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L’union fait la force !


Mercredi, j’ai eu le plaisir de participer au lancement du Campus Pro Lyon Rhône-Alpes, aux côtés Jean-Jack QUEYRANNE, de Catherine PANASSIER et du Préfet de Région M. CARENCO, sur le site des anciennes friches RVI.

Le Campus Pro Lyon Rhône-Alpes, ce sont 6 écoles (l’AFPIA, l’Ecole Emile Cohl, ECohlCité, la Croix-Rouge Française, la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment et la SEPR) réunies dans ce qui deviendra le plus grand campus dédié à la formation professionnelle de France : 6400 apprenants, 143 formations préparant à 125 métiers, avec le concours de 5000 entreprises, sur un campus de 75 000 m²…

Bravo au volontarisme des directeurs et directrices de ces 6 établissements, qui ont sur se regrouper pour mettre leurs énergies en commun, au service de la formation des jeunes.

Quelle joie de voir se concrétiser ce projet que nous avons accompagné depuis ses prémices, et que de chemin parcouru depuis l’acquisition du terrain par le Grand Lyon en 2002 !

L’ancien site RVI poursuit donc sa reconversion, faisant place à la formation et à l’emploi des jeunes, à la nature - avec le futur parc de 8000 m², qui sera de nouveau présenté aux habitants le 11 mars - et à la nouvelle bibliothèque et aux logements, dont la construction avance à vue d’œil.

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Le Front National est-il aux portes du pouvoir ?


C’est ce que dit Manuel VALLS et c’est ce qu’a mis en lumière un récent sondage de l’IFOP.

A mon avis, c’est plus compliqué que ça.

Tout d’abord, le caractère clivant du FN le rend incapable de faire des alliances. Or, en France, il faut 50 % des voix au 2ème tour pour être élu dans les collectivités, au Sénat, à l’Assemblée Nationale ou à l’Elysée. A noter qu’au Parlement Européen élu à la proportionnelle, le FN a été incapable de faire un groupe en réalisant des alliances.

Ensuite, le caractère démagogique de son programme. Il est toujours possible de promettre d’augmenter les salaires, les retraites et la protection sociale en sortant de l’euro mais les économistes disent tous que ce programme n’est pas sérieux. La Grèce est en train de montrer que le « YAKA » n’est pas si facile dans la réalité.

Enfin, son caractère discursif qui continue à distiller le rejet de l’étranger sous couvert de préférence nationale et le rejet des musulmans sous couvert de promotion de la laïcité.

Ces sujets sont une boîte de Pandore. Le Front National n’est pas prêt de trouver des alliés. Je ne pense donc pas qu’il soit aux portes du pouvoir. Cela dit, ce qui est certain, c’est que son pouvoir de nuisance augmente sérieusement.

L’assistance, l’assistance, l’assistance…


A l’heure où le Grand Lyon endosse les compétences sociales du Département, je crois qu’il important de rappeler certaines vérités concernant en particulier les dispositifs d’insertion et d’aides à l’emploi.

Le FN et la Droite dite forte n’ont que ce mot à la bouche. La France serait un pays d’assistés avec des « chômeurs qui ne cherchent pas de travail » et des  « pauvres qui accumulent les aides ».

Et pourtant…, le montant des aides non demandées par les personnes qui pourraient le faire est de 10 milliards d’euros par an. A titre de comparaison, la fraude à la sécurité sociale (du fait des patrons essentiellement) est estimée à 4 milliards d’euros.

Sur les 10 milliards de « non recours », 29% concernent la CMU (accessible à des revenus inférieurs à 700 euros par mois) et 5,3 milliards d’euros concernent le RSA dont 35% pour le RSA socle (revenu minimum) et 68% pour le RSA activité (complément de revenu incitant les personnes à accepter un travail peu rémunéré).

Par ailleurs, 68% des tarifs de première nécessité d’EDF ne sont pas demandés et 60% des tarifs sociaux pour les transports en communs ne sont pas réclamés.

