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La stratégie énergétique de la Métropole


Les élus métropolitains ont voté à l’unanimité lundi 13 mai 2019 le Schéma directeur des énergies (SDE). Ce projet unique en France par son ampleur et son ambition définit la stratégie de transition énergétique métropolitaine à l’horizon 2030.

Il formera le socle technique sur le volet énergie-climat du futur Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) qui sera voté en décembre 2019. Une feuille de route opérationnelle et réaliste composée de 120 actions atteignables grâce aux quatre ans de travail conduits avec l’ensemble des acteurs et partenaires de Métropole.

Lancé en juin 2015, le Schéma directeur des énergies (SDE) est un formidable outil d’accélération de la transition énergétique pour tout le territoire, un outil partenarial et transversal qui associe de multiples acteurs : gestionnaires de réseaux de l’énergie, les producteurs d’énergie, entreprises du bâtiment et des travaux publics, les clients importants, les communes, les institutions publiques et les associations. En effet, 75% des émissions de CO2 ne dépendent pas des actions de la Métropole.Le 9 mars 2019, la Métropole a souhaité aller plus loin et renforcer la participation citoyenne, avec le lancement d’une vaste démarche autour du climat et des solidarités : « #On s’y met tous ». Neuf ateliers de travail permettront aux participants de faire émerger et de co-construire de nouvelles propositions qui viendront nourrir et compléter le futur PCAET de la Métropole.Pour atteindre ses objectifs en 2030, et financer les 120 actions concrètes déjà inscrites dans le SDE, la Métropole de Lyon devra engager entre 50 M€ et 60 M€ par an. Le SDE prévoit une baisse de 20 % de la consommation d’énergie, 17 % d’énergies renouvelables et de récupération dans les consommations énergétiques et une baisse de43 % des émissions de gaz à effet de serre.

Face à l’urgence climatique, nous n’avons plus le temps d’attendre. Nous devons passer collectivement à l’action. Le Schéma Directeur des Énergies porte justement des objectifs ambitieux pour la transition énergétique de notre territoire. L’enjeu est de poursuivre notre développement économique pour créer des emplois, tout en consommant moins et mieux d’énergie, plus durablement et plus efficacement. A travers 120 actions concrètes comme ECORENO’V, le SDE va également permettre d’agir sur le quotidien des habitants, en facilitant l’accès de tous à l’énergie, en réduisant la facture d’énergie, en améliorant le confort dans les logements et en améliorant la qualité de l’air. Le SDE est un outil extrêmement puissant, qui nous permettra d’aller plus loin et plus vite dans notre transition énergétique. David Kimelfeld, Président de la Métropole de Lyon https://blogs.grandlyon.com/plan-climat/le-plan-climat-du-grand-lyon/le-schema-directeur-des-energies/

LA RESISTANCE FRANCAISE : un mouvement décisif dans la défaite du nazisme


Durant des décennies après la guerre, la Résistance française a été mythifiée à travers ses nombreuses figures héroïques, ses succès contre Hitler, ses martyrs, fusillés ou morts dans les camps nazis, etc. Après 1968 et jusqu’à récemment, certains auteurs ont remis en cause son efficacité, en estimant même que le bilan de son action avait été surévalué.


Durant toute la durée de la guerre, 266 réseaux reliés aux services spéciaux de la France libre du général de Gaulle sont créés en métropole, avec 150 000 membres permanents et 300 000 membres occasionnels. Il convient d’y ajouter 125 réseaux rattachés aux services spéciaux britanniques du SOE, engageant des résistants français. Le colonel Rémy estime que le nombre de ces Français rattachés à tous ces réseaux français ou britanniques dépasse le demi-million de personnes (hommes et femmes).

Les réseaux se spécialisent soit dans l’évasion des prisonniers de guerre, de pilotes alliés tombés chez l’ennemi, de résistants emprisonnés ; soit dans le renseignement du dispositif militaire,  économique et industriel de l’occupant ; soit dans le sabotage militaire et industriel ; soit dans la propagande par la diffusion de tracts et de journaux rattachés à des mouvements clandestins.

Les réseaux fournissent aux Alliés des plans détaillés sur les défenses et les garnisons allemandes qui décident du débarquement en Normandie. Il en va de même de la victoire des Alliés dans l’Atlantique, grâce aux précieux renseignements fournis par la Résistance au sujet des bases sous-marines allemandes et des missions des navires et submersibles allemands et italiens. Nous pourrions multiplier les exemples.

Les nombreux réseaux d’évasion (Sabot, Zéro, Famille, Martin, Pat-Oléary, Bret, Morton, Enfant d’Édouard, Françoise, Bourgogne, Mithridate, Maurice, Andalousie, Mécano, Wisigoth-Lorraine, Martial, Charette, Gallia, Brandy, Kléber, Eugène, etc.), spécialisés dans l’évacuation d’aviateurs alliés, de résistants qu’il faut conduire à Londres, utilisent les deux principales filières : la Suisse et l’Espagne.

