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Le virus n’est pas populiste


Les régimes autoritaires et populistes n’ont pas marqué de points pendant la crise sanitaire.

Pekin a soutenu l’efficacité de son régime mais le temps a montré que cela reposait sur un tissu de mensonges et de désinformation.

Vladimir Poutine est au plus bas dans les sondages en Russie où la désorganisation et l’Etat déplorable du système de santé ont été mis en évidence.

Trump s’est ridiculisé plusieurs fois mais la prime revient à l’ingestion de détergents dont on n’a pas compris si c’était in-situ ou par la bouche.

Bolsanaro vient de voir son 3ème ministre de la santé démissionner et sauf à supprimer les élections, son sort est déjà scellé dans un pays dévasté par le virus.

Et à part ca la baisse du prix du pétrole destabilise le gaz de schiste américain, la Russie, mais aussi et surtout l’Iran et les monarchies du golfe.

Marine Le Pen est inaudible et le FDP est passé pour la première fois depuis 5 ans sous la barre des 10% en Allemagne.

Le virus est démocrate !

La parole à … Christian Philip


CONFINEMENT, DÉCONFINEMENT ? !

Nous voici “déconfinés “, mais évidemment ce n’est pas un retour à la vie normale. Il va falloir pendant plusieurs mois apprendre à vivre avec le virus. La sécurité sanitaire est primordiale. Elle ne pouvait cependant pas imposer un confinement prolongé vu le choc économique qu’entraîne cette pandémie.

Les Français ont-ils vraiment conscience des conséquences économiques de ces deux mois de confinement ? Le Président Macron ayant dit qu’on ne compte plus, notre habitude nationale à tout attendre de l’Etat étant bien connue, la France ayant institué depuis mars le système de droit de garde et de chômage partiel le plus favorable au monde, je doute que chacun mesure les effets de ce temps d’arrêt de notre économie.

Il est vraiment urgent de repartir, peut-être même le faisons nous trop lentement et avec trop de restrictions. Un seul exemple : pourquoi ne pas autoriser l’ouverture des bars et restaurants disposant d’une terrasse et seulement l’exploitation de cette dernière en y respectant le mètre de distanciation physique ?

L’équilibre entre sécurité sanitaire et reprise économique n’est pas facile à établir. Je comprends la peur de beaucoup. Le déconfinement entraînera nécessairement ici ou là une reprise des contaminations. Il faudra peut-être accepter des périodes dites de ” stop and go ” pouvant conduire à un nouveau confinement temporaire pour un territoire déterminé, et ce jusqu’à la disposition d’un vaccin (si vaccin il y a) ou l’extinction de la pandémie. Mais il faut bien vivre et la vie est synonyme de risques. Bien-entendu il faut ne pas prendre le Covid-19 à la légère. Sa contagiosité et la surcharge des hôpitaux en capacités de réanimation entraînent des contraintes spécifiques. Aussi, l’Etat et les collectivités locales doivent édicter des règles exceptionnelles à cet effet. Cependant le risque zéro n’existe pas. On peut mourir d’un cancer ou d’un accident, de la grippe, d’un AVC ou d’un infarctus, toutes causes représentant bien plus que les décès enregistrés par ce coronavirus (plus de 600000 décès par an en France).

Il est temps que la France redémarre.

Attention à ne pas prendre de retard par rapport aux autres pays. Déjà au premier trimestre, le recul de notre PIB est le plus important de la zone euro (5,8/100 contre 3,8 en moyenne et 2/100 en Allemagne ; l’Espagne et l’Italie reculent moins que nous) et pour l’ensemble de l’année les prévisions sont identiques.

Attention également à ne pas ajouter une crise sociale à la crise économique ce qui ne serait pas une surprise chez nous ! Les sondages montrent que le Gouvernement français est celui en Europe dont la gestion de la crise est le plus contesté (les cafouillages permanents n’ont pas aidé à instaurer la confiance !).

Attention à ne pas céder à une démagogie pré-électorale jusqu’en 2022.

Au contraire, serons-nous capables de nous déconfiner idéologiquement et de prendre des initiatives pour un vrai nouveau départ ? Capables de miser sur une économie decarbonée et de prendre de l’avance sur d’autres États ? Capables de réindustrialiser en France certaines productions nécessaires à notre indépendance ? Capables de convaincre l’Union européenne de se réformer quitte à accepter d’avancer, au moins dans une première étape, qu’avec ceux de nos partenaires volontaires (l’unanimité à 27 est impossible et synonyme de paralysie) ? …

Jamais nous n’avions connu un moment comme celui que nous vivons. La France peut décrocher, si elle se replie sur elle-même, se reconfine en sorte… et ainsi se condamne. Sachons relever le défi et nous déconfiner vraiment.