Thibault GAJDOS, économiste au CNRS, rapporte que les chômeurs n’ont pas montré de changements significatifs dans les recherches d’emploi alors qu’à partir de 25 ans, ils peuvent demander le RSA. Les français préfèrent donc travailler plutôt que de percevoir des aides. L’économiste rappelle également qu’il y a un écart entre toucher le RSA (environ 500 euros en moyenne) et le seuil de pauvreté fixé autour de 1 000 euros environ, selon les définitions.

La non connaissance, la non demande et la non réception sont les 3 arguments les plus fréquents pour expliquer ce « non recours ».

Je crois, qu’aujourd’hui, notre rôle d’élu est d’aller au contact de ces personnes. La délégation aux droits, la délégation aux affaires sociales assurent ce rôle d’information et d’accompagnement lors de permanences tenues en Mairie du 3ème arrondissement. La lecture des études de Thibault GAJDOS me confirme que cela est essentiel.

Mon interview sur Radio Lyon Première


Je me suis prêté volontiers à cet exercice d’échanges avec des étudiants en sciences politiques. Un moment sympathique mais l’occasion aussi de constater que les jeunes pousses ne sont toujours plus tendres que leurs aînés !

Pas de complaisance ni de naïveté de la part de ces étudiants qui avaient bien préparé leur sujet, puisqu’ils sont allés jusqu’à rechercher un billet de ce blog de 2009 ! Un vrai travail de préparation donc, et sur tous les sujets ! Du foot à la cancérologie en passant par la vie politique, tout y passe, et croyez moi, il fallait suivre !

Bonne écoute en cliquant ici

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Laïcité et école


Je vous recommande de lire le très bon numéro de Lyon Capitale sur la laïcité. Il a le mérite de mettre en avant la possibilité d’un dialogue à l’école.
Ce dossier m’a d’ailleurs donné l’occasion de réfléchir, dernièrement à cette question.

Paul RICOEUR distingue une laïcité d’Etat de la laïcité de la société civile.

La laïcité d’Etat est affirmée dans l’article 2 de la loi de 1905 : « La République ne reconnait, ni ne salarie, ni ne subventionne aucun culte. » L’Etat n’a donc pas de religion. La République laïque est également réaffirmée dans l’article 1er de la Constitution de 1958 « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée. »

La laïcité civile repose sur le droit d’exprimer son opinion et sur le devoir d’écouter celle des autres, chacun ayant la possibilité de dire et d’expliquer pourquoi et en quoi il croit et en quoi il ne croit pas. C’est une laïcité qui laisse le choix nécessitant culture et information pour qu’il puisse être éclairé.

Aujourd’hui, la question de la laïcité et de son apprentissage à l’école est au cœur des débats.

L’Education nationale a progressivement développé une laïcité de réduction au plus petit dénominateur commun, c’est-à-dire, une laïcité du silence au détriment d’une laïcité du dialogue respectueux. Ce n’est pas la parole de l’école mais son silence qui fait le lit des extrémistes. A force d’avoir abandonné cet apprentissage à la sphère privée, la République ne permet plus à chacun de comprendre et par là-même d’accepter l’éventuelle religion des autres.

L’école publique doit donc enseigner l’histoire et la philosophie des religions.

Toutefois, comme le formulait, dès 2002, Régis DEBRAY « l’enseignement du religieux n’est pas un enseignement religieux ».

Apprendre le fait religieux à l’école publique, c’est:

  • Replacer les religions dans leur histoire mais ne pas s’intéresser aux pratiques car chacun à les siennes en fonction de sa culture et de ses coutumes.
  • Apprendre aux élèves à ne plus distinguer les gens en fonction de la religion qu’ils revendiquent ou non. Sans citer une religion particulière, il faut leur apprendre la différence entre une interprétation littérale des textes et une interprétation contextuelle.

Cela dit, l’Education nationale n’a pas attendu Charlie Hebdo pour commencer à former son personnel sur le fait religieux et la laïcité. Et Najat VALLAUD BELKACEM avec la Grande mobilisation de l’Ecole pour les valeurs de la République devrait encore accélérer le mouvement.