Le 5 juin 1944, veille du débarquement en Normandie, quelque 5 000 résistants ont dynamité plus de 500 ponts sur les voies stratégiques françaises. D’après les experts militaires allemands et alliés, ils ont retardé les mouvements stratégiques des troupes allemandes de 48 heures en moyenne. Le général Eisenshower déclare :

« Tactiquement, ces deux jours furent d’une valeur inestimable. Ils ont sauvé un nombre incalculable de vies américaines. Auparavant, la Résistance française avait transmis des renseignements de première importance, précis et abondants, jusqu’à 300 rapports par jour, au point que les officiers alliés en savaient parfois plus sur le dispositif allemand que les officiers allemands eux-mêmes. Le plan Vert (bataille du rail) et le plan Violet (pour les PTT) ont été particulièrement efficaces : 600 déraillements ont eu lieu hors du front, 1 800 locomotives et 6 000 wagons ont été immobilisés en juin et juillet 1944″(Général Eisenhower, Mémoires sur la Deuxième Guerre mondiale, Robert Laffont, 1949).


D’autre part, les unités allemandes luttant contre la Résistance sont loin de représenter des troupes de second ordre. Des éléments de la 11e Panzerdivision sont engagés durant l’été 1944 contre les maquis du Périgord. Le 1er juin 1944, la 2e Panzerdivision Waffen SS Das Reich, complètement reformée dans le sud-ouest de la France, aligne 17 283 soldats au total, 54 chars Panzer IV et 63 Panther V. Nous sommes loin d’une unité de second ordre. Environ 8 300 soldats de cette division sont engagés jusqu’à la fin juin 1944 contre les maquis du Sud-Ouest. La Résistance du Sud-Ouest fixe dans la guérilla environ 50 % des effectifs de cette division d’élite jusqu’à la fin juin 1944, et même au-delà puisqu’on compte toujours des compagnies de cette division maudite début août 1944, notamment dans la région des Pyrénées. Le général américain Eisenhower reconnaîtra que ce retard a sauvé la tête de pont allié en Normandie et l’historien allemand Hans Luther écrira que « cette division d’élite n’a pas pu être placée en temps utile sur le front de Normandie (Archives militaires allemandes, Fribourg-en-Brisga)».

La dernière lettre d’Anne Bert, euthanasiée lundi 20 mai en Belgique


“Je m’appelle Anne Bert, j’ai 59 ans et suis atteinte depuis deux ans de la sclérose latérale amyotrophique, dite aussi maladie de Charcot ou SLA. Maladie neuro-dégénérative incurable et mortelle à très brève échéance, qui emmure dans son corps  et paralyse progressivement tous les muscles jusqu’à l’asphyxie et la mort. La France nous interdit, en phase terminale ou face à l’inguérissable et aux souffrances insupportables, de bénéficier du droit à choisir l’euthanasie ou le suicide assisté, elle a préféré l’hypocrisie de la loi Leonetti qui ne garantie même pas le respect de nos directives.

Pour ma part, j’ai biaisé la violence de l’injonction de souffrir ce que l’on m’impose dans notre pays. C’est hors frontières et en femme libre jusqu’au geste létal et légal, qu’il sera mit un terme à l’horreur et aux tortures physiques et morales de mon emprisonnement, avec l’aide de médecins volontaires et humanistes. Ce choix si difficile rendu possible apaise mes derniers mois à vivre durant lesquels je n’ai cessé d’interpeller le gouvernement et les responsables politiques.

Ma vie s’achève, alors, pour clore ma contribution à cette lutte, avec la certitude que la littérature interroge et construit nos sociétés, j’ai tenu à écrire un livre intitulé Le tout dernier été*, pour dire autrement, sous le prisme du goût de la vie, comment je me suis réappropriée ma vision de la mort, bien au-delà du tabou de la fin de vie.

La ministre de la Santé m’a confirmé qu’elle ne veut pas rouvrir le débat sur le droit à choisir l’euthanasie en cas de maladie incurable ou en phase terminale. Lorsque ceux qui gouvernent la France ou exercent un pouvoir, nient la réalité sur une question fondamentale de la vie, alors les Français doivent œuvrer pour se faire entendre.

Nous sommes tous concernés par la fin de vie et la mort, parfois beaucoup trop tôt

Je m’adresse donc à vous, citoyens libres d’une France démocratique laïque, je suis sûre que vous prendrez le relais de ce combat pour qu’advienne cette loi française qui doit garantir à tous la liberté de choisir en son âme et conscience les soins palliatifs ou l’aide active à mourir.

Nous sommes tous concernés par la fin de vie et la mort, parfois beaucoup trop tôt. Penser la mort ne fait pas mourir, elle est inscrite dans notre existence. En faire un tabou nous soumet à la tutelle de la loi Leonetti et  à celle du corps médical, qui nous trompent puisque même la sédation profonde et continue peut nous être refusée malgré nos directives et la désignation d’une personne de confiance.

Vous êtes plus de 90% à vous déclarer favorables au droit de choisir une aide active à mourir, dans un cadre strictement contrôlé. Près de 200.000 d’entre vous ont signé les pétitions mises en ligne depuis peu. Ce qui ne veut pas dire que vous aurez tous recours à l’euthanasie en fin de vie, vous réclamez simplement de pouvoir opter - lorsqu’il n’y a plus d’espoir de guérison – soit pour des soins palliatifs absolument conformes à vos directives, soit pour une aide active à mourir. Ce droit est basé sur les valeurs de la laïcité, comme il existe en Belgique depuis 2002. Il ne nuit pas à la liberté des croyants de toutes confessions, qui  peuvent choisir de vivre leur agonie jusqu’au bout.

