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Archives pour 'Points de vue'


Le modèle social des HLM est-il menacé ?


Le modèle français du logement social repose sur l’épargne populaire.

L’argent collecté par les banques sur le livret A est centralisé à hauteur de 60% à la Caisse des Dépôts. Consigner cet argent sert à construire les HLM sous forme de prêts qui servent à acheter le foncier et à payer la construction.

Les loyers remboursent ces prêts dont la particularité est d’être sur une très longue durée 50 à 60 ans pour assurer un remboursement faible.

Les fonds propres des organismes (que le gouvernement a collectés) et les subventions des collectivités locales ( le gouvernement fait les économies qu’il est incapable de faire chez lui) servaient à accélérer encore le processus au profit d’un modèle social qui a survécu à la guerre et aux évolutions de la vie politique.

Les réflexions en cours au niveau du gouvernement font courir le risque de la privatisation du parc social existant avec ensuite le besoin de rentabilité sur un temps court qui remettra en cause le modèle social français historique.

Il y a menace sur le modèle social du logement et il faut s’en préoccuper.

Notre devoir de mémoire reste le premier acte de résistance face à l’antisémitisme et au racisme


COMMUNIQUE DU PARTI SOCIALISTE
Notre devoir de mémoire reste le premier acte de résistance face à l’antisémitisme et au racisme
Lundi 21 octobre  2019

“La haine antisémite s’affiche à nouveau sur les murs de la ville de Lyon. Rappelons les noms de ces femmes et hommes raflés, déportés et exterminés sur les ordres de Klaus Barbie que des bêtes immondes ont voulu effacer de notre mémoire collective en dégradant la plaque commémorative de la rafle de la rue Sainte Catherine à Lyon. Notre devoir de mémoire reste le premier acte de résistance face à l’antisémitisme et au racisme.  J’espère que le ou les auteurs de cet acte seront retrouvés et condamnés par la justice”

Yann Crombecque
Premier secrétaire fédéral

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Voyage à Washington


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Et si les Républicains lâchaient Trump ?

3 jours aux USA pour le congrès de l’Association Américaine des Instituts du Cancer, l’équivalent de l’OECI, l’organisation Européenne des Instituts du Cancer que je préside.

Je suis frappé par la lecture des journaux qui montrent que même les Républicains commencent à se poser sérieusement des questions sur Trump ou plutôt à se demander s’il ne va pas les entrainer dans le précipice.

Le gel de 400 millions de dollars contre une enquête sur la famille Biden fait l’objet d’une enquête pour un éventuel « Impeachment ».

L’attitude incohérente de Trump vis-à-vis de l’Iran, de l’Arabie Saoudite et maintenant des Kurdes est très critiquée même par les Républicains.

La cerise sur le gâteau, la décision récente d’organiser le G7 en 2020 dans un golf qui lui appartient au risque d’un immense conflit d’intérêt commence à faire beaucoup de bruit.

Au total, je suis moins sûr qu’en juin de la réelection de Trump qui reste cependant très populaire dans la base républicaine et chrétienne.

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L’actualité du jour


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Octobre Rose

Aidez les femmes à surmonter l’épreuve du cancer du sein pour réaliser leurs projets de vie !

Chaque jour, 160 femmes apprennent qu’elles ont un cancer du sein. Un peu plus de 8 d’entre elles ont moins de 40 ans. Leur permettre de réaliser leurs projets de vie fait partie de notre combat contre le cancer !

“ J’étais en couple depuis quelques années lorsque mon cancer du sein a été diagnostiqué. Nous avions de nombreux projets avec mon mari notamment celui d’avoir des enfants. Pour moi, l’annonce de cette maladie a été un énorme coup dur et évidemment dans mon esprit c’était impossible de concilier grossesse et cancer. L’accompagnement des médecins a été fantastique car ils m’ont rassurée. J’ai fait un bilan médical complet 2 ans après la fin des traitements afin d’écarter un maximum les risques de récidive.

Nous avons la joie aujourd’hui d’être les parents de Charlie qui aura un an le mois prochain et qui nous comble de bonheur. La chaîne ganglionnaire n’ayant pas été touchée, j’ai même pu l’allaiter ! Aujourd’hui je remercie les médecins pour leurs soins et leurs conseils avisés et j’incite vraiment toutes les femmes touchées par la maladie à ne pas renoncer à leur désir de maternité. ” Delphine, 38 ans

A l’Institut Curie, 1er centre de recherche et de traitement du cancer du sein en France, chercheurs et médecins travaillent main dans la main pour fournir à chaque patiente la prise en charge la plus adaptée.