Ce soir, c’est tempête de neige


La piste de la patinoire Baraban du 3ème arrondissement revêt ses habits de fête! De 20h à 23h30, elle propose, ce soir, une grande soirée “Tempête”, ouverte à tous, avec DJ, lumières et avalanche de neige.

Alors, n’hésitez pas et venez patiner en famille ou entre amis, au 52 rue Baraban!

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3e Plan Cancer : un an après, on en est où ?


Le 4 février 2014, François HOLLANDE annonçait le lancement du troisième Plan cancer 2014-2019

Un an après, Marisol TOURAINE, ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, Geneviève FIORASO, secrétaire d’Etat à l’enseignement supérieur et à la recherche, et le Pr Agnès BUZYN, présidente de l’Institut national du cancer (Inca), ont remis vendredi, au Président de la République, un premier rapport d’étape.

Ce dernier indique que “des efforts importants ont été déployés en 2014 pour programmer la mise en œuvre des 185 actions qui composent le plan et en organiser le pilotage et le suivi. Si 38 actions connaissent un retard [37 un retard mineur et une un retard majeur dû à des glissements de calendrier], la grande majorité des actions programmées respecte le planning prévu et trois actions sont désormais achevées.

Ces trois actions consistaient à:

  • préciser en lien avec les professionnels et sur la base de données de la littérature, les actes de chirurgie oncologique pouvant être réalisés en ambulatoire
  • mettre à disposition des indicateurs d’évaluation de la lutte contre les cancers,
  • associer la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives aux actions du Plan cancer

La mesure affichant un retard majeur concerne l’identification des cancers d’origine professionnelle pour permettre leur reconnaissance en maladie professionnelle.

C’est sans doute dans ce domaine que les efforts doivent être concentrés. En 2014, l’unité « Cancer environnement » du Centre Léon Bérard recevait le Prix « Unicancer de l’innovation » pour sa consultation « Cancers Professionnels ». Je reste persuadé que c’est un enjeu majeur pour les années à venir.

Dans l’ensemble, notons que c’est un rapport d’étape tout à fait satisfaisant même si il reste beaucoup à faire.

Pour plus d’informations sur les différentes avancées, je vous conseille la lecture du rapport en cliquant ici

Responsables et fermes


Le travail législatif sur la Loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite « Loi Macron » a été intense puisqu’à l’arrivée, pas moins de 495 amendements ont été adoptés en commission et 559 en séance.

Pourtant, cela n’aura pas suffi à dégager une majorité claire. Le Gouvernement a décidé, hier, d’engager la responsabilité du gouvernement et d’utiliser l’article 49-3, une disposition constitutionnelle qui lui permet de passer le texte sans vote  sous couvert du rejet de la motion de censure que l’opposition va déposer jeudi, avec toutefois peu d’espoir de réussite.

Aujourd’hui, je dirai trois choses :

Tout d’abord, et mes lecteurs le savent, je crois que notre pays a besoin d’un certain nombre de réformes. François HOLLANDE et le gouvernement s’y sont engagés. Il faut, j’en suis persuadé, à un moment donné savoir faire preuve d’autorité. Le 49-3 est une disposition constitutionnelle. Elle n’est pas idéale mais peut s’avérer parfois utile pour ne pas s’installer dans un immobilisme partisan, et ce pour les français. La gauche gouverne, elle doit assumer pleinement ses responsabilités.

Ensuite, si certaines dispositions sur le travail le dimanche ou sur les plans sociaux prêtent à controverse, la libéralisation prudente de certaines professions protégées ou encore la simplification du permis de conduire sont entre autres des bonnes mesures. D’ailleurs, selon les sondages, une majorité de français l’approuvent.

Si ni les sondages et ni l’opinion doivent gouverner à la place des élu-e-s, le recours au 49-3 n’est, me semble-il, que le résultat d’un jeu politicien que je ne partage pas :

  • d’une part, la droite, en refusant de voter un texte qui allait en partie dans son sens,
  • d’autre part, les socialistes « frondeurs » avec à leur tête Benoît HAMON me semblent par certains aspects confondre les bancs du travail parlementaire avec les bancs du Parti socialiste (et du Congrès à venir) et cela est dommageable.