Refusez le joug religieux qui entend soumette tous les français à la crainte de la loi de dieu

Alors dites-le. Autour de vous, chez votre médecin, sur les réseaux sociaux et dans la rue s’il le faut pour y contrer une minorité obscurantiste, bruyante, qui se veut dominante. Réveillez les consciences sourdes ou endormies de nos dirigeants puisqu’ils vous confisquent le débat public sur cette évolution sociétale à disposer de vous-même jusqu’à votre mort.

N’acceptez plus que ceux qui sont aux responsabilités, cachés derrière la loi Léonetti, vous assènent sans vergogne et de concert avec certains médecins, sociologues et philosophes, des contrevérités au sujet de l’euthanasie. Ils tronquent la réalité, alimentent de leurs fantasmes la peur de légiférer sur le droit de choisir une aide médicale active.

Refusez le joug religieux qui entend soumette tous les français à la crainte de la loi de dieu, n’acceptez pas plus que des médecins refusent de vous rendre le pouvoir qu’ils détiennent sur la fin de votre existence.

Forte de mon expérience de fin de vie en France et de mon choix de trouver une terre plus hospitalière, je déjoue les arguments fallacieux et les fantasmes serinés un peu partout.

Non, la loi française n’assure pas au malade son autodétermination et elle n’est pas garante d’équité. Chaque équipe médicale agit, in fine, selon ses propres convictions et non selon les vôtres.

Non, la sédation profonde et censée être continue ne l’est pas, car fréquemment le médecin  réveille l’agonisant pour lui redemander s’il persiste dans son choix, ce qui est contraire à la loi Leonetti.

Non, l’euthanasie ne relève pas de l’eugénisme, ce sont les Allemands nazis qui en ont fait en temps de guerre leur instrument diabolique et ont dénaturé ce mot grec.

Non, l’euthanasie n’a pas encouragé les malades à choisir cette porte de sortie

Non, la loi belge n’oblige pas le corps médical à la pratiquer et ce ne sont jamais les médecins belges qui décident d’euthanasier leurs patients. Seul le patient peut exprimer ce choix et doit trouver le docteur qui l’acceptera.

Non, la loi belge sur l’euthanasie n’a pas encouragé les spoliations d’héritage ni la liquidation des personnes âgées. Elle n’est pas non plus une solution d’ordre économique.

Non, elle n’a pas encouragé les malades à choisir cette porte de sortie - qui n’est jamais facilité - puisque seuls 2% des malades en fin de vie la choisissent.

Non, elle n’a pas non plus favorisé une multitude de dérives. Bien au contraire, la loi belge a balisé strictement l’aide active à mourir alors que près de 2 000 actes d’euthanasie clandestine- donc de facto criminels-  sont pratiqués en France sans aucun contrôle, de façon notoire.

Non, le procédé létal n’est pas violent.

Non, le droit à l’euthanasie ne s’oppose pas aux soins palliatifs.

Et enfin non, je ne suis pas un cas particulier et exceptionnel. Légiférer sur l’euthanasie n’est pas répondre à l’individuel, mais bien à une volonté collective de pouvoir choisir en son âme et conscience ce que l’on veut faire des derniers instants de sa vie.

Les médecins français  et quelques psychologues messianiques ne sont pas plus experts que leurs malades. Personne n’est plus à même que le malade incurable de décider de sa mort.

Nos gouvernants affirment ne pas entendre notre volonté à légiférer sur le droit à choisir une aide active à mourir?

Exigez, sans attendre, un débat public. Et en attendant cette loi qui se fera, Rédigez tous vos directives anticipées dès maintenant en stipulant que vous réclamez ce droit en cas de souffrances inguérissables.”

Anne Bert

*Son livre, Le tout dernier été, paraît le 4 octobre chez Fayard

L’Europe est vivante et la gauche n’est pas morte


La belle surprise dans mon bureau de vote c’est la forte participation et surtout le nombre de jeunes qu’on disait loin de la politique et qui ont compris l’importance de ce scrutin.

La belle surprise en Europe, c’est le taux de participation élevé partout.

La belle surprise, c’est l’Europe bien vivante et qui a montré que la démocratie existe dans ce vaste espace si divers.

Il est trop tôt ce soir et je pars à Londres à 4h30 demain (de chez moi pour avion 6h) pour en dire plus sur les rapports de force.

La gauche en France est vivante et c’est l’autre très bonne nouvelle de la soirée.

Au total 32/100 donc l’union est une nécessité absolue et ce soir nous avons plus d’optimisme que les républicains qui se dissolvent dans le Front National dont seul le nom a changé.

Le PS aura des élus dont notre Sylvie locale, et bravo aux verts.

Le résultat lyonnais pourrait être intéressant pour une liste de gauche Vert /PS.

Laissons les choses se stabiliser.

La Gauche respire et c’est à nous de faire grandir l’espoir.

Le recours n’est pas Marine Le Pen mais une gauche qui n’a pas le droit de continuer ses divisions.