Ainsi, Institut Curie a mis en place une consultation d’onco-fertilité pour accompagner les femmes jeunes qui, comme Delphine, envisagent d’avoir un enfant. Améliorer leur prise en charge est une priorité, leur permettre de vivre leur vie de femme malgré le cancer est notre objectif.

EN SOUTENANT L’INSTITUT CURIE, vous faites de l’APRES CANCER UNE REALITE, POUR DE PLUS EN PLUS DE FEMMES ET VOUS RENDEZ POSSIBLES LEURS PROJETS !

- Vous contribuez à l’amélioration des techniques diagnostiques, des traitements et de la prise en charge, pour que de plus en plus de femmes guérissent de leur cancer.

- Vous permettez de fournir une prise en charge adaptée à l’âge et aux problématiques de chaque patiente.

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le Dr Olivier Delattre reçoit un “ERC Synergy Grant”


© Uriel Chantraine / Institut Curie

Le Dr Olivier Delattre, pédiatre, chercheur et directeur du centre Siredo, vient de recevoir un “ERC Synergy Grant” du Conseil européen de la recherche. Ce financement va lui permettre de percer les secrets des signaux entre les cellules tumorales et leur environnement avant qu’elles ne deviennent métastatiques. Avec l’espoir de mettre en place de nouvelles stratégies thérapeutiques contre le cancer, moins lourdes en effets secondaires.

Des millions de nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués chaque année et nous ne savons pas encore tous les traiter efficacement. Jusqu’à présent, la stratégie la plus efficace pour lutter contre la maladie consiste à attaquer et à détruire les cellules tumorales. Mais que se passerait-t-il si, au contraire, nous pouvions agir sur la nature même de la cellule, en modifiant son caractère agressif et en évitant les conséquences des thérapies invasives actuelles ?


Le projet sera financé à hauteur de 9,3 millions d’euros

Grâce à leur nouvelle subvention ERC Synergy Grant, les Prs Igor Adameyko, Susanne Schlision, Peter Kharchenko et le Dr Olivier Delattre intégreront des techniques moléculaires et statistiques innovantes ainsi que la bioinformatique, afin de trouver un moyen d’agir sur la nature cancéreuse des cellules elles-mêmes. Leur idée est d’empêcher l’évolution naturelle des cellules cancéreuses vers la phase métastatique, processus qui est insuffisamment contrôlé par les traitements actuels.

Un travail interdisciplinaire, la clé du puzzle des nouveaux traitements du cancer

Pour ce faire, ils travailleront à comprendre les signaux que les cellules tumorales échangent entre elles et avec l’environnement, et comment ces signaux conduisent à la différenciation cellulaire. S’ils arrivent à comprendre les secrets de ces messages, ils pourront les utiliser pour déclencher les modifications cellulaires souhaitées et changer la nature du cancer.

Le Pr Adameyko est biologiste du développement à l’Université de médecine de Vienne. Le Pr Schlisio est biologiste du cancer à l’Institut Karolinska, en Suède. Le Pr Kharchenko est basé à la Harvard Medical School aux États-Unis. Biologiste en informatique, il est réputé pour ses études sur les méthodes mathématiques d’analyse unicellulaire. Enfin, le Dr Delattre est pédiatre et généticien du cancer à l’Institut Curie en France. Il est directeur de recherche à l’Inserm et directeur de l’Unité cancer, hétérogénéité, instabilité et plasticité (CHIP), et directeur du Centre d’oncologie Siredo (Soins, Innovation, Recherche en oncologie de l’Enfant, de l’aDOlescent et de l’adulte jeune). Il est également responsable de l’Unité de génétique somatique du Service de génétique oncologique de l’Institut Curie.

Justin GODART : le Lyonnais honorable


Pas assez connu, Justin GODART est un homme honorable.

J’ai voulu vous le présenter en reprenant un interview où il parlait du cancer et de lui.

Je vous laisse le découvrir.