Enfin, je crois qu’il ne faut pas toujours politiser les réformes. On peut être pour ou contre indépendamment de son parti politique mais je crois qu’on ne peut plus bloquer la France dans la voie de la réforme. Il en va de l’intérêt de notre pays.

Je soutiens donc aujourd’hui fermement le gouvernement.

Week-end parisien


Samedi, je profitais de ma présence à Paris pour visiter la nouvelle fondation Vuitton.

Souvent comparé au musée des Confluences pour son design et son architecture, le contenu n’en est pas moins différent.

Passés les problèmes d’organisation rencontrés à l’entrée, c’est un véritable spectacle pour les yeux où l’on prend autant en photo le bâtiment et sa vue sur la Défense que les œuvres de Giacometti, Schütte ou encore Polke. Voici quelques photos prises sur le vif.

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Il y a 40 ans


Samedi, cela fera exactement 40 ans, jour pour jour que l’Auditorium Maurice RAVEL de Lyon était inauguré. La vidéo, vue du ciel, de l’INA que je vous propose de visionner aujourd’hui témoigne de cet incroyable chantier et de la transformation du quartier de la Part Dieu.

Prendre soin de soi après un cancer


A destination, en particulier, des adolescents et jeunes adultes :

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La lecture de l’enquête du Monde et du Consortium international de journalistes d’investigation révèle un système illicite d’évasion fiscale. Selon la justice française, c’est 180,6 milliards d’euros qui auraient transités, à Genève, par les comptes HSBC de plus de 100 000 clients et de 20 000 sociétés offshore entre novembre 2006 et mars 2007. Le seul montant des avoirs de clients français s’élève à 5,7 milliards d’euros.

Au delà des personnalités (par ailleurs très diverses mais avec toutefois un point commun : un compte en banque bien fourni), au-delà des dessous de l’enquête journalistique (assez incroyable d’ailleurs), j’espère, comme l’ensemble des contribuables français, que cette enquête permettra d’avancer enfin dans la lutte contre la criminalité en cols blancs.

A l’heure où la France traverse des difficultés économiques et sociales majeures, à l’heure où la France parle de solidarité, ça me semble de bon augure ! En effet, certains semblent l’oublier et il est donc de bon ton de le rappeler : l’impôt est à la base du contrat social et donc de la citoyenneté. Sans tomber dans un moralisme républicain excessif, il est quand même assez frappant de voir qu’une partie de l’élite économique, sportive, artistique, passe outre l’un des fondements du vivre ensemble et pour certains, sous couvert de « ras-le-bol fiscal ».

Pour rappel, environ 52 % des recettes fiscales proviennent du travail contre 23 % pour le capital (le reste venant de la ponction sur la consommation). Si en plus, le capital s’expatrie, alors le déséquilibre et l’injustice face à l’impôt n’est plus possible.

En 2012, François HOLLANDE avait convaincu avec ses propositions en matière de fiscalité. Cette enquête témoigne, aujourd’hui, de l’importance de penser la fiscalité au-delà des frontières. Il est, en effet, nécessaire de lancer l’Europe fiscale car ce sont toutes les bases fiscales de l’Union Européenne et de ses Etats-membres qui sont considérablement affaiblies par ces pratiques illicites.

Espérons donc que, comme l’a souligné Pierre MOSCOVICI, Commissaire européen en charge de la fiscalité, 2015 puisse être l’année d’un véritable virage.

Mea culpa


Dimanche, c’est le candidat socialiste qui a remporté la législative partielle de la 4ème circonscription du Doubs face à la candidate du Front National.

Si, bien-sûr, je me réjouis que ce siège reste à gauche et je salue les représentants de l’UMP qui ont appelé à faire barrage au FN, je suis aussi très inquiet compte-tenu du résultat serré : seules 863 voix les séparent. Après les mobilisations républicaines de ce mois de janvier, j’avais, comme beaucoup, l’espoir d’une victoire plus nette.