LE SCANDALE DE REIMS


La décision de justice de cette semaine est très surprenante car elle ne tient pas compte des différentes décisions précédentes. Le comité de l’ONU n’ayant aucune valeur juridique on se demande ce que cela peut apporter.

La famille Lambert se déchire et l’attitude des parents est totalement déraisonnable.

Comment peut-on aimer son enfant et le laisser à l’état de « légume » ?

Comment peut-on refuser d’entendre son épouse à qui Vincent avait dit que dans une telle situation il voudrait qu’on arrête ?

Comme Monsieur Trump, sous prétexte du caractère sacré de la vie, pense que même après un viol ou un inceste l’avortement est un crime (dont il faut punir la femme et le médecin), on voit où la droite catholique extrême peut nous entraîner vers une société des ténèbres et du retour en arrière !

Je souhaite à Vincent Lambert qu’on pense à lui et pas à d’autres considérations.

Il est temps de modifier la loi et de désigner le conjoint comme personne de confiance par défaut ou alors il faut obliger chacun d’entre nous à désigner devant notaire une personne de confiance.

Lutte contre le cancer : L’appel de Manfred Weber


L’appel de Manfred Weber pour réunir les européens autour de la lutte contre le cancer

“Alors que l’Europe est menacée à la fois de l’intérieur et de l’extérieur, n’oublions pas que notre ennemi le plus insidieux et difficile à vaincre est d’une autre nature : plus de 40% d’entre nous serons confrontés au fléau du cancer à un moment de notre vie, et la plupart d’entre nous avons un proche qui bataille contre la maladie. C’est pourquoi l’Europe doit unir ses forces : en tant que prochain président de la Commission européenne, je ferai de la lutte contre le cancer une priorité absolue.

Aujourd’hui, seul un patient atteint de cancer sur deux survit de la maladie. Je suis pourtant convaincu qu’en mettant en commun nos connaissances et nos ressources, nous pouvons atteindre des objectifs ambitieux. En combinant prévention, diagnostic précoce et dépistage avec une médecine personnalisée, nous pourrions considérablement améliorer le taux de guérison des tumeurs faisant initialement l’objet d’un mauvais diagnostic. En pédiatrie, 80% des enfants guérissent. C’est un résultat remarquable mais nous pouvons faire bien mieux et faire passer ce taux de guérison à 90%, au minimum, d’ici 2030.

L’Europe a déjà tout ce qu’il faut pour agir : des esprits brillants, une forte motivation, des ressources, un esprit novateur et des valeurs solides. Nous réunir en tant que communauté nous permettra de diffuser et de consolider accomplissements réalisés jusque-là tout en saisissant les futures opportunités.

Lançons un plan européen en dix étapes pour unir nos forces dans la lutte contre le cancer.

1 - Nous comblerons les lacunes existant actuellement dans le domaine de la recherche en Europe en exploitant le potentiel des mégadonnées (Big Data). En mettant en place un centre numérique du cancer sous la forme d’une base de données décentralisée, nous pouvons identifier plus rapidement les corrélations pour rendre possibles des progrès décisifs dans la prévention du cancer et la détection précoce. Cela mène à un diagnostic plus rapide et permet un traitement personnalisé des patients et un gain de temps considérable.

2 - Nous protégerons les droits de confidentialité de nos patients : Contrairement à la Chine ou aux Etats-Unis, nous nous efforçons d’établir un équilibre entre progrès et protection. Tout en étant à la pointe de l’innovation, nous protègerons le droit des patients au respect de leur vie privée. Pour cela nous créerons un think tank dédié à l’Internet qui s’emparera de la vague numérique tout en établissant des normes éthiques et sociales claires pour transformer nos valeurs fondamentales en stratégie d’innovation européenne.

3 - Nous nous efforcerons d’atteindre le même niveau de qualité en matière de traitement du cancer dans chaque pays européen. Par conséquent, nous encourageons les parties prenantes à trouver un accord sur un ensemble de standards fondamentaux et de critères factuels pour mesurer la qualité de l’ensemble des soins et des services de cancérologie. L’objectif est la mise en place d’une accréditation européenne de qualité pour les centres de cancérologie.

4 - Nous intensifierons notre stratégie de prévention afin de réduire le fardeau du cancer. Selon les estimations, 40% des cancers pourraient être évités. C’est pourquoi nous renforcerons notre stratégie de prévention pour réduire le fardeau de cette maladie. A cet effet nous mettrons en place une stratégie européenne cohérente de prévention du cancer en nous appuyant sur les initiatives déjà menées par l’UE et les différentes parties prenantes.

5 - Nous augmenterons les chances de survie en favorisant la détection précoce. La capacité d’identifier la maladie au stade le plus précoce possible permet le traitement de la tumeur avant qu’elle ne devienne trop avancée. C’est pourquoi nous voulons concevoir une stratégie européenne cohérente pour la détection précoce du cancer afin de promouvoir une mise en œuvre plus large des programmes de dépistage et des techniques de diagnostic précoce dans tous les États membres de l’UE.

6 - Nous donnerons un nouvel essor à la recherche sur le cancer. En promouvant et soutenant les universités européennes, nous souhaitons libérer tout le potentiel de notre continent, valoriser nos meilleurs talents, et attirer les meilleurs chercheurs vers l’Europe. Nous devons combler les lacunes dans le continuum de la recherche sur le cancer. En tirant parti des technologies les plus récentes, comme par exemple l’intelligence artificielle, nous pourrons permettre une diffusion plus rapide des résultats dans la communauté scientifique.