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Comment vous est venue l’idée de créer ce qu’est devenue la Ligue contre le cancer ?
Au début de la guerre, j’étais avocat, député de Lyon et vice-président de la Chambre. Je me suis engagé comme simple infirmier, avant de partir sur le front d’Alsace. Puis, en juillet 1915, j’ai été nommé sous-secrétaire d’Etat à la guerre, chargé du service de santé. Au milieu de toutes les horreurs de ce conflit terrible, j’ai découvert les souffrances des soldats atteints d’un cancer. À l’époque, on s’interrogeait d’ailleurs sur de possibles liens entre les traumatismes de guerre et cette maladie. Cela m’a donné l’idée de créer une organisation pour soutenir les malades, plaider leur cause auprès des autorités, et développer les soins et la recherche.

Comment avez-vous fait ?
Je n’étais pas tout seul. Le 14 mars 1918, nous avons créé la Ligue franco-angloaméricaine contre le cancer – c’était la grande époque des Alliés ! – qui deviendra ensuite la Ligue nationale française contre le cancer. Je l’ai fait notamment avec le professeur Hartmann, qui dirigeait des centres spécialisés à Paris, et son assistante le docteur Sonia Fabre. Je peux vous dire que, à l’époque, les femmes médecins se comptaient sur les doigts d’une main…

Vous avez ensuite présidé la Ligue jusqu’en 1956…
C’est vrai que, aujourd’hui, cela peut sembler une longue présidence… Mais tout était alors à inventer ! Il a fallu attendre 1923 pour qu’une loi consacre un budget spécifique à la lutte contre le cancer, 1930 pour l’organisation de la première « Semaine nationale de défense contre le cancer » et 1949 pour la première quête nationale. Et puis, je n’ai jamais perdu de vue l’origine franco-anglo-américaine de la Ligue. Parce que la maladie ne connaît pas les frontières, j’ai fondé en 1935 l’Union internationale contre le cancer, que j’ai présidée jusqu’en 1953.

Cent ans après sa création, quel regard portez-vous sur la Ligue d’aujourd’hui ?
Je me sens à la fois dépaysé et en terrain familier… Dépaysé, parce que tellement de choses ont changé : les progrès extraordinaires dans les soins et la recherche, la place des patients, le développement de la prévention, les politiques de santé publique… Et en même temps, j’ai l’impression d’être en terrain connu, car je retrouve intact l’engagement des origines : l’implication sans faille des bénévoles, la solidarité avec les patients et les familles, la défense des droits des malades…

Et pourtant, la lutte contre le cancer n’est qu’une partie de votre vie…
C’est vrai, je suis un homme d’engagement et j’ai eu la chance de pouvoir faire avancer des idées auxquelles je crois. J’ai été ministre du Travail et de l’Hygiène en 1924, puis ministre de la Santé. J’ai créé l’Office national d’hygiène sociale destiné à lutter contre la tuberculose. J’ai participé à la direction de la Ligue des droits de l’Homme. J’ai également créé l’hôpital Foch à Suresnes. J’ai aussi eu la chance de participer à la constitution de l’Organisation internationale du travail.

Pourquoi cet engagement ?
Parce que je crois en l’homme et en la justice. J’ai perdu mon père à 2 ans et ma mère m’a inculqué un certain nombre de valeurs auxquelles je suis resté fidèle toute ma vie. C’est ma plus grande fierté. Vous ne voulez pas en parler, mais vous avez été aussi honoré du titre de « Juste parmi les nations » pour votre action pendant l’Occupation. J’ai toujours été révolté par la haine et l’injustice. Cela m’a conduit à être l’un des quatre-vingts députés qui ont refusé de voter les pleins pouvoirs au maréchal Pétain en 1940 et à entrer dans la Résistance. Alors, quand la nuit s’est abattue sur l’Europe, ma femme Louise et moi avons abrité chez nous des Juifs traqués. Et nous avons dissimulé dans notre maison de Pommiers, dans le Beaujolais, l’argent servant aux actions de sauvetage des Juifs. C’est aussi pour cela que je me suis occupé de l’OEuvre de secours aux enfants.