France/Allemagne et Covid


La différence France/Allemagne dans la mortalité par Covid : quelle explication ?

Comment un pays qui a réouvert ses commerces le 20 avril, les écoles et lycées le 4 mai a t-il autour de 3 fois moins de morts que la France  (alors que la population allemande est plus âgée) ?

La première raison est la malchance car il est aujourd’hui évident que le rassemblement de 2500 croyants de l’Eglise évangélique à Mulhouse mi février a été le déclencheur de l’épidémie en France, d’abord dans l’Est, puis dans la région parisienne. Sans cet évènement, le conseil scientifique pense que le nombre de morts aurait été proche de celui de l’Allemagne et les zones vertes en Bretagne, Normandie et Aquitaine semblent le montrer.

En dehors de la malchance, il y a l’efficacité et, en particulier, le dépistage rapide en Allemagne avec isolement des clusters (malades et cas contacts), ne parlons pas de l’usage des masques sauf pour dire que l’industrie allemande en produit et même en exporte. L’industrie allemande exporte pour 40 milliards de produits médicaux qui vont des respirateurs aux médicaments et aux vaccins (et les industries allemandes sont allemandes (pas comme notre Sanofi qui n’a de français que son origine). L’Allemagne a aussi un réseau de plateformes médicales unique au monde, ce qui a permis de tester y compris les asymptomatiques ayant été en contact avec un cas témoin.

Enfin, la gestion est décentralisée et les caisses d’assurance publiques ou privées négocient chaque année le budget des hôpitaux qui restent ensuite à l’équilibre.

Le résultat ? Madame Merkel n’arrête pas de monter dans les sondages et E.Macron de descendre.

Diagnostic sanitaire franco-allemand



On sait que la France et l’Allemagne sont les deux pays qui dépensent le plus pour la Santé en pourcentage du PIB (un peu plus de 11%) mais on oublie que le PIB est différent : l’Allemagne dépense 5500 euros par habitant quand la France dépense 4600 euros.

Le résultat est aussi différent : 16,3 lits de soins intensifs pour 100 000 habitants en France contre 40 en Allemagne ; 4,3 médecins pour 1000 habitants en Allemagne contre 3,4 en France, 11 infirmiers (es) pour 1000 habitants en France contre 13 en Allemagne.

Le seul point où on est meilleur c’est le reste à charge annuel : 365 euros en France contre 576 euros en Allemagne … où le budget de l’assurance maladie est à l’équilibre !

Je n’aurai pas la méchanceté de rappeler que le 1er avril l’Allemagne réalisait 650 000 tests PCR de diagnostic du Covid-19 quand la France en réalisait 150 000.

Les faits sont les faits. Ils doivent nous faire réfléchir.


Nanobiotix et prix Galien


Nanobiotix a reçu le prix Galien France 2019 du « meilleur dispositif médical ».

Nanobiotix est une société française cotée en bourse qui travaille depuis des années sur l’utilisation des Nanoparticules comme véhicule pour la thérapeutique contre le cancer.

En 2019, elle a mis sur le marché en France et aux USA un amplificateur de la radiothérapie, le Hensify® nom commercial (NBTXR3) qui permet de délivrer une dose 9 fois plus élevée dans la tumeur.

La première indication autorisée est dans les formes graves de sarcomes et c’est le docteur Sylvie Bonvalot de l’Institut Curie qui a publié la série princeps qui a permis d’obtenir les autorisations de mise sur le marché.

Après 17 ans de recherche c’est le premier succès et de nouvelles indications sont proches dans les cancers de la prostate, du rectum, des cancers tête et cou et du foie.

Une vraie success story à laquelle l’Institut Curie a contribué.

Préserver les tissus sains et détruire plus de tumeur c’est ce que le Prix Galien a voulu mettre en évidence.

Pangolin et chauve-souris : ça se précise


Des chercheurs ont retrouvé dans des pangolins de Malaisie un coronavirus très proche de celui responsable de l’épidémie de Covid-19 (Revue Nature).

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Capturé dans le sud de la Chine dans le cadre de la lutte contre un réseau de contrebande, les animaux ont fait l’objet d’un séquençage de leurs virus et la similitude avec le Sars-CoV-2 était forte.

Le pangolin est donc bien un hôte intermédiaire.

En fait, il manquait une séquence de six acides aminés très importante car responsable de la liaison chez l’homme avec le récepteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2.

Cette étape manquante serait survenue chez la chauve-souris et la recombinaison se serait donc produite par une recombinaison entre un coronavirus propre à la chauve-souris et un autre originaire du pangolin.

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Il manque la preuve formelle qui serait la capture de l’animal avec la totalité du virus humain mais cet animal est probablement mort et a peut-être été consommé sur le célèbre marché de Wuhan.