7 - Nous réunirons nos professionnels de santé en favorisant la collaboration parmi les centres (en tant qu’unités de collaboration effective) et entre les réseaux d’excellence. L’ensemble des centres et des hôpitaux, quelle que soit leur taille, devraient pouvoir satisfaire les niveaux de soin et de prise en charge les plus élevés. C’est pourquoi nous voulons lancer un programme de partenariat européen.

8 - Nous ne laisserons personne de côté dans la lutte contre le cancer. Les patients des zones reculées doivent pouvoir bénéficier de la même qualité de soins que les patients des zones urbaines. La technologie et la mise en place d’une Plateforme européenne pour la télémédecine et l’E-santé nous aideront à surmonter les obstacles liés à la distance.

9 - Nous doterons l’Europe des infrastructures les plus avancées. Si l’Europe veut réussir dans la lutte contre le cancer tout en assurant la protection des données des patients, nous ne pouvons pas continuer à compter sur des technologies chinoises ou américaines qui, en outre, n’ont pas l’obligation de respecter nos normes de sécurité. Chaque région doit avoir accès à une infrastructure numérique de pointe comme par exemple les technologies de cloud et de « superinformatique » par le biais d’un plan d’investissement 4.0.

10 - Nous soutiendrons les initiatives qui aident les patients pendant et après les soins. Nous devons nous concentrer sur le soutien psychologique et sur l’amélioration de l’information disponible sur le traitement et la procédure de soins. L’entourage prochedu patient, jouant un rôle dans la dispensation des soins, devrait également recevoir davantage de soutien dans leur vie privée. Enfin, nous devons encourager les Etats membres à renforcer le « droit à l’oubli » afin que les patients guéris soient libres de continuer leur vie sans subir de discrimination en raison de leurs antécédents médicaux difficiles.

C’est ainsi que nous envisageons de mener notre lutte contre le cancer. Si nous voulons réussir, l’Europe doit saisir les grandes opportunités créées par des progrès révolutionnaires dans les domaines de la biomédecine, la bio-informatique, des mégadonnées et de l’intelligence artificielle. La maîtrise de ces domaines met les patients au cœur du projet de lutte contre le cancer et leur apporte du soutien dans cette épreuve difficile en évitant au maximum toute sorte de pénibilité.

Ensemble, nous avons déjà éradiqué des maladies dévastatrices. Pourquoi ne parviendrions-nous pas aussi à éradiquer le cancer ? Ensemble, nous Européens, pouvons unir nos forces trouver un traitement. Je me ferai un devoir de rassembler les Européens dans ce combat”.

Pour un grand plan européen de lutte contre le cancer


Pourquoi je m’associe à “l’Appel de Manfred Weber” pour un grand plan européen de lutte contre le cancer ?

L’Europe a souvent été critiquée pour sa capacité réduite à trouver un terrain d’entente et, dans le domaine du cancer, un projet susceptible d’unifier les 28 pays membres et de construire une vision commune des actions à entreprendre pour réduire l’incidence, fournir à nos patients les meilleurs traitements et promouvoir l’innovation.

Au cours des deux dernières années, les Organisations européennes du cancer et plusieurs parties prenantes ont débattu d’une éventuelle mission contre le cancer sans parvenir à s’entendre sur un objectif commun concernant « ce que nous pouvons faire ». Le débat est toujours ouvert.

Dans un document intitulé « Un plan européen de lutte contre le cancer pour les enfants et les adolescents » et dans le Manifeste de 2019 « Guérir davantage et guérir mieux, vers zéro décès et zéro effets tardifs », la communauté européenne du cancer pédiatrique a déjà fait preuve d’une vision commune sur la faisabilité d’une mission de lutte contre le cancer pédiatrique. En conséquence, la Commission européenne, le Parlement et le Conseil de la recherche ont fortement soutenu une vision sur le cancer pédiatrique pour assurer “90% de survie et réduire la toxicité de moitié”.

Les pédiatres européens sont membres de la SIOPE, la Société internationale d’oncologie pédiatrique qui a déjà adopté des protocoles communs pour diffuser l’innovation dans toute l’Europe, y compris dans les pays d’Europe de l’Est et du Sud. Elle est liée aux industries et aux meilleurs instituts de recherche fondamentale en Europe. De plus, les pédiatres travaillent en étroite collaboration avec les organisations de patients et sont des promoteurs actifs de l’innovation dans les soins aux patients atteints de cancer en Afrique.

Depuis 2018, en ma qualité de président de l’Organisation des Instituts européens du cancer, regroupant une centaine de centres/instituts européens de cancérologie et de centres de cancérologie parmi les plus importants au sein d’un hôpital universitaire, J’ai été appelé à trouver une approche ascendante pour convenir d’une vision commune pour une mission européenne contre le cancer chez les adultes, comme le propose la pédiatrie. L’approche, discutée lors d’une réunion organisée à Bruxelles, à laquelle ont participé des représentants des principales organisations de professionnels du cancer, a été approuvée par les organisations de patients.