Malgré toutes ces responsabilités et cette vie aussi remplie, vous êtes toujours resté un bon vivant !
Je suis ravi que vous me donniez l’occasion d’en parler. Car j’ai toujours aimé la vie et tout spécialement ma bonne ville de Lyon. Vous ne le savez sans doute pas, mais j’ai aussi présidé l’Association des amis de Guignol, un Lyonnais bien plus célèbre que moi… Et je me suis fait plaisir en écrivant une Anthologie du jeu de boules – une autre invention lyonnaise, contrairement à ce qu’on prétend dans le Sud ! – et La plaisante sagesse lyonnaise, un recueil de maximes locales pleines d’humour et de sagesse, rédigées en parler lyonnais. Méditez donc celle-ci : « C’est mal fait d’arriver à la fin de sa vie, juste au moment où on commence à savoir vivre » et j’en profite pour adresser un clin d’œil amical à ma famille. J’ai une pensée pour feu mon petit-fils, François Bilange, qui m’a consacré un ouvrage : Justin Godart ou La plaisante sagesse lyonnaise, et pour sa femme Christiane et leurs enfants.

Copyright illustration : Damien Vignaux

94 703 euros pour la recherche contre le cancer


dscf5517Grâce aux Trophées du verre de la Métropole de Lyon, 94 703 euros ont été collectés pour la recherche contre le cancer

La Métropole de Lyon organise depuis maintenant 6 ans la remise des Trophées du verre : une manifestation permettant de récompenser les communes les plus vertueuses et les plus engagées en matière de collecte du verre.

En 2018, cette collecte a battu un nouveau record avec 31 050 tonnes de verre récoltés dans les 2 555 silos du territoire métropolitain en augmentation de plus de 4,6% par rapport à 2017.

A cette occasion, les villes de Lyon (2e), Vernaison et Saint Fons ont été distinguées.

Lyon (2e) dans la catégorie des communes de plus de 20 000 habitants avec 1 682 tonnes de verre en augmentation de 7,8% par rapport à 2017.

Vernaison dans la catégorie des villes de moins de 20 000 habitants a reçu un Trophée avec une progression de 7,3% par rapport à 2017 et un total de 110 tonnes de verre.

Le prix du dynamisme a été attribué à la commune de Saint Fons qui est récompensée pour ses actions de sensibilisation auprès des habitants. Elle a notamment mis en place un partenariat avec les commerçants et les bailleurs sur le respect des consignes de tri des emballages et du verre.

Cela a permis une augmentation du nombre de silos (38 aujourd’hui contre 29 en 2013) ou la mise en place de silos à trappes.

Au total, ce sont 49 communes de la Métropole de Lyon qui ont participé à cette 6e édition des Trophées du verre et permis de récolter 31 050 tonnes de verre, un record. Pour chaque tonne de verre récolté, la Métropole de Lyon reverse 3,05 centimes d’euros à la Ligue contre le cancer.

Grâce à ce nouveau record de collecte, la Métropole de Lyon a remis un chèque d’un montant de 94 703 € à la Ligue contre le cancer. Pour Jacques Raphin, Secrétaire général du comité du Rhône, « déposer les emballages verre dans les silos ou containers est un geste citoyen mais aussi un geste de solidarité pour soutenir le combat contre le cancer. Ce geste qui se traduit par une participation financière de la Métropole représente une aide significative et encourageante pour les chercheurs engagés dans la mise au point de traitements innovants pour guérir de plus en plus de malades. »


Octobre Rose, mobilisons-nous !


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Le mois d’octobre est l’occasion de sensibiliser et de mobiliser autour du cancer du sein. Cette année, c’est autour de la prise en charge du cancer chez la femme jeune que l’attention est portée.

Chaque année, ce sont près de 3 000 femmes de moins de 40 ans qui sont touchées, représentant 5 % des cas. A l’Institut Curie, nous avons pu constater que c’est une réalité qui reste assez méconnue du grand public, voire des professionnels de santé. D’où notre volonté de donner un coup de projecteur sur ses spécificités. En effet, aujourd’hui, en France les premiers signes ou une grosseur inhabituelle ne bénéficient pas forcément du dépistage systématique proposé aux femmes de plus de 50 ans. En dehors des formes héréditaires identifiées (prédispositions génétiques liées à des mutations gènes BCRA notamment), les causes hormonales arrivent en tête des facteurs de risques : une première grossesse plus tardive (passée en moyenne de 25 à 30 ans ces 20 dernières années), des premières règles plus précoces, ce qui allonge la période d’imprégnation hormonale, donc les risques du cancer du sein.

