facebook_icon twitter_512x512 mail

Catégories

Commentaires récents

Sites Amis

Mes coups de coeur

Presse lyonnaise

Archives

Syndication

Un document historique


lea Léa Feldblum


En ce jour anniversaire de la Libération du Camp d’Auswitch, je souhaite partager avec vous un témoignage d’une rescapée de ce camp d’extermination.

Ce n’est pas « n’importe laquelle » des survivants.

44 enfants et 7 animateurs raflés le 6 avril 1944 à Izieu.

Sur 51 personnes, 1 seule a survécu : Léa Feldblum, la monitrice.

Voici son témoignage récemment retrouvé


clic deposition-de-lea-feldblum

Lauréats du Prix Curie 2021


image111

Félicitations à Suzie Urcel, Nicolas Servant et Claire Sniehotta, récompensés par le prix Curie 2021 lors de la cérémonie des vœux du président du Directoire le 18 janvier. Créés en 2017, ces prix récompensent les contributions fortes et emblématiques des collaborateurs de l’Institut Curie pour le projet d’Etablissement MC21.

Lors de la 5e édition de cet événement annuel, le Pr Steven Le Gouill, directeur de l’Ensemble hospitalier, le Pr Alain Puisieux, directeur du Centre de recherche, et Jacques Gilain, directeur du Siège, ont décerné le prix Curie à Suzie UrcelNicolas Servant et Claire Sniehotta.

Chaque année, les prix Curie visent à reconnaître et valoriser le travail, les projets collectifs et l’engagement des personnels de l’Ensemble hospitalier, du Centre de recherche et, pour la première fois, du Siège. Ce dernier sera remis au rythme d’une année sur trois.

suzie-urcel« Ce prix Curie est pour moi une reconnaissance de mon engagement sans faille à l’institut. C’est un signal fort envoyé aux soignants par ces temps difficiles. Je suis vraiment fière d’appartenir à cette grande famille qu’est Curie. » souligne Suzie Urcel, infirmière anesthésiste.
Elle intègre en 2008, le bloc opératoire de l’Ensemble hospitalier du site de Saint-Cloud comme infirmière anesthésiste, référente des chariots d’urgence et de l’urgence vitale en intra-hospitalier. Elle est également formatrice en simulation en santé et formatrice aux gestes et soins d’urgence (AFGSU).

nicolas-servant« Recevoir le prix Curie est une grande fierté. A l’heure du big data et de la médecine de précision, ce prix est une valorisation du travail de notre support bioinformatique pour la recherche et le soin en oncologie. » explique Nicolas Servant, co-directeur de  la plateforme de bioinformatique du Centre de recherche, à Paris. Il rejoint l’Institut Curie en 2005. Son équipe apporte un soutien technique et scientifique en analyse de données, innovation et bioinformatique.

claire-sniehotta« Ce prix est tout d’abord une belle surprise ! Il permet de mettre en lumière la générosité de nos fidèles donateurs qui soutiennent les missions sociales de l’Institut Curie depuis sa création. » déclare Claire Sniehotta, responsable marketing à la direction des Relations donateurs au Siège, à Paris.  Depuis 2010, elle participe à définir, mettre en œuvre et piloter la stratégie marketing dans l’objectif de développer les ressources issues de la générosité privée.

Cérémonie des vœux de L’Institut Curie


voeux

Dans le contexte de la crise sanitaire actuelle, la traditionnelle cérémonie des vœux de l’Institut Curie s’est tenue cette année en visio.

Je vous laisse découvrir au travers de cette vidéo les quelques mots que j’ai prononcés au nom du Directoire mais également les prix Curie 2021 qui ont été remis à cette occasion avec le Pr Steven Le Gouill, directeur de l’Ensemble hospitalier, le Pr Alain Puisieux, directeur du Centre de recherche, et Jacques Gilain, directeur du Siège.

Les prix Curie visent à reconnaître et valoriser le travail et les contributions de collaborateurs de l’Ensemble hospitalier, du Centre de recherche et, pour la première fois cette année, du Siège.

clic video

Cancer du sein - Suite


Hôpital de jour de chimiothérapie

Méthodes diagnostiques innovantes et cibles thérapeutiques inédites dans les cancers du sein graves


Le projet CASSIOPEIA a pour objectif de « détecter » l’ADN tumoral circulant ainsi que ce marqueur fibroblastique FAP et ainsi d’identifier au diagnostic les patientes susceptibles d’avoir un fort taux de récidive et une résistance au traitement. Pour cela, les équipes d’Irène Buvat, directrice de l’unité Imagerie translationnelle en oncologie, et du Dr Hervé Brisse, chef du département d’imagerie de l’Institut Curie ont mis au point des méthodes d’imagerie innovantes pour « visualiser » des métastases précoces chez les patientes grâce à des analyses de tomographie de positons (TEP-scan) corps entier utilisant un nouveau radiotraceur : FAPI, capable de reconnaître le marqueur FAP.