En fait, la Coalition européenne des patients atteints de cancer et les ligues européennes du cancer devraient jouer un rôle majeur et je suis certain qu’ils joueront avec enthousiasme leur rôle dans le cadre d’une mission européenne pour unir nos forces dans la lutte contre le cancer.

Malheureusement, nous n’avons pas pu parvenir à un consensus avec tous les acteurs intéressés à lancer et à participer à une percée aussi importante.

Manfred Weber, membre du Parlement européen et candidat à la présidence de la Commission européenne, a récemment proposé un plan directeur de lutte contre le cancer, une vision qui a été soutenue par plusieurs grands scientifiques du cancer et des représentants d’organisations européennes de lutte contre le cancer, dont l’OECI. La proposition du Manfred Weber, à réaliser dans le cadre d’Horizon Europe, donnera au rêve européen un nouveau souffle de vie : en tant que Président de l’OECI et de l’Institut Curie, je soutiens fortement cette approche confirmant la conviction de Marie Curie que « La science est internationale ». Malgré deux prix Nobel, elle n’a jamais breveté ses découvertes parce qu’elle soutenait que l’innovation était un patrimoine de l’humanité et devait être partagée gratuitement. Marie Curie, l’une des fondatrices mondiales du concept des centres de cancérologie, soutiendrait certainement un plan directeur européen pour unir nos forces dans la lutte contre le cancer.

Je crois fermement que la lutte contre le cancer n’est ni de gauche ni de droite, parce que les patients n’ont pas d’appartenance politique et nous demandent de recevoir les meilleurs traitements disponibles et d’innover dans le domaine du cancer. Une mission est un nouveau chapitre du rêve européen et en tant qu’individu avec toute mon expérience, en tant que Président de l’OECI et héritier des valeurs humaines de Marie Curie, je soutiens fermement cette proposition de plan directeur. Par conséquent, je m’engagerai pleinement à atteindre son objectif ultime : l’égalité des chances lorsqu’un citoyen européen reçoit un diagnostic de cancer dans le nord, l’ouest, l’est ou le sud, dans des pays riches ou moins riches.

Les Big data, l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique seront au cœur des moyens permettant d’atteindre ces objectifs et le plan d’action proposé par Manfred Weber est au cœur de ce qui pourrait devenir une mission contre le cancer. 24 des 28 pays européens à l’heure actuelle ont un plan national de lutte contre le cancer ou un chapitre important sur le cancer dans un plan global de santé publique. Par conséquent, l’un des principaux défis à relever consiste à créer une véritable entreprise commune entre les ambitions européennes en matière de recherche et d’innovation et les responsabilités en matière de santé et de soins attribuées aux Etats membres.

Nous avons également besoin d’une meilleure connexion entre les directions de la Commission européenne qui devraient travailler en synergie et non en tant que piliers indépendants, chacun portant sa propre responsabilité sur une politique spécifique. Une vue transversale des directions recherche, santé publique, industrie…. et une coopération plus étroite entre les États membres et l’Europe est actuellement nécessaire.

ENVIE D’EUROPE


Dernière ligne droite avant les élections Européennes et moi…  j’ai envie d’Europe et je crois en la liste GLUCKSMANN /GUILLAUME qui doit réveiller cette gauche à laquelle je crois fortement et dont les valeurs  ont été merveilleusement rappelées jeudi lors du meeting qui a fait le plein par Bernard Cazeneuve.

Les deux mesures majeures pour moi de cette liste sont :

- La séparation des banques de dépôt et des banques de placements

- La création d’une banque du climat : 1000 milliards d’euros par an pour le climat rendu disponibles

Enfin, seules les listes du parti républicain et de la gauche peuvent être majoritaires.

Donc, si on veut peser, il faut voter pour ceux qui peuvent être efficaces au parlement, ce qui n’est le cas ni de la liste Marine Le Pen ni de la liste Emmanuel Macron.

Réfléchissez-y dans cette dernière semaine.

Le cancer : un enjeu commun pour les européens ?


Le cancer peut-il dépasser les clivages politiques et devenir un enjeu commun pour les Européens ?

Manfred Weber, candidat du PPE pour la présidence de la Commission Européenne et actuel président du groupe PPE au Parlement a décidé de faire de la Lutte contre le Cancer un projet phare pour donner aux Européens un projet commun les réconciliant avec l’Europe.

Chacun sait que je suis socialiste et que je voterai pour la liste Glucksmann/Guillaume sans aucune hésitation.

Pourtant j’ai accepté de cosigner l’appel de Manfred Weber et même de participer à une conférence de presse avec lui car je pense que le cancer n’est ni de gauche ni de droite et que l’enjeu en vaut la peine.

Dans les deux prochains blogs, je vous donnerai mes raisons, puis le texte de l’appel de Manfred Weber traduit en français.

Assemblée générale du Mémorial de la Maison d’Izieu


Je reproduis ici le diaporama résumant le rapport d’activité annuel du directeur, Dominique Vidaud.

Ce rapport vous permettra de savoir exactement ce que nous avons fait en 2018 et quelles sont nos priorités.