Des progrès et une prise de conscience est donc indispensable pour mieux lutter contre. Dans le cadre de la modernisation du dépistage organisé du cancer du sein, un parcours de soin et de prévention sera mis en place dès 25 ans afin de mieux informer les femmes. L’idée est de proposer un dépistage, non plus en fonction de l’âge, mais en fonction du risque individuel.

De manière générale, le cancer du sein est aujourd’hui un cancer « de bon pronostic » quel que que soit l’âge de la personne atteinte puisque la survie est élevée (90 % à 5 ans).

Il faut donc en parler, sensibiliser pour proposer une surveillance adaptée à chacune et ainsi prévenir davantage.

Alors, parlons-en ! Mobilisons-nous ! Et portons toutes et tous le fameux ruban rose !

Nouvelle présidence à UNICANCER


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Le Pr Jean-Yves Blay, actuel directeur du Centre Léon Bérard, a été élu président d’Unicancer pour un mandat de 3 ans, ce mardi 8 octobre 2019, par le Conseil d’administration composé des directeurs généraux et directeurs généraux adjoints des Centres des Lutte Contre le Cancer. Il succède au Pr Patrice Viens, directeur général de l’Institut Paoli Calmettes qui n’a pas souhaité se représenter.

En expliquant les grandes orientations qu’il souhaitait mettre en œuvre pour le plan 2019-2022 d’Unicancer, Jean-Yves Blay a indiqué qu’il développerait rapidement un programme stratégique à la hauteur des nombreux défis de notre système de santé. Il travaillera avec un bureau également renouvelé.

« La prise en charge des cancers a connu ces 10 dernières années des progrès sans précédent, résultat du transfert des connaissances en recherche au traitement du patient. Dans cette nouvelle mandature, nous porterons plus haut encore les valeurs d’Unicancer et de notre Fédération, tournée vers les patients, les innovations de rupture mise au service de tous, l’excellence de la prise en charge au quotidien, et la formation des étudiants, des soignants et des médecins. », a -t-il déclaré.

Je me réjouis de cette élection à la tête d’Unicancer. Je connais les qualités de Jean-Yves Blay et je lui fais confiance pour mener à bien les missions qui lui ont été confiées.

IL FAUT LUTTER CONTRE LA PENURIE DE MEDICAMENTS


Le 1er Ministre a réuni les acteurs de la filière car plus de 1000 traitements et vaccins sont concernés en 2019.

Un français sur 4 s’est déjà vu refuser la délivrance d’un médicament cette année.

La feuille de route du 1er Ministre prévoit une plateforme qui signalera des ruptures d’approvisionnement et sécurisera l’approvisionnement des médicaments d’intérêt thérapeutique majeur. Elle propose aussi des sanctions de l’ANSM (l’Agence du Médicament) pour les laboratoires ou grossistes en cause.

Le comité de pilotage chargé de la stratégie de prévention et de lutte contre les pénuries de médicaments, placé sous l’égide de la Direction générale de la santé, installé depuis le 23 septembre se réunira trois fois par an afin de suivre les travaux menés sur les 7 thèmes suivants :

  • Transparence et qualité de l’information vers les professionnels de santé et les patients ;
  • Limitation de l’impact des pénuries pour les patients ;
  • Optimisation des procédures d’achats en établissements de santé ;
  • Prévention et régulation des pénuries ;
  • Amélioration de la réponse industrielle sur la sécurisation de la chaine d’approvisionnement ;
  • Renforcement de la coopération européenne ;
  • Groupe de réflexion transversal sur l’opportunité d’une solution publique-privée de production de médicaments en cas de pénurie.

La prochaine réunion aura lieu en janvier 2020. Le comité regroupe des associations de patients, des acteurs de la chaine d’approvisionnement, les ordres de pharmaciens et de médecins et les autorités nationales.

On peut espérer une amélioration rapide de ce grave problème.

Un derby dans une ambiance de feu


Un derby, cela se gagne et c’est ce que les Verts ont fait hier soir.

Un dénouement inverse des habitudes lyonnaises de marquer à la fin et de faire taire Geoffroy Guichard.

Cette fois, les Verts ont marqué à la 90ème minute faisant chavirer le chaudron.

Le nouvel entraineur a fait des choix forts et couronnés de succès mais surtout les joueurs ont suivi les consignes.

Le chaudron en fusion, c’est quelque chose !

Ecoutez….

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Santé-Environnement : le coeur des responsabilités métropolitaines


Une fois de plus, cette grande délibération est votée à l’unanimité.