La semaine dernière, au lendemain, du 1er tour, j’écrivais dans mon post Attention que le FN n’augmentait pas son score et que ces derniers votant toujours, c’était en fait les abstentionnistes qui, en quelques sortes, jouaient le jeu du FN. Cela reste globalement vrai lorsqu’on étudie les résultats du 1er tour, et non seulement dans le Doubs.

Au regard des chiffres du 2nd tour, force est de constater, que contrairement à ce que j’espérais, le Front national a démontré qu’il avait des réserves de voix puisque sa candidate a progressé de 16 points environ entre les deux tours. Ces nouvelles voix viennent sans doute d’une partie de l’UMP mais aussi très probablement d’abstentionnistes du 1er tour.

Aujourd’hui, les consignes de vote ne fonctionnent plus suffisamment et la diabolisation du parti d’extrême droite ne semble pas non plus la bonne réponse au discours « UMP/PS ». Face à la banalisation du vote Front National, la gauche doit impérativement réfléchir à la manière de défendre ses valeurs républicaines mais aussi contester sur le fond les solutions économiques et sociales proposées.

Il nous faut redire et expliquer que la sortie de l’Euro n’est pas la solution.

Il nous faut redire et expliquer pourquoi l’Europe est une chance (agriculture, investissements, etc.).

Il nous faut redire et expliquer pourquoi les immigrés ne sauraient être, en France, les boucs émissaires de la crise financière.

Il nous faut combattre sur le terrain des idées. Il nous faut être précis. Il nous faut être pédagogue.

Cela devient urgent si nous voulons que le pluralisme démocratique puisse encore être une réalité en France.

L’OL toujours leader


Avec la victoire du XV de France samedi et le match OL-PSG dimanche, autant dire que le week end fut sportif ! Il y eut aussi deux autres superbes victoires ce week end :

  • celle de l’équipe de France de foot féminine contre les USA (2-0), sans doute la meilleure équipe du monde, et donc de bon augure pour la coupe du monde de foot féminine qui aura lieu cet été du 6 juin au 5 juillet au Canada.
  • et la qualification de l’équipe de France de tennis féminin pour les demi-finales de la Fed Cup en battant l’Italie 3 à 2.

Hier soir, c’est dans un stade plein à craquer et dans une ambiance électrique que j’assistais au match à Gerland. La bonne nouvelle de ce match nul, c’est d’abord que le score a permis à l’OL de rester leader de la Ligue 1. Ensuite, que le gardien Anthony LOPES a fait un match exceptionnel.

Stressant, crispant, c’était un match d’une grande intensité avec de beaucoup d’occasions et de rebondissements !

Evidemment, je regrette l’arbitrage qui après l’exploit de LOPES a décidé de faire rejouer le penalty. Notons quand même que c’est ce même arbitre qui, il y a 15 jours, avait déjà accordé un penalty (discutable) au PSG dans le match contre Saint-Etienne lors de la Coupe de la Ligue. Sans remettre en cause son honnêteté (pour rappel, je suis membre du Comité d’éthique de la fédération française de football), l’arbitre semble avoir cherché à jouer un rôle dans ces matchs en appliquant les règles à la lettre.

Je salue d’ailleurs la réaction des joueurs lyonnais, et en particulier celle de LOPES, qui ont accepté cette décision. Mais je me demande quand même si ce type d’arbitrage n’explique pas l’absence d’arbitres français dans les matchs de coupe du monde et d’Europe où les arbitres appliquent non seulement les règles mais « l’esprit des règles ».

Il faut se rappeler qu’un bon arbitre, c’est un arbitre qu’on ne voit pas.

A réfléchir donc…

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Nouvelle commission Handicap du 3ème


Mardi, c’est entouré de Lucie BRIATTE, mon adjointe déléguée, que je lançais la nouvelle commission Handicap du 3ème arrondissement.