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Noeud Ferroviaire Lyonnais


La parole aux sénateurs socialistes de la Région Rhône-Alpes sur le Nœud Ferroviaire Lyonnais

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COMMENT L’EMBRYON DEVIENT FEMININ


Des scientifiques français révèlent les premières étapes  de l’inactivation du chromosome X, un processus indispensable au bon développement des embryons femelles. Ce phénomène n’avait jamais été observé avec une telle précision dans le temps et dans l’espace.

L’ADN d’une cellule contient toutes les informations nécessaires au développement d’un organisme entier. Mais pour que l’organisme se développe correctement à partir d’une cellule-œuf, il faut que chaque information s’exprime au bon moment, et non toutes les informations en même temps. C’est pourquoi des mécanismes biologiques agissent au cours du temps comme des interrupteurs, pour activer ou désactiver différentes séquences d’ADN.

L’un des exemples les plus frappants de ce processus est l’inactivation d’un chromosome X chez des mammifères femelles. En effet, chaque cellule d’un mammifère femme contient deux exemplaires du chromosome X (alors que celles des mâles contiennent un X et un Y). Pour que les femelles se développent correctement, il faut que la majorité des gènes d’un des deux chromosomes X soient désactivés. Ce processus implique des modifications chimiques de protéines liées à l’ADN appelées histones. Mais quelles sont ces modifications précisément, dans quel ordre ont-elles lieu et comment conduisent-elles à l’inactivation des gènes ?

Des chercheurs de l’équipe d’Edith Heard, spécialiste mondiale de ce phénomène au laboratoire  Génétique et Biologie du Développement (Institut Curie/CNRS/INSERM/ Sorbonne Université) ont décrit la chorégraphie que composent l’ADN et les protéines qui lui sont liées afin de réduire au silence certains gènes. L’équipe a observé les toutes premières modifications des histones qui interviennent dans l’inactivation des gènes. Elle a ainsi vu qu’une des modifications, l’acétylation, c’est-à-dire l’ajout d’un petit groupe d’atomes acétyles, sur les histones, est très rapidement enlevé par un enzyme appelé HDAC3. Il apparaît aussi que, contrairement à l’hypothèse dominante, l’enzyme HDAC3 est liée d’avance au chromosome X et que son action est nécessaire au processus d’inactivation.

Une autre modification, l’ubiquitination, autrement dit l’ajout de protéines appelées ubiquitines, serait une autre étape précoce de l’inactivation des gènes du chromosome X.

L’inactivation du chromosome X requiert donc de nombreuses modifications qui ont lieu dans un ordre précis. Tous les gènes ne sont ainsi pas affectés de la même façon. Certains sont réduits au silence très rapidement tandis que d’autres échappent à l’inactivation. Reste à savoir comment certains gènes échappent à l’inactivation du X et d’autres non.

Retour au travail après un cancer


Le maintien et le retour à l’emploi est une des priorités du 3ème plan cancer en cours. Le SEST (Service aux entreprises pour la santé au travail) vient de décider de soutenir le programme RATAC de l’Institut Curie.

RATAC veut dire Retour Au Travail Après un Cancer.

Le programme dure 2 mois et accompagne les patients guéris au moment où, après une longue interruption, ils reviennent au travail.

La Recherche/Action de Curie est dirigée vers la personne qui a été malade mais vise aussi à sensibiliser les dirigeants et les collègues vis-à-vis des difficultés que peut rencontrer une personne qui vient de traverser l’épreuve d’une longue maladie.

On guérit 60% des femmes et 50% des hommes, les progrès sont constants et le retour au travail, c’est à dire à une vie normale, est un enjeu majeur qui doit faire l’objet de recherches et donc de nouveaux progrès.

Les savants cachent-ils trop leurs émotions ?


Passionnante conférence de Françoise Waquet que l’on peut retrouver sur : https://www.franceculture.fr/emissions/la-conversation-scientifique/les-savants-cachent-ils-trop-leurs-émotions

C’est une banalité de dire que la sensibilité, l’émotivité et l’imaginaire sont à la source de la créativité artistique. Il est moins fréquent de le dire à propos de la science. La science est souvent présentée – donc souvent pensée – comme un monstre froid justement capable d’exorciser tout ce qui relève du registre de la subjectivité et des affects. L’idée est que la quête de l’objectivité réclamerait aux âmes savantes la plus grande neutralité possible, au prix d’une sévère platitude émotionnelle. Il n’y a qu’à voir les manuels ou les publications scientifiques : on y parle de phénomènes objectivés, de lois épurées, de formalismes enserrés dans le corset de la rigueur, mais on n’y évoque guère les états d’âme ou les pensées rêveuses de ceux qui font la science.

Tout cela est bien caché ou efficacement refoulé.

Mais si l’on pouvait soulever un coin de ce voile très pudique, que découvrirait-on ? Vous le trouverez en écoutant Françoise Waquet.

Hors série du Monde que je recommande


marie-curie-hors-seriePremière femme admise en Sorbonne au rang de professeure et première à recevoir le prix Nobel, Marie Curie est la première scientifique deux fois récompensée par l’Académie suédoise ; elle reste la seule femme lauréate de cet exploit.