Je suis « spécialiste » (Plan Oxygène…) dans les votes unanimes sur des sujets qui n’intéressent que peu les journalistes qui préfèrent lorsque l’on se déchire…

Et pourtant, ce sujet est central comme je l’ai expliqué dans mon introduction que je reproduis ici.

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CHIRAC et l’hommage aux Justes de France


Je termine cette évocation de Jacques CHIRAC par son hommage aux Justes de France qui est la suite logique du discours de Vel d’Hiv.

« Voici 65 ans en France, il y a la honte, il y a des ténèbres mais il y a aussi la lumière ».

« La majorité des juifs assassinés ont été livrés aux Allemands par Vichy et par les collaborateurs mais la plupart des juifs sauvés le furent par des Français ».

Voici le texte de ce très beau discours de Jacques Chirac.

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CHIRAC, l’homme qui s’est excusé au nom de la France


Jacques Chirac, c’est aussi le 16 juillet 1995 un discours de très haute tenue sur la Shoah qui tire un trait sur le passé et permet à l’histoire de prendre sa place. Ce discours mérite d’être relu et je le reproduis ici dans son intégralité.

« Il y a 53 ans, le 16 juillet 1942, 450 policiers et gendarmes français sous l’autorité de leurs chefs répondaient aux exigences des nazis ».

« Reconnaître les fautes du passé et les fautes commises par l’Etat ». « Ne rien occulter des heures sombres de notre histoire ».

Tout est dit. Relisez ce discours, l’un des plus beaux, prononcé par un Président de la République Française.

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Relisez ce qui est un morceau de l’histoire de la France.

Le président Chirac est mort


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Je laisse aux commentateurs puis, aux historiens le bilan.

Je souhaite aujourd’hui et demain insister sur deux points clefs de ce bilan :

En 2003, Jacques Chirac a lancé le 2ème plan présidentiel avec Bernard Kouchner.

Ils se sont appuyés sur les malades ce qui n’était pas si courant, et sur les professionnels dont je faisais partie (avec une étiquette socialiste qui n’était pas « à la mode »). Ce plan cancer a été suivi de 2 autres avec deux autres présidents (« le cancer n’est ni de droite ni de gauche »!) et les actions évaluées ont montré des améliorations constantes sous le chef d’orchestre, l’Institut National du Cancer (INCa) créé par Jacques Chirac et qui s’est imposé comme la plaque tournante de la lutte contre le cancer depuis la Prévention, le Dépistage, le Traitement, la Recherche et la Protection des personnes malades.

Un grand succès du deuxième mandat, on peut juste regretter l’absence de la vision européenne.

J’avais relu le discours initial et proposé un paragraphe qui n’a pas été retenu.

Ce sont les Allemand avec Manfred Weber qui ont imposé cette vision, 20 ans après et c’est dommage car je pense que l’INCa a un rôle à jouer au niveau européen … et ce n’est pas faute d’avoir essayé d’en convaincre aussi Emmanuel Macron depuis son élection par de nombreuses notes bien avant le Manifeste de Manfred weber (dont je suis cosignataire).

Le plan cancer présidentiel est un immense succès du président Jacques Chirac et les malades doivent lui en être reconnaissants.

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FAUT IL ARRETER DE VAPOTER EN FRANCE ?


7 patients sont décédés aux USA et plusieurs centaines d’autres ont été hospitalisés pour de graves maladies pulmonaires.

Beaucoup de ces patients ont vapoté des huiles de THC (la substance active du cannabis qui est interdite en France). L’autre suspect est l’acétate de vitamine E qui n’est pas non plus autorisé en France.

Il faut donc être prudent mais les substances françaises doivent être autorisées et sont contrôlées et aucun cas n’a été détecté en France aujourd’hui.

Le cancer du col de l’utérus doit disparaitre


1100 morts en 2018 pour ce véritable fléau.

Le dépistage c’est moins de 60% de participation alors qu’il est de 80% au Danemark.

Surtout les femmes riches dont le risque est faible sont trop souvent dépistées aux frais de la sécu alors que les femmes d’un milieu socio-économique modéré dont le risque est supérieur ne sont parfois jamais dépistées dans l’ensemble de leur vie sexuelle.