Cette commission est un espace de dialogue pour permettre les échanges et la formation entre les différentes structures qui travaillent au contact des personnes en situation de handicap. Mieux connaître les actions des uns et des autres, c’est mieux accompagner les personnes, mieux orienter mais aussi apprendre des expériences des autres.

Deux grandes thématiques ont été proposées sachant que ce sera ensuite à la commission elle-même de se saisir des sujets :

- aborder les thématiques du quotidien sans rentrer dans la gestion de cas particuliers,

- mieux connaître le rôle de chaque partenaire et s’informer des compétences propres à chacun.

Il s’agira aussi d’ouvrir cette commission à d’autres thématiques pour sensibiliser toujours davantage et favoriser l’intégration des personnes en situation de handicap dans la cité.

A chaque fois qu’on travaille sur le handicap, qu’on améliore l’accessibilité, c’est en fait la qualité de vie de tous qui progresse. J’en suis convaincu. Dans une vie, chacun peut, à un moment donné, en faire l’expérience : lorsqu’une mère à une poussette et ne peut circuler correctement sur les trottoirs, lorsqu’une personne traverse des difficultés à se repérer, lorsqu’une personne âgée déchiffre de moins en moins bien l’écriture, lorsqu’une personne est malade, etc, etc, etc.

Le handicap ne doit donc pas être pensé comme une contrainte par les personnes dites « valides ».

Voilà, en quelques mots, les grands objectifs de cette commission. Les sujets ne manquent pas et je suis ravi de voir que la Mairie du 3ème, se mobilise, à nouveau sur cette question.

La parole à… Yves BLEIN


Je relaie aujourd’hui le plaidoyer pour un Service républicain national de mon ami Yves BLEIN, Maire de Feyzin et député du Rhône :

Le Premier Ministre, la Ministre de l’Éducation Nationale, ont annoncé une importante série de mesures propres à renforcer l’éducation civique et mieux encadrer les comportements des enfants à l’école. C’est d’évidence une excellente chose. Mais je plaide pour que ces mesures soient complétées par la création d’un Service National Républicain, obligatoire, à effectuer entre 16 et 25 ans. Car ce que ne permettent pas des apprentissages livresques ou des enseignements, c’est de faire l’expérience pratique de sa propre contribution à la collectivité nationale, et cela n’est possible qu’à partir de 16 ans.

Avec l’arrêt de la conscription, c’est la matérialisation du temps donné à la Nation qui s’est estompée. Créer un Service National Républicain, c’est rétablir l’obligation pour les jeunes français de donner de leur temps – 6 mois durant – pour une réalisation d’intérêt général utile à la Nation.

J’imagine que ce service se déroule en deux temps :

Une première période de quinze jours, en internat, où les jeunes filles et jeunes gens reçoivent un enseignement civique, comportemental, patriotique, adapté à leur âge et fondé sur l’expérience des autres et de la vie collective. Cette première période, où l’autonomie du groupe est recherchée, permet aussi de faire un bilan de santé, de détecter les problèmes d’illettrisme ou sociaux. Elle pourrait être encadrée par des réservistes de l’armée ou des professionnels de l’éducation populaire. Ces quinze jours pourraient être rythmés par des rites civiques, tel le salut des couleurs, qui visent à créer et à renforcer l’appartenance à une même nation, mais aussi par des temps de vie collective et d’échanges, permettant de mieux comprendre la Nation, son organisation, son rapport au monde.

La seconde période, de cinq mois et demi, peut être fractionnée et doit être réalisée avant l’âge de 25 ans révolu. Elle est consignée à chaque étape par l’organisme d’accueil dans le carnet du Service National Républicain. Les jeunes français sont placés auprès de tuteurs qui encadrent leurs activités. Sont habilités à accueillir des jeunes, d’office, tous les services publics (nationaux, locaux, hospitaliers) et, sur agrément, l’ensemble du champs de l’économie sociale et des entreprises à participation publique exerçant des missions de service public. Cet ensemble, qui représente plus de 8 millions de salariés, devra fournir 800 000 tuteurs et 800 000 tâches participant de l’intérêt général dont la réalisation sera confiée à un jeune Républicain ou une jeune républicaine.