En tout cas, cette hypothèse est beaucoup plus probable que la construction en laboratoire P4 de façon volontaire ou accidentelle qui est donc bien sûr un fake news.

Maintenant, nous devons Revivre, et vite


Ce jour, je souhaite donner la parole à Pierre REBOUL


Nous avons plongé nos économies dans une crise de catalepsie et il est désormais temps de tout remettre en marche, si nous ne voulons pas que notre vie ressemble au film Groundhog Day.

La stratégie d’un réveil partiel, ou trop progressif, est en effet particulièrement risquée. On ne peut remettre en marche quelques secteurs et en laisser de nombreux autres à l’arrêt, ça ne fonctionnera pas. Le malade ne sortira pas du coma, si on se contente de réactiver tel ou tel organe, tout en laissant les autres inertes.

Parce que la situation dans laquelle nous nous trouvons, au terme de deux mois d’inactivité, n’a en effet aucun rapport avec la situation antérieure. Elle comporte à la fois quelques certitudes et, surtout, un grand nombre d’inconnues.

Les certitudes, d’abord. Elles sont peu nombreuses, mais elles sont particulièrement lourdes. La première est la perte de chiffre d’affaires qui, dans certains secteurs, approche les 100%. La seconde concerne l’augmentation non prévue de l’endettement, due au prêts garantis par l’Etat et au report du paiement des charges sociales. En situation normale, les entreprises font du chiffre d’affaires. Là, au cours des deux mois passés, elles n’ont rien vendu et se sont endettées. Et ce n’est pas terminé.

A partir du mois de novembre, il faudra donc payer les charges sociales qui ont été décalées, plus les charges du mois en cours, puis viendra le remboursement des prêts garantis par l’Etat. D’un côté une perte de chiffre d’affaires, de l’autre des marchés qui n’auront pas récupéré leur niveau d’avant crise et, pour couronner le tout, des sorties de trésorerie exceptionnelles. Quelle entreprise peut supporter cela ?

Les inconnues sont innombrables. Tout d’abord, le maintien de la distanciation sociale, qui impacte le modèle économique de très nombreux opérateurs, dans la restauration, la culture, le transport, le commerce, l’évènementiel… Le comportement du public, dont on ne sait s’il acceptera de se retrouver, de nouveau, dans des lieux à forte fréquentation. L’investissement, qui sera affecté par cet endettement accru des entreprises, et dont on ne peut évaluer l’impact avec précision. Les licenciements, enfin, qui ne manqueront pas, mais combien ? Mystère.

Nous savons également que la consommation et l’achat de produits risqués (eg. l’automobile) subiront un contrecoup significatif mais, là aussi, nous ne sommes pas en mesure d’anticiper l’ampleur du phénomène.

Les chefs d’entreprise aiment se trouver en terrain ferme, ils ont besoin d’information pour prendre leurs décisions. Or, jamais dans l’histoire récente, ils n’ont été confrontés à une telle obscurité.

Comment, en effet, décider sans pourvoir évaluer son marché, sans savoir si nous pourrons traverser les frontières, ni réunir plus de 50 personnes dans un même lieu ?

Nous ne sommes donc pas dans une situation équivalente à « celle du mois de mars, mais à l’arrêt ». Et la seule stratégie qui peut fonctionner est celle d’un redémarrage de toute l’activité. Un redémarrage progressif, par secteurs, n’aurait aucun sens. Parce que les personnes licenciées ne consommeront pas, parce que sans investissement, il n’y plus de PIB, parce qu’il va bien falloir rembourser la dette additionnelle, parce si nous maintenons 30% du PIB à zéro, c’est en réalité toute l’économie qui est à zéro.

Bien entendu, j’entends les critiques qui opposent économie et santé. Mais cette distinction n’a aucun sens. On ne peut financer aucun système de santé sans une économie opérationnelle. Serons-nous en meilleure santé, si nos économies empruntent la voie qu’a suivie l’économie libanaise ?

Le rôle d’un think tank comme l’EBG est précisément de contribuer à la reprise du marché et d’aider ses adhérents à prendre des décisions. C’est la raison pour laquelle, nous avons décidé d’organiser notre Assemblée Générale mardi 30 juin, en direct sur Internet. Nous donnerons la parole à tous les chefs d’entreprise, qui se trouvent au cœur de cette crise, avec un leitmotiv : la reprise.

Nous avons également lancé les Meetup EBG 500, qui réunissent les CMO/CDOs des marques adhérentes, pour les aider à manager la reprise.

Enfin, je n’oublie pas un risque encore plus grand, dont plus personne ne parle, mais qui poursuit sa progression. Alors que les médias se focalisent sur le virus, notre Terre a encore battu des records de chaleur, qui s’ajoutent aux records passés. Le transport aérien est d’ailleurs très représentatif de notre schizophrénie : nous nous inquiétions, à juste titre, que le nombre de passagers double tous les 17 ans et nous voilà consternés de voir que toutes les compagnies aériennes sont à l’arrêt.