Un dépistage organisé démarre en France dont l’objectif est de diminuer de 30% l’incidence et la mortalité dans 10 ans. Et surtout, il y a la vaccination qui est recommandée pour toutes les jeunes filles dès l’âge de 11 ans et pour les hommes homosexuels de moins de 27 ans. Cette vaccination doit faire disparaitre à terme le cancer de l’utérus.

Mois d’un tiers des populations ciblées sont vaccinées et il est urgent d’augmenter l’accès de ce vaccin dans la médecine scolaire.

Le cancer du col de l’utérus doit disparaitre.

Comportements dangereux des automobilistes


Comportements dangereux des automobilistes : la trémie n°3 de Perrache est fermée à la circulation

En raison de la fermeture de la trémie n°2, certains usagers adoptent des comportements particulièrement dangereux à l’entrée de la trémie n°3. Beaucoup d’entre eux venant du quai Gailleton et du pont Gallieni font marche arrière dans la trémie n°3 pour reprendre la trémie n°4. Face à ces comportements qui entraînent des risques importants de chocs entre les véhicules en marche arrière dans la trémie n°3 et les véhicules qui viennent de l’ex-autoroute A7 dans le sens Marseille-Paris, la Métropole a décidé de fermer cette bretelle de sortie jusqu’à la réouverture de la trémie n°2.

Il est conseillé aux automobilistes qui empruntent cette bretelle de continuer sous le tunnel de Fourvière. En effet, cela correspond aux usages majoritaires, cette bretelle M7-trémie n°3 étant très largement utilisée par les usagers allant vers Lyon 5e et au-delà.

Concernant les travaux de la trémie n°2 faisant suite à la chute d’une petite partie du flocage mardi 10 septembre dernier, les travaux de réparation et de consolidation sous confinement se poursuivent.

Le chantier continue pendant encore deux jours et la réouverture de la trémie à la circulation pourrait se faire le vendredi 27 septembre. Dès la réouverture de la trémie n°2, la n°3 sera également rouverte à la circulation automobile.

Dans la mesure du possible, il est demandé aux automobilistes d’éviter le secteur : pour ceux arrivant de Part-Dieu nord, il est conseillé de privilégier le périphérique nord (BPNL), pour ceux arrivant du secteur de Part-Dieu sud, il est conseillé de traverser le quartier de Gerland pour emprunter le pont Pasteur.

Toutes les informations sur le trafic sont à retrouver, en temps réel sur :

www.onlymoov.fr

Dans le cadre des travaux de réparation sous la trémie n°2, les mesures effectuées montrent que les taux d’amiante sont inférieurs à la réglementation et qu’il n’y a donc aucun danger pour les automobilistes qui y circuleront au moment de la réouverture.

Retraites et Justice sociale


La vaste réforme du système des retraites voulue par E. Macron est lancée avec la volonté d’unifier les règles et de supprimer les multiples régimes spéciaux.

Sur le principe, cela peut clarifier les choses, car les presque retraités n’ont aucune idée aujourd’hui de ce à quoi ils ont droit mais ils savent que certains sont privilégiés.

Un euro cotisé donnerait droit à un droit identique. Cela parait simple mais cela pose en réalité de nombreuses questions :

  1. Cela sacralise les différences de salaires et perpétue à l’âge de la retraite et de la dépendance les inégalités parfois énormes en désavantageant en particulier les femmes.

  2. Le calcul de points de solidarité est envisagé dans le projet mais ce calcul ne tient pas compte des inégalités d’espérance de vie (un ouvrier a 7 fois moins de chance qu’un cadre supérieur d’arriver à 70 ans).

  3. Dans les régimes spéciaux, il y a à l’évidence une différence majeure entre les régimes type RATP ou SNCF qui sont incapables de se financer et qui sont financés par les autres cotisants. Cette injustice ne peut pas durer.

    Les régimes spéciaux qui sont à l’équilibre par contre et qui ne demandent rien à personne et qui en plus « cotisent » (obligatoire !) chaque année 100 millions pour le régime général ; à ceux-là, on ne peut pas ponctionner leur bonne gestion, puis baisser drastiquement les retraites en doublant (14 à 28%) les taux de cotisation.

    Le gouvernement a un problème avec la justice sociale (suppression de l’ISF, flat tax sur les intérêts et dividendes…) s’il ne demande pas aujourd’hui un effort significatif aux plus favorisés il aura beaucoup de mail à convaincre du bien-fondé de sa réforme.