Étienne et de nulle part ailleurs, berceau de la culture française européenne, pionnier d’un savoir-être face à la concurrence et d’un savoir-remonter-les-situations-les-plus-compromises, comme le Paris-SG, mardi à Barcelone (4-1 ; aller : 2-3), comme Marseille, depuis des lustres et mercredi encore, face à Benfica (1-0, 4-2 aux t.a.b. ; aller : 1-2).

Avant les Verts, avant Curkovic, Piazza, Lopez, Janvion, Farison, Larqué, Bathenay, Synaeghel, Santini, Rocheteau, les Revelli, Sarramagna, Herbin et leurs copains, tout était plié d’avance quand on était français. La marche était trop haute, le handicap insurmontable et le complexe d’infériorité trop bien ancré. Et puis Sainté est arrivé et tout a changé, notre âme a basculé, notre fierté s’est dressée et ses suiveurs ont enchaîné, jusqu’au doublé parisiano-marseillais du début de semaine.

Paris et Marseille, les deux seuls à en avoir soulevé une, invités dans le même dernier carré VIP, réunis unis malgré eux dans leur fortune commune. Sans un regard l’un pour l’autre, on l’imagine, mais avec une certaine idée du respect, dans la constance de leurs performances. Puisqu’ils ne seraient rien, ni l’un ni l’autre, sans la légende stéphanoise, il fallait bien que les Verts existent d’une façon ou d’une autre en cette semaine bénie, et s’invitent à la table pour rappeler à ce joli monde que l’exploit européen, dans l’extase et dans les larmes, est un label venu de chez eux, du Forez.

Samedi soir, dans le sommet très eighties de la Ligue 2 ayant opposé les Verts aux Girondins à Geoffroy-Guichard, Sainté a couru après le score durant quarante-neuf minutes, il a joué les vingt-cinq dernières à dix contre onze et a fini par tout retourner dans le temps additionnel grâce à deux buts venus d’ailleurs d’Irvin Cardona. Un exploit colossal, à son niveau et à l’ancienne, avec les crocs, en pensant au maillot et aux anciens, car c’est impossible autrement, ici. Et dans une hystérie collective digne d’un milieu de semaine européenne.

Il ne faudrait jamais oublier tout ce que l’on doit aux Verts, à leur légende et à leur modèle, à la magie et aux mystères de leur stade et de leur public. Quelques jours après avoir célébré Paris et Marseille, c’était un week-end à reparler d’eux et de leur couleur de l’espoir, par habitude, par nostalgie et comme un devoir de mémoire, aussi. Une fois de plus, ils ont tout fait pour. Même en Ligue 2.

Pour les abonnés à L’Equipe, lire l’article complet.

Il faut respecter les arbitres


Après un match de coupe de France ou Madame Frappart, meilleure arbitre femme au monde, a eu la note de 1/10.

De nombreux incidents ont eu lieu le week end du 13 et 14 avril pour les deux matchs que j’ai regardés. Le samedi, l’arbitre a sifflé un penalty inexistant contre Saint Étienne et a fait jouer au-delà du temps additionnel en 1ère mi-temps avec évidement un but à la clef. Le dimanche, pas de penalty pourtant évident pour Brest, un coup franc inexistant … pour Brest et but et enfin une expulsion injuste et un carton jaune qui aurait dû être rouge.

Ça fait beaucoup et il n’y a pas autant d’erreur en Allemagne, Italie ou Angleterre

Il faut redire qu’il s’agit d’un jeu et que l’arbitre fait partie du jeu.

Il faut redire que le respect des règles et de l’arbitre c’est l’essence du sport.

Et il n’y a aucune autre solution que d’accepter que l’arbitre peut se tromper et le respecter quand même.

Écrire une lettre de motivation avec ChatGPT


chatgpt

De plus en plus de postulants ont recours aux outils d’intelligence artificielle. Les recruteurs, eux, sont divisés sur le sujet.

Selon une étude menée en 2023 par la plateforme iCIMS, spécialisée dans le recrutement, près de la moitié des étudiants en dernière année d’université sont tentés d’utiliser ChatGPT pour écrire leur curriculum vitae et leur lettre de candidature. Une enquête en ligne commandée par le site créateur de CV ResumeBuilder indique quant à elle que 91% des recruteurs interrogés déclarent recevoir des candidatures qu’ils croient rédigées par ChatGPT.

Je vous partage ici un article dédié à ce sujet.

Stratégie décennale des soins d’accompagnement


La ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités a présenté la stratégie décennale des soins d’accompagnement, pour le renforcement des soins palliatifs, de la prise en charge de la douleur et de l’accompagnement de la fin de vie.

La stratégie décennale présentée porte l’ambition de bâtir un modèle français des soins d’accompagnement.

Aujourd’hui, la France n’est pas pleinement au rendez-vous de l’enjeu d’accès universel aux soins palliatifs. Elle occupe la quinzième place, parmi les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), en termes de densité de l’offre de services spécialisés en soins palliatifs. Elle doit donc impérativement progresser. Seuls 50 % des adultes et 30 % des enfants qui le nécessitent sont pris en charge.