C’est là tout le problème : nous devons à la fois travailler, faire tourner nos usines tout en préservant l’avenir d’un monde qui contient 8 milliards d’Humains.

C’est la raison pour laquelle nous allons également reprendre les activités de la Transition Maintenant, parce qu’il est tout aussi important de vivre maintenant que de nous assurer que nous pourrons vivre demain.

Et ce sera ma conclusion. Pendant deux mois, nous avons décidé de cesser de vivre pour éviter de mourir. A partir d’aujourd’hui, toujours pour éviter de mourir, nous allons devoir (re)vivre. Rapidement et totalement.

Des chiffres qui donnent le tournis


La sécurité sociale c’est un budget de 451 milliards essentiellement financé par les cotisations sociales avec la part salariale et la part patronale auxquels s’ajoutent les impôts et taxes dont la plus connue est la CSG qui représente 70% des impôts et taxes.

Le déficit maximum a été atteint en 2010 avec 28 milliards de déficit. On annonce un déficit de 41 milliards pour 2020 ce qui donne vraiment le tournis alors qu’en 2019 il était seulement de 1,9 milliard.

Il s’agit en plus d’après le ministre Darmanin d’une hypothèse optimiste !

20 milliards de baisse de recettes du fait de la crise économique, 8 milliards de dépenses supplémentaires, 13 milliards de charges reportées, et bien sûr le chômage partiel.

Quant à l’assurance maladie (environ 200 milliards), elle a été votée avec un ONDAM (Objectif de Dépenses de l’Assurance Maladie) de 2,45 et on estime aujourd’hui que le budget augmentera dans la réalité de 6,5 %.

Comment imaginer alors une réforme de la Santé ?

Comme je l’ai dit (voir mon post du 28 avril « Faire évoluer le système de santé » paru dans “Réforme”clic lien ), il ne peut s’agir de remplir le « tonneau des Danaïdes » mais de proposer une réforme qui redistribue les plus de 11% du PIB que nous consacrons déjà à notre santé en réformant le système, en mettant le tiers payant au cœur d’un système qui doit être unifié, en regroupant les avantages du privé et les valeurs du public.

Le système privé à but non lucratif doit s’imposer partout puisque la sécurité sociale c’est-à-dire nos cotisations, nos impôts sont avec les mutuelles les seuls financeurs d’un système qui ne doit pas faire des bénéfices mais équilibrer ses comptes en respectant les valeurs héritées du Conseil National de la Résistance.

Lecture et cinéma


Malgré un emploi de temps chargé, 5 à 7h par jour, j’ai réussi pendant ce temps de confinement à garder à peu près mes week-end et à consacré du temps à un peu de lecture (4 livres ce qui est pour moi peu) et à revoir des films cultes ou des films que je n’avais pas vus.

Faites-vous une idée : « les 400 coups », « le père tranquille », « un pont entre deux rives », « Fahrenheit 451 », « Rabbi Jacob », « Joyeuse retraite », « La Reine Margot », « Au nom de la Terre », » L’armée des ombres », « Sacrifice », « Il faut sauver le Soldat Ryan », » l’Affaire Richard Jewell », « un Héros allemand Fritz Bauer », « Tel Aviv on Fire », « l’Adieu à la nuit », « Le Mépris »,  «Les Tontons flingueurs », « Ben-Hur » et « la Veuve Couderc »  sont déjà au palmarès.

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Il y a des films cultes.

Le prochain sur la liste est « Beau-père » où Patrick Dewaere est sublime et aussi « l’Affaire Dominici »  avec deux monstres sacrés Gabin et Depardieu.

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La culture reste un de mes piliers d’une vie où on prend le temps de réfléchir.

Je pense à ceux qui vivent des festivals de l’été, aux musiciens, aux danseurs, mais aussi à tous les métiers techniques autour de l’Art. Je pense à cette si belle compagnie du 3ème arrondissement, le théâtre des Asphodèles, à Thierry Auzer qui fait vivre sa troupe et qui crée de la culture et des emplois et j’espère que cette culture indispensable pourra renaître vite.

En attendant, Canal Plus Cinéma offre gratuitement des chefs d’œuvre du cinéma. Je vous suggère de faire comme moi et d’en profiter.

Il sera bientôt temps de retourner au Théâtre des Asphodèles ou de la Tête d’Or, à l’Auditorium et à la Bourse du Travail.

Vacances en proximité


Cette année, les vacances devront probablement se prendre dans sa région et ce n’est pas une mauvaise idée quand on a la chance d’habiter en Rhône-Alpes. Je vous livre quelques endroits que j’aime et que je vous conseille.