Chaque jeune républicain sera remboursé par sa structure d’accueil des frais de déplacement et de repas occasionnés par la réalisation de sa mission.

Il lui sera fourni par la Nation une tenue permettant sa reconnaissance et qu’il devra porter pour l’exercice de sa mission.

La journée d’appel sera réalisée à 16 ans et permettra d’évaluer les capacités et motivations du jeune Républicain afin que lui soient affectées des missions si possible cohérentes ou proches de ses souhaits (découverte d’univers différents, ou au contraire mise en pratique de théories acquises par exemple).

Les moyens à mobiliser par l’État

- Au plus près du terrain, les services de l’État se chargeront de répertorier les missions et d’agréer les organismes d’accueils non publics. Ils organiseront la journée nationale d’orientation. Ils animeront une « hot line » pour les tuteurs qui recevront une journée de formation.

- Ils assureront ou délègueront l’organisation des quinze jours de classe en internat qui peuvent s’organiser matériellement en mobilisant les installations du Tourisme Social disponibles en basse saison pour un coût moyen annuel, encadrement compris, de 360 M€ (30 €/jours x 15 jours x 800 000 jeunes).

C’est la partie la plus coûteuse du Service National Républicain.

Les dispenses et les sanctions

Un jeune français peut être dispensé de Service National Républicain pour des raisons médicales impérieuses.

- Les jeunes français ayant effectué un service civique volontaire ou un service volontaire européen ou international sont dispensés de Service National Républicain.

- La non réalisation du Service National Républicain devrait être sanctionnée.

- La réalisation de son Service National Républicain est nécessaire pour prétendre à une profession dans la fonction publique.

C’est donc un ensemble concret, complémentaire des enseignements initiaux, qui permettrait ainsi à chaque jeune français d’éprouver pratiquement le service de la Nation et de l’intérêt général et d’apporter ainsi sa contribution à l’œuvre républicaine, intégrant de facto que la République est faite de droits…et de devoirs.

www.yvesblein.fr

George Sand à l’honneur dans le 3e


Moment particulier hier soir, puisque nous inaugurions les nouveaux locaux de la mini-crèche Corneille, devenue une crèche « tout-court » mais avec le beau nom de George SAND. L’inauguration d’une crèche est toujours un moment réjouissant, c’est le signe de la vitalité démographique de notre ville et nous devons nous en réjouir. Si Lyon et la métropole attirent de nouveaux habitants c’est qu’elle est dynamique.

Cette nouvelle crèche offre désormais 30 berceaux sur 350m² contre les 240 m² précédents qui n’offraient que 22 berceaux. Les locaux restent au de rez-de-chaussée du Groupe Scolaire Painlevé. Avec cette nouvelle structure, ce sont désormais 1 325 places d’accueil collectif qui sont offertes dans le 3ème arrondissement.

Mais l’inauguration d’hier était aussi l’occasion d’évoquer la figure de George SAND, une figure qui a marqué l’histoire des arts de notre pays. Femme de lettres, mais également passionnée par la musique, George SAND s’est intéressée à tous les arts : peinture, gravure, photographie, théâtre… Elle laisse une œuvre considérable, imprégnée de la beauté du romantisme français. Une œuvre passionnée, engagement socialement et politiquement autant que sentimentalement.

George SAND est aussi celle qui su prendre la défense des femmes à une époque où il n’était pas rare qu’une femme écrivain prenne un pseudonyme masculin. George SAND a prôné la passion et s’est attachée à lutter contre les préjugés d’une société conservatrice où le pouvoir masculin ne laissait guère de place à l’expression des femmes. Engagée pour la « réhabilitation de la femme », son nom ne pouvait pas mieux correspondre à l’ambition de la ville qui s’attache depuis plusieurs années à féminiser les noms d’espaces et d’équipement publics, encore trop rares aujourd’hui.

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Attention !