D’ici à 2035, le nombre de patients qui auront besoin d’une prise en charge palliative est estimé par la Cour des comptes, dans son rapport de juillet 2023, à près de 440 000 personnes, soit une augmentation de 16 % par rapport à aujourd’hui.

En 2034, il faudra donc être en mesure de prendre en charge près de 250 000 personnes supplémentaires chaque année. Ceci doit conduire à renforcer les dispositifs de prise en charge hospitalière et à développer une offre complémentaire, en particulier à domicile et en établissement médico-social, permettant d’assurer un parcours de soins progressif et mieux réparti sur le territoire.

Le passage du concept des soins palliatifs aux soins d’accompagnement marque la volonté du Gouvernement d’anticiper la prise en charge des patients dès le diagnostic de la maladie, de l’élargir à tous les besoins médicaux et non médicaux, ainsi qu’à l’accompagnement de l’entourage. Ainsi, la stratégie porte trois évolutions majeures pour notre système de santé et notre société :

  • favoriser une prise en charge anticipée des malades chroniques ;
  • renforcer l’accompagnement des patients, au-delà des aspects médicaux, par l’ouverture à d’autres dimensions (sociale, psychologique, spirituelle, attention à l’entourage) et le plus proche possible de leur domicile ;
  • soutenir, avec le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, l’émergence d’une filière de formation universitaire en médecine palliative, ce qui est indispensable pour engager l’effort décisif de formation qu’il est nécessaire de déployer rapidement.

Ces trois évolutions intégrées à la stratégie décennale de développement des soins d’accompagnement permettent de dégager un modèle français des soins d’accompagnement, prenant en compte les spécificités de notre pays.

Pour cela, un investissement décisif débutera dès l’année 2024 à hauteur de 1,1 milliard d’euros de mesures nouvelles, soit une hausse de 66 % des moyens alloués aux soins d’accompagnement sur la période 2024-2034, pour répondre à une hausse de 16 % des besoins. Ainsi la dépense publique de soins palliatifs de 1,6 milliard d’euros en 2023, passera à 2,7 milliards d’euros en 2034, avec une forte impulsion sur ces trois prochaines années.

La stratégie décennale sera articulée autour de 4 axes et 30 mesures dont 14 des 30 mesures sont issues du rapport d’expertise élaboré sous l’égide du professeur Franck Chauvin, repris dans sa quasi-intégralité. Ces mesures permettront d’amorcer puis de renforcer l’évolution nécessaire de la prise en charge de ces patients pour, d’abord, soutenir et accompagner la prise en charge thérapeutique, puis la fin de vie.

Cette stratégie portera des progrès très concrets, pour les patients, pour les professionnels de santé et pour leurs proches :

  • chaque patient devra se voir proposer dès le diagnostic de la maladie grave un plan personnalisé d’accompagnement pour une prise en charge sur-mesure ;
  • une attention forte sera portée à la prise en charge des enfants avec la création de 17 unités de soins palliatifs pédiatriques, soit une par région ;
  • tous les départements verront leur offre de soins palliatifs renforcée avec la création d’unités pour la prise en charge complexe dans les 20 départements qui en sont dépourvus, le renforcement de l’hospitalisation à domicile (HAD), et la création de 100 nouvelles équipes mobiles territoriales ;
  • des maisons d’accompagnement seront créées ;
  • une attention particulière sera portée sur le renforcement de l’accompagnement par les bénévoles et le développement des collectifs d’entraide visant à encourager l’engagement de nos concitoyens ;
  • seront créés, enfin, 100 postes de chefs de clinique dont 10 dès début 2024, 100 postes d’universitaires titulaires, et sera mis en place un diplôme d’études spécialisées en médecine palliative et soins d’accompagnement.

Éclipse solaire totale


eclipse

Le lundi 8 avril dernier, une éclipse solaire totale a été visible depuis certaines zones du Mexique, des États-Unis et du Canada. En France, il va falloir attendre plus d’un demi-siècle pour observer un tel événement.

S’il a été possible de suivre le phénomène en direct depuis Internet grâce à la retransmission prévue par la Nasa, l’éclipse n’a pas été visible depuis la France métropolitaine.

Les personnes résidant en Métropole vont devoir s’armer de patience, la prochaine éclipse solaire totale visible depuis notre pays étant prévue pour le 3 septembre 2081, soit 82 ans après celle du 11 août 1999.


L’Institut des Cancers des Femmes


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La lutte contre les cancers féminins entre dans une nouvelle ère !

Le 25 juin prochain, aura lieu le lancement de l’Institut des Cancers des Femmes.

Ce nouvel IHU (institut hospitalo-universitaire), labellisé dans le cadre du plan France 2030, fort de la multidisciplinarité de ses fondateurs, l’Institut Curie, l’Université PSL et l’Inserm a pour objectif d’accélérer la compréhension des cancers du sein et gynécologiques, pour mieux les diagnostiquer, les soigner et les éviter, et améliorer la vie des femmes touchées.