- Le Lac du Bourget avec natation, des kilomètres de pistes cyclables, des cols à monter à vélo mais aussi des balades à n’en plus finir et des lieux mythiques : l’Abbaye de Hautecombe, les chemins de Jean-Jacques Rousseau et Lamartine et quelques beaux muséesclic video

- La région de Chamonix Mont-Blanc, depuis Sallanches en passant par Saint Gervais, les Contamines, Megève, Paradis pour les randonneurs et les vététistes, mais aussi pour les amateurs de champignons et ceux qui veulent faire des confitures de myrtille. Bien sûr avec un guide, l’ascension du Mont Blanc est possible.  clic lien

- L’Ardèche est un des plus beaux départements avec la descente en canoë, les ballades, les cols avec les circuits de l’Ardéchoise, la Maison de Marie Durand mais surtout le calme, la sérénité et les grands espaces. Les hôtels ne sont pas chers et les paysages somptueux de Vallon Pont d’Arc à Privas. Bien sûr, ne pas rater la Grotte Chauvetclic video

Je m’excuse pour le Beaujolais, les Monts du Pilat, les cols autour de Grenoble, les pistes cyclables de l’Ain, et la beauté des champs de lavande de la Drôme que j’aurais pu choisir aussi…

Vous avez l’embarras du choix. Cet été, choisissez Rhône-Alpes.  clic video

Experts et politique


Cette crise a d’abord et avant tout montré que la Science n’est pas la nouvelle religion.

La Science n’est pas infaillible et elle repose sur des faits et sur une analyse difficile à faire quand tout est nouveau.

Ce sont les chercheurs qui trouveront le vaccin et les médecins qui trouveront les médicaments efficaces mais ils ne peuvent se substituer aux politiques dans la prise de décisions en situation d’incertitude.

Les technocrates sont des experts dans un autre domaine que celui de la science mais eux aussi s’appuient sur des règles qui ne s’appliquent plus en situation d’incertitude, ce qui a été le cas tout au long de la crise du coronavirus.

Le politique est condamné à agir à partir de conseils contradictoires.

Une crise révèle les hommes d’Etat qui doivent sortir des schémas établis et décidés dans une connaissance concrète du terrain ce qui explique pourquoi les élus locaux font mieux et pourquoi il a manqué une expérience du terrain à notre président.

Il n’est pas interdit d’espérer que cette crise permette l’émergence de leaders nouveaux qui ne réciteront pas le crédo d’avant mais qui proposeront une nouvelle direction.

Pour l’instant, on ne voit rien venir…

Sœur, ma sœur Anne dans cette époque qui sera encore plus politique que jamais, vois-tu venir quelque chose ?

Dépistage des cancers et confinement


Dans les suites de mon blog de jeudi, j’évoquais la chute des consultations chez les généralistes et le spécialiste de ville durant cette période de confinement.

Cette baisse des consultations, nous la constatons aussi dans nos Centres de lutte contre le cancer, comme l’explique le docteur Marie OSDOIT, chirurgienne à l’Institut Curie.

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La crise économique tue aussi !


Le coronavirus fait déjà des victimes collatérales comme en témoignent la chute des consultations chez les généralistes et le spécialiste de ville, l’écroulement des examens de dépistage et les complications des diabétiques et hypertendus.

La crise économique va induire une deuxième vague de morts que l’on peut craindre sans commune mesure avec tout ce que l’on a connu jusqu’ici.

Une étude parue en 2016 dans la Revue « Le Lancet » permet d’en avoir une idée. Cette étude montrait la surmortalité par cancer suite à la crise de 2008. La hausse du chômage et les coupes budgétaires avaient entraîné une surmortalité de 500 000 personnes dans le monde suite à un cancer entre 2008 et 2010 (1500 morts de plus en France en 2 ans).

Mais le cancer n’est qu’un exemple parmi d’autres. Avec un recul de 30% de son PIB suite à la crise de 2008, la Grèce a vu en 6 ans la mortalité progresser de 17,8% ce qui fait 20 000 morts de plus par an. A noter que la crise avait entrainé aussi une augmentation de 33% des suicides.

La crise économique qui vient risque de faire beaucoup plus des morts que le coronavirus.

Une page de ma jeunesse …


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La mort de Robert Herbin ne me laisse pas insensible.

Je l’ai vu jouer pour la première fois en 1962 (58 ans !) en finale de la Coupe de France à Colombes contre Nancy. Robert Herbin a d’abord été un jeune de l’ASSE, il a joué 509 matchs et a gagné comme joueur 6 titres de Champion de France et 3 Coupes de France.