Déjouant les sondages, le très bon député sortant de la 4ème circonscription du Doubs s’est qualifié pour le 2nd tour derrière le FN en éliminant le candidat UMP. Comme d’habitude, le FN augmente ses résultats en pourcentage lorsque le taux de participation est bas. La candidate FN fait 8 382 voix alors qu’elle avait eu 9 581 voix en 2012 au 1er tour (et 9 605 au deuxième tour).

Attention donc aux interprétations. La mienne est constante dans le 3ème arrondissement. Le FN n’augmente pas son score mais les électeurs du FN votent toujours donc l’abstention est le 1er allié du FN. Les pourcentages ne sont pas des bons angles d’analyse pour les élections partielles. Le candidat PS a perdu la moitié de ses voix et c’est donc les abstentionnistes qui, quelque part, votent FN.

La banalisation, y compris par l’UMP, qui s’oriente vers le “ni ni” des thèses du FN est grave. La candidate du Doubs fait ouvertement campagne “contre le péril islamique” et plaide pour une sortie de l’Euro, pour un eurosepticisme qui a l’air de tenter Monsieur MELANCHON, pourtant censé être de gauche.

Il faut d’urgence lutter contre les thèses totalement irréalistes du FN et contre un anti-islam qui s’ajoute au fond de commerce antisémite de ce parti que personnellement, je trouve dangereux pour l’avenir de nos enfants.

Mais attention, ce n’est pas le FN qui est le vrai danger, c’est l’abstention et donc la crise de confiance envers la politique et la chose publique.

5ème étoile, extraordinaire !


25-22, c’est le score final du match de hand qui opposait hier les français aux qataris.

60 minutes d’intensité, de stress, et une belle victoire, une des plus belles puisqu’elle sacre, pour la 5ème fois, la France au titre de championne du monde de handball.

Cela fait près de 20 ans que la France domine cette discipline. C’est absolument incroyable ! Cette équipe aura marqué l’histoire du sport et ce n’est sans doute pas fini. C’était beau, hier soir, de voir les « vieux » mais aussi les nouveaux visages du hand français. Beau de voir cette alchimie collective, ce plaisir du jeu, cette hargne de gagner, et cette joie dans la victoire.

Face au gardien bosnien de l’équipe qataris, l’équipe de France s’est montré, une fois de plus encore, solide ! Et quand on a Thierry OMEYER, sacré meilleurs joueur du Championnat, et bien, c’est comme avoir un mûr en face de soi.

A ce niveau, on ne peut que s’incliner face au palmarès. On ne peut que saluer les parcours incroyables d’OMEYER, GUIGOU, NARCISSE,  KARABATIC et du collectif.

On ne peut que saluer le rôle de l’entraîneur.

Je connais aussi l’engagement que cette équipe a pris en matière d’éducation et d’engagement auprès des jeunes. J’ai eu l’occasion de travailler avec eux dans le cadre de l’APELS. A ce niveau là, aussi, ils sont champions!

On ne peut donc que dire :

Merci et Bravissimo !

Ce we : Salon du livre ados et jeunes adultes


Samedi s’ouvrira le 3ème salon du livre ados et jeunes adultes du 3ème arrondissement. Après la littérature de l’imaginaire, après le genre policier, c’est le thème des voyages extraordinaires qui a été retenu.

Mené en partenariat avec La Librairie du Tramway, L’Esprit Livre et La Libraire du Cours, ce salon propose des tables rondes, des ateliers philo, des rencontres et des dédicaces.

Cette année, ce sont 11 auteurs qui ont fait le déplacement : Anne-Laure BONDOUX, Pierre BORDAGE, Annick DE GIRY, Elise FONTENAILLE, Nicolas FRUCTUS, Jean-Luc MARCASTEL, Danielle MARTINIGOL, Virginie MEGE, Christel MOUCHARD, Philippe NESSMAN et Colin THIBERT.

Le samedi à 17h, nous remettrons le prix du salon.

J’espère donc vous voir nombreux !

Ça se passe au Château Sans-Souci (36 avenue Lacassagne) ce samedi 31 janvier (10h-19h) et dimanche 1er (10h-17h).

Pour plus d’infos sur le programme : http://www.mairie3.lyon.fr

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