Mais le projet va bien plus loin car le but est de pouvoir éliminer les cellules fibroblastiques à l’origine des résistances aux immunothérapies, grâce à un nouveau brevet issu des recherches de Fatima Mechta -Grigoriou et détenu par l’Institut Curie. Pour ce faire, les équipes du consortium du projet vont combiner deux stratégies. Les chercheurs vont utiliser la plateforme anticorps de l’Institut Curie - dirigée par Franck Perez, directeur de recherche au CNRS de l’unité Biologie cellulaire et cancer de l’Institut Curie - pour développer des anticorps « nanobody » très spécifiques pour cibler les fibroblastes avec tout un nouveau médicament. Par ailleurs, ils évalueront également une nouvelle immunothérapie pour contrecarrer la résistance aux traitements.

Concrètement, tout au long des 5 ans prévus pour le projet, des essais cliniques seront menés à l’Institut Curie. Ils permettront d’évaluer les nouvelles méthodes diagnostiques via le monitoring du traceur d’imagerie corps entier FAPI, et de l’ADN tumoral circulant (essai de phase 3), un essai clinique de phase 2 pour évaluer l’efficacité de l’immunothérapie. Enfin, un essai de phase 1 à la fin du projet pour évaluer la nouvelle molécule dont le design sera mis au point à l’Institut Curie.

« Améliorer les connaissances pour mieux anticiper les résistances » conclut Fatima Mechta-Grigoriou. « Les tumeurs sont plastiques et capables de s’adapter aux traitements. Aujourd’hui, nous voulons comprendre la maladie, décrypter l’hétérogénéité des tumeurs, anticiper ses adaptations pour pouvoir mieux la combattre et proposer de nouvelles solutions thérapeutiques aux patientes. »

Cancer du sein triple négatif


analyse-ctc-adn-circulant-genetique-11-1

30 ans après les premières thérapies ciblées, 20 ans après l’émergence de l’immunothérapie, les équipes de l’Institut Curie entament aujourd’hui un nouveau tournant en cancérologie. Pour la première fois, elles vont cibler une population cellulaire spécifique impliquée dans les processus cancéreux (les fibroblastes). Financé à hauteur de 10 millions d’euros pendant 5 ans, le nouveau projet RHU CASSIOPEIA coordonné par l’Institut Curie avec plusieurs industriels vise à améliorer le diagnostic et la prise en charge thérapeutique des patientes atteintes de cancer du sein triple négatif.


Parmi les 60 000 nouveaux cas de cancer du sein diagnostiqués par an en France, le cancer du sein triple négatif touche environ 15 % des patientes et les trois quarts d’entre elles ne répondent pas aux traitements. Priorités de la stratégie décennale contre le cancer, ces cancers sont plus agressifs, avec un risque plus élevé de devenir métastatique et touchent souvent les femmes jeunes. Les équipes de l’Institut Curie, 1er centre européen de prise en charge du cancer du sein, démarrent le projet RHU CASSIOPEIA, en lien avec plusieurs partenaires industriels pour apporter des solutions diagnostiques et thérapeutiques inédites aux femmes atteintes de cancers du sein triple négatifs.

« Fruit de nombreuses années de recherches sur le micro environnement tumoral et sur les fibroblastes en particulier, nos travaux prennent désormais une dimension nouvelle. Plusieurs équipes du Centre de recherche et de l’Ensemble hospitalier ont réuni leurs expertises et leurs forces autour de cet ambitieux projet pour explorer une nouvelle génération de thérapies et changer de paradigme clinique pour les femmes atteintes de cancers du sein triple négatif », déclare Fatima Mechta-Grigoriou, directrice de recherche Inserm, cheffe de l’équipe Stress et cancer à l’Institut Curie, et investigatrice principale du projet CASSIOPEIA.

Les fibroblastes, les cellules au cœur du projet CASSIOPEIA
Les fibroblastes ne sont ni des cellules immunitaires ni des cellules tumorales. Cellules de soutien des tissus, elles participent directement au développement tumoral.

Les cellules cancéreuses les modifient, les détournent à leur profit et favorisent ainsi la propagation métastatique. Par ailleurs, certains fibroblastes empêchent l’action des immunothérapies et favorisent les résistances. Jusqu’à présent, ces cellules fibroblastiques ne sont la cible d’aucun médicament.

Mais la donne pourrait bien changer dans les années à venir.

A l’Institut Curie, l’équipe de Fatima Mechta-Grigoriou a identifié des populations distinctes de fibroblastes, dont certaines sont pro-tumorales et contre lesquelles il faut lutter. Or, ces populations de cellules sont très abondantes dans les cancers agressifs, en particulier dans les cancers triple négatifs et elles ne sont pas encore ciblées sur le plan thérapeutique. Ainsi, les recherches menées à l’Institut Curie dans son laboratoire, ont mis en évidence le rôle de deux marqueurs distincts au niveau de ces fibroblastes : le premier (FAP) est en jeu dans la propagation métastatique et le second (ANTRX) favorise spécifiquement la résistance à l’immunothérapie. « Sur la base de ces découvertes récentes, nous avons développé un projet de recherche clinique ciblant spécifiquement ces marqueurs afin de visualiser le développement métastatique et améliorer la sensibilité à l’immunothérapie, » précise le Pr François Clément Bidard, médecin chercheur en oncologie médicale à l’Institut Curie.

Etre laïque


La question de la laïcité et de la place des religions ne cesse d’agiter le débat politique et intellectuel.

Voici une belle définition de la Laïcité que je vous fais partager :