Le « Sphinx » est aussi bien sûr l’entraîneur mythique de la grande équipe des Verts, un entraîneur capable de ne pas bouger un cil lors du 3ème but de Rocheteau contre Kiev ou lors du but de Triantafilos contre Split.

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Comme entraîneur entre 1972 et 1993, il a été 4 fois Champion, a gagné 3 fois la Coupe et à Glasgow il a été finaliste de la Coupe d’Europe, surtout il a été un de ces entraîneurs qui ont fait gagné le football français et il a bâti les fondations de titre de Champion d’Europe (2) et de Champion du Monde (2), lui a qui avait été 23 fois international et qui a joué la Coupe du Monde en 1966 en Angleterre.

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Je l’ai rencontré plusieurs fois et je lisais chaque semaine encore cette année ses chroniques sur l’ASSE dans le Journal « La Tribune ».

Une page de ma jeunesse se tourne mais je reste un amateur des Verts.

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Merci le « Sphinx » !

Faire évoluer le Système de santé


Je vous fais partager cet article que j’ai écrit et qui est paru dans le journal “Réforme”

clic lien

La parole à …. Christian PHILIP


Mon frère écrit chaque semaine, depuis le début du confinement, à ses enfants et petits-enfants.

Sa réflexion cette semaine que je partage totalement permet de revenir sur le débat Vieillesse et Vulnérabilité.

Je lui laisse la parole.

« ÊTRE “VIEUX” EN 2020 :

Cette semaine, je souhaite aborder avec vous une question à laquelle je suis sensible, pas seulement parce que j’entre dans cette catégorie par l’âge même si je ne me sens pas vieux à vrai dire ayant la chance d’être toujours en forme ! ), mais aussi du fait de la présidence d’une association pour aider au maintien à domicile de personnes âgées dépendantes qui au fil des années m’a permis de mieux appréhender leur situation.

Les propos du Président du conseil scientifique, créé pour éclairer la décision politique en ce temps de pandémie, voulant maintenir le confinement au-delà du 11 mai pour les plus de 65 ou 70 ans, ont suscité un tel rejet face à cette discrimination que le Président de la République a publié très vite un communiqué indiquant qu’il récusait cette éventualité.

Surtout la majorité des décès dus au Covid19 frappant les plus de 70 ans, comme les drames intervenus dans les EPAHD, nous interrogent. Que ce constat soit fait n’est pas une surprise car plus on est âgé, plus on est fragile. Et les morts chaque année suite à la grippe (un nombre du même ordre) traduisent une réalité malheureusement passée sous silence pour l’opinion publique.

Ce contexte doit nous conduire à nous poser plusieurs questions.

Qu’est ce qu’être vieux en 2020 ? L’augmentation de la durée de la vie et les progrès de la médecine qui l’explique font que les plus de 70 ans constituent une part de plus en plus importante de la population. Nous sommes près de 10 millions soit 1 Français/7.  Mais la condition de ces personnes est très différente, surtout entre 70 et 80 ans. Une majorité de septuagénaires sont encore en forme, actifs, travaillant pour certains, engagés dans la vie associative pour beaucoup, apportent un concours apprécié à leurs enfants en prenant du temps pour s’occuper de leurs petits-enfants, et économiquement des consommateurs (et pas seulement pour le secteur du tourisme). Être vieux ce n’est pas seulement être retraité ou avoir un certain âge. Malheureusement on peut être vieux avant 70 ans car souffrant de pathologies nous rendant plus fragiles.

Il faut renoncer à une définition par l’âge mais lier la vieillesse à une certaine forme de dépendance conséquence de telle ou telle maladie.

Tant que la personne âgée est autonome, elle induit pour notre société deux obligations. D’une part, lui assurer un système de soins lui permettant de rester le plus longtemps possible autonome. Ici nous devrions améliorer la prévention, peut-être en imposant un examen global chaque année, obligatoire, pris en charge par la sécurité sociale. D’autre part, garantir un minimum vieillesse d’un montant suffisant pour vivre dignement. Et sur ce plan nous savons que trop de retraités touchent un minimum insuffisant, les plaçant dans une situation de pauvreté inacceptable. Puisque le Président de la République nous dit qu’on ne compte plus, incluons dans les dépenses publiques de l’après pandémie cette nécessaire revalorisation. Or je n’entends pas cette préoccupation.