Alliant textes, citations, images d’archives mais aussi de nombreux schémas commentés, cette monographie rédigée par une scientifique retrace, avec le concours d’une historienne et d’une chimiste du CNRS attachées au Musée Curie, le parcours de cette gloire française née à Varsovie en 1867 sous le nom de Maria Sklodowska. Par la découverte de la radioactivité, du polonium et du radium, elle transforma à jamais la science mais aussi la médecine. Panthéonisée aux côtés de Pierre, son mari, par la patrie “aux grands hommes reconnaissante”, elle n’en fut pas moins une femme passionnée et engagée, à la vie pleine de fougues et de foudres.

Une Jonquille pour Curie


630 000 euros au profit de la recherche fondamentale contre le cancer grâce à une « Jonquille pour Curie ».

Lancée le 12 mars dernier, cette campagne a mobilisé de nombreux partenaires et le résultat est le meilleur jamais obtenu par « une Jonquille pour Curie ».

2000 coureurs et marcheurs ont participé à la traditionnelle course solidaire.

60 000 km ont été parcourus sur des vélos solidaires.

400 bénévoles ont donné de leur temps pour la réussite de l’opération.

105 000 euros ont pu être reversés à l’Institut Curie grâce à l’opération arrondie en caisse dans les magasins Truffaut.

17 141 bulbes de jonquilles ont été vendus à travers la France.

Je ne peux pas remercier chacun mais je veux citer la Fondation Swiss Life, Truffaut, Bioderma, Banque populaire Rives de Paris et Paris la Défense, Ma Santé Facile, la Compagnie des Fromages & Riches Monts, Nickelodeon, Bien-être & Santé, le Journal des Femmes, Doctissimo, Notre Temps, RTL2, Fun Radio, la Mairie du 5EME, l’Académie de Paris et la Fédération Française de Rugby ainsi que tous nos parrains.

Au nom de tous les autres.

24 avril : commémoration du génocide arménien


Lors du diner annuel du conseil de coordination des organisations arméniennes de France, le Président de la République a tenu une de ses promesses de campagne en créant cette journée nationale.

La traque assassine de 1915 est un des premiers génocides du 20ème siècle et les discussions entre crime contre l’humanité et génocide ont souvent pris le crime perpétué contre les arméniens comme exemple pour définir le génocide.

Le génocide c’est l’élimination physique intentionnelle totale ou partielle d’un groupe national, éthnique ou religieux.

Le crime contre l’humanité est un crime touchant aux droits fondamentaux d’un être humain.

Un livre excellent que je vous recommande de Philippe Sand « Retour à Landberg » (Editions Albin Michel) permet de bien saisir à propos du procès de Nuremberg la différence entre ces deux concepts fondamentaux du droit international.

Le crime contre les Arméniens est un génocide.

Sans commentaire


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IMMENSE TRISTESSE


notre-dame
Un morceau de l’histoire de France s’est effondré après 800 ans.

L’émotion est mondiale, c’est le patrimoine de l’humanité qui est en flamme.
La cathédrale de Reims bombardée en 1914 a été reconstruite et Notre-Dame sera reconstruite.
Il est trop tôt pour en dire plus sur ce monument où Napoleon a été couronné et où De Gaulle a chanté un “te deum” si impressionnant et où le jour de sa mort le monde entier s était réuni.
Espérons ….

“Notre-Dame est aujourd’hui déserte, inanimée, morte. On sent qu’il y a quelque chose de disparu. Ce corps immense est vide ; c’est un squelette ; l’esprit l’a quitté (…), voilà tout.

C’est comme un crâne où il y a encore des trous pour les yeux, mais plus de regard”.   Victor Hugo (”Notre-Dame”)

La campagne du Parti Socialiste est lancée pour les Européennes


La parole à Yann Combecque, premier secrétaire fédéral :

« C’est une grande satisfaction et une joie sincère de voir Sylvie GUILLAUME, vice-présidente du parlement européen, être en position de première femme sur la liste des candidats socialistes aux européennes, adoptée au Bureau national et qui a été votée par les militants le 2 avril prochain. Je me réjouis également qu’Eric ANDRIEU, eurodéputé du Grand Sud-Ouest, premier vice-président de la commission Agriculture et développement durable, président de la commission PEST, soit en position numéro 1 du côté des hommes.

Avec ce tandem, le PS propose de mettre au service des combats communs, aux côtés de Raphaël Glucksmann, nos forces expérimentées, qui connaissent déjà bien les leviers d’influence si particuliers des institutions européennes, qui ne lâchent ni leurs dossiers, ni leur famille politique, ni leurs territoires.

Le PS a mis en tête de notre liste des eurodéputés particulièrement actifs et pugnaces au Parlement européen sur les conditions d’accueil des migrants et d’asile européen, des libertés civiles et droits de l’homme pour Sylvie GUILLAUME, sur la lutte contre les pesticides et néonicotinoïdes tueurs d’abeilles ou sur la refonte profonde de la PAC pour Eric ANDRIEU.


Le PS vient d’envoyer un message clair aux citoyens : la volonté de peser sur les décisions européennes, la volonté de faire bouger les lignes, la volonté de donner de l’efficacité, dès le lendemain du scrutin, aux combats écologiques, sociaux, démocratiques que nous souhaitons porter de la manière la plus large possible.

Le PS démontre aussi aux militants socialistes que le rassemblement et l’ouverture ne signifient pas l’effacement de notre parti »