Mais il y a aussi la situation des personnes âgées handicapées et dépendantes. Aujourd’hui notre société n’a pas encore pris conscience de ses obligations à l’égard de ces aînés. Depuis des années chaque Gouvernement nous a promis une loi dépendance, constamment repoussée pour des raisons budgétaires. Allons-nous enfin en faire une priorité en y consacrant les moyens indispensables ? Ceci implique de traiter à la fois la question des EPAHD mais aussi du maintien à domicile souhaité par beaucoup de seniors. Ceci passe par une reconnaissance des métiers concernés (du médecin à l’infirmière et aux aides-soignantes, jusqu’aux professions paramédicales du kinésithérapeute au psychologue… ). On ne peut continuer à accepter qu’une aide à domicile ou une aide-soignante dont le métier est difficile soient si peu rémunérées. Puisse l’attention portée à ces métiers aujourd’hui, au dévouement de la plupart de ces personnes face à la crise sanitaire, conduire à ne pas l’oublier demain.

Il importe tout autant de mieux se préoccuper de ce que l’on appelle les aidants dans le cadre du maintien à domicile. Les accueils de jour leur permettent de dégager du temps pour eux. Les “cafés des aidants ” sont des lieux d’échanges et de conseils utiles. Mais cela n’est pas suffisant. Il faudrait une forme de statut d’aidant permettant de leur reconnaître certaines heures ou journées de RTT supplémentaires quand l’aidant travaille, et la prise en charge d’heures d’aide à domicile si l’aidant est retraité.

Le maintien à domicile est le parent pauvre et trop oublié des armes à notre disposition pour l’accompagnement des personnes âgées dépendantes. Certes il y aura toujours un nombre significatif de personnes âgées dépendantes qui ne pourront rester chez elles, mais nous n’avons aucun intérêt à ne pas favoriser au maximum le maintien à domicile. Par définition être en EPADH c’est être en collectivité et de ce fait accroître les risques de décès en nombre en cas de pandémie.

Ne pas accepter un tel effort c’est continuer à accepter les drames successifs touchant les plus âgés d’entre nous, de la canicule au Covid.

Nous ne sommes pas immortels. Plus on est âgé, plus on se rapproche de la mort. Mais il y a une obligation : permettre à chacun de vivre ses dernières années et de mourir dans la dignité.

24 avril 2020 – Christian PHILIP

Confinement et lectures


Moi qui suis un grand lecteur, je n’ai lu que deux livres et demi depuis le début du confinement.

L’explication c’est d’abord mon emploi du temps très chargé entre l’Institut Curie, l’OECI, La Maison d’Izieu, la Métropole de Lyon et même un peu l’APELS où j’ai repris, plusieurs années après avoir quitté la présidence, une mission temporaire de conseil.

L’explication c’est aussi beaucoup de presse écrite (je découvre Marianne) et pas mal de cinéma (les 400 coups, un pont entre deux rives, Farenheit 451, Rabbi Jacob, Joyeuse retraite, la Reine Margot, au nom de la Terre et l’Armée des ombres).

J’ai quand même fini deux beaux livres et presque le troisième.

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D’abord, « la Peste ». Camus s’imposait au début de ce confinement. J’en retiens « il y a dans l’homme plus de choses à admirer qu’à mépriser », « qu’il est dur de vivre seulement avec ce qu’on sait et ce dont on se souvient et privé de ce qu’on espère », et enfin « Tout le monde était d’accord pour penser que les commodités de la vie passée ne se retrouveraient pas d’un coup et qu’il était plus facile de détruire que de reconstruire ».

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Ensuite, « L’Evangile selon Yong Sheng » de Daï Sijie, l’auteur du best-seller « Balzac et la petite tailleuse chinoise ». C’est l’histoire très romancée de son grand-père premier pasteur protestant de nationalité chinoise qui connait d’abord l’arrivée de la religion américaine, puis la révolution d’octobre, l’opprobre, la révolution culturelle, puis finalement la mort. Merveilleusement bien mené, bien écrit et vraiment à recommander.

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Pour me repose, je lis en anglais « Prizes », un romain de Erich Segal. (Je vous recommande « Actes de Foi » si vous ne l’avez pas lu). L’auteur de « Love Story » que j’aime bien lire en anglais car ses romans sont faciles et toujours bien ordonnés autour de plusieurs personnages.

Donc, amis lecteurs, je vous conseille « La Peste » et « l’Evangile selon Yong Sheng » et, si vous êtes vraiment courageux, « La Fabrique des Salauds » de Chris Kraus que j’ai lu il y a quelques mois et dans lequel mon épouse est absorbée…

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Bonne lecture !

ALORS POUR RESUMER


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1. Vous ne pouvez pas quitter la maison en principe, mais si vous en avez besoin, vous pouvez quand même.

2. Les masques ne servent à rien, mais il faudrait peut-être en porter, ça peut sauver, ça ne sert à rien mais ça sera peut-être obligatoire.

3. Les magasins sont fermés, sauf ceux qui sont ouverts.

4. Il ne faut pas aller dans les hôpitaux, sauf s’il faut y aller, même chose pour les médecins, il ne faut y aller qu’en cas d’URGENCE à condition que vous ne soyez pas trop malade

5. Ce virus est mortel, mais pas trop effrayant néanmoins, sauf que si parfois, en fait ça va être une catastrophe planétaire.

6. Les gants n’aideront pas, mais ils peuvent aider quand même.

7. Tout le monde doit rester à la MAISON, mais il est important de SORTIR

8. La nourriture dans le supermarché ne manquera pas, mais il y a plein de choses qui manquent si vous y allez en fin de journée, mais il ne faut pas y aller le matin.

9. Le virus n’a pas d’effet sur les enfants sauf sur ceux sur qui il en a…

10. Les animaux ne sont pas atteints, mais il y a malgré tout un chat qui a été testé positif en Belgique en février, quand on ne testait encore personne, plus quelques tigres ici et là ….

11. Vous aurez de nombreux symptômes si vous êtes malades, mais vous pouvez aussi tomber malade sans symptôme, avoir des symptômes sans être malade ou être contagieux sans symptôme. Ah.

12. Pour ne pas être malade, vous devez bien manger et faire du sport, mais mangez malgré tout ce que vous avez sous la main et c’est mieux de ne pas sortir, enfin si, mais non.

13. Il est préférable de prendre l’air, mais vous serez très mal vus si vous allez prendre l’air, et surtout n’allez pas dans les parcs, ou alors sans vous asseoir, sauf que maintenant si, vous pouvez si vous êtes vieux (à quel âge ?!?) mais pas trop longtemps ou enceinte (mais pas vieille).

14. Vous ne pouvez pas aller chez les personnes âgées, mais vous devez vous en occuper et apporter des courses et des médicaments.

15. Vous ne pouvez pas sortir si vous êtes malade, mais vous pouvez aller à la pharmacie. Pour les soignants, même avec de la température, vous pouvez travailler, allez, pas plus de 38°C… 37,9 c’est pas grave, sauf si vous n’êtes pas soignant.

16. Vous pouvez commander la livraison de plats préparés qui l’ont peut-être été par des personnes qui ne portaient ni masques ni gants. Mais il faut laisser décontaminer vos courses pendant 3 heures dehors. La pizza aussi ?

17. Chaque article ou interview inquiétant commence par “Je ne veux pas semer la panique, mais…”.

18. Vous ne pouvez pas voir votre mère ou votre grand-mère âgées, mais vous pouvez prendre le taxi et rencontrer un chauffeur de taxi âgé.

19. Vous pouvez vous promener avec un ami mais pas avec votre famille si elle ne vit pas sous le même toit.

20. Mais on vous dit que se promener avec la bonne “distanciation sociale” n’est pas dangereux alors pourquoi on ne peut pas se promener avec d’autres amis ou de la famille (un à la fois) si on est dehors à la bonne distance ..

21. Le virus reste actif sur différentes surfaces pendant deux heures, non, quatre, non, six, non, on n’a pas dit des heures, c’est peut-être des jours ? Mais il a besoin d’un environnement humide. Oh non, en fait pas nécessairement.

22. Le virus reste en suspension dans l’air -enfin non, ou oui, peut-être, surtout dans une pièce fermée, en une heure un malade peut en contaminer dix, donc si ça tombe tous nos enfants ont déjà été contaminés à l’école avant qu’elles ferment.

23. On compte le nombre de morts mais on ne sait pas dire combien de personnes sont infectées, puisque jusqu’ici on a testé que ceux qui étaient “presque morts” pour savoir si c’était de ça qu’ils allaient mourir…

24. On n’a pas de traitement sauf qu’il y en a peut-être un, qui n’est apparemment pas dangereux sauf si on en prend trop (ce qui est le cas de tous les médocs).

25. On devrait rester confinés jusqu’à la disparition du virus mais il ne va disparaître que si on arrive à une immunité collective et donc à condition qu’il circule… mais pour ça il faut qu’on ne soit plus confinés.

La vérité sur la pénurie des masques


Quand la fiction dépasse la réalité par Karim Duval

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Plateforme « Entraide Confinement »


Depuis vendredi dernier, la Métropole de Lyon a mis en place une plateforme pour permettre aux habitants de s’approvisionner en produits alimentaires, d’assurer des débouchés aux producteurs locaux et de garantir un approvisionnement régulier et facile en produits frais aux habitants des 59 communes du territoire.

Cette plateforme permet aussi de s’informer sur les services proposés aux citoyens en matière d’aide aux devoirs, de solidarité, de culture et d’activités sportives en période de confinement. Dans le cadre de la distribution de 2 millions de masques par la Métropole, les couturières solidaires peuvent aussi s’inscrire sur la plateforme.

Pour chaque domaine d’activité, il suffit, une fois connecté, de choisir un des 6 onglets disponibles.


https://aide-covid.grandlyon.com/