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L’Ardéchoise


« Mon dieu que la montagne [ardéchoise] est belle » disait Jean FERRAT. Et qu’il avait raison !

Samedi, ce fut sportif pour Irène et moi puisque nous avons passés 9 cols et roulés 126km.

Cette ambiance sportive commença, en réalité, la veille par un diner en compagnie de Gérard MISLER (créateur de cette cyclo-sportive), Bernard THEVENET (deux fois vainqueur du tour), de Charly MOTTET (triple vainqueur du Dauphiné), de Bernard VALLET (meilleur grimpeur du tour), de Daniel PAUTRAT célèbre journaliste du tour et de… Roland ROMEYER, président de l’ASSE et fidèle de l’Ardéchoise.

Cette année, cette course a réuni 15 000 participants et près de 8 000 bénévoles.

Samedi donc, réveil à 5h (!), départ donné à 7h30 de Saint-Félicien par Robert MARCHAND, 104 ans, mascotte de la course, et recordman du monde de l’heure à vélo des plus de 100 ans.

1e col puis descente sur Lamastre.

Chaque village est décoré aux couleurs jaune et violet de l’Ardéchoise et chaque village rivalise d’originalité pour nous supporter tout le long du parcours : statues, dessins… mais aussi musique et buffets avec saucissons ardéchois, crème de marron, clafoutis, etc. Les paysages sont magnifiques et l’ambiance amicale. C’est VRAIMENT une expérience à vivre !

Le dernier col est dur… mais dans chaque virage, un orchestre est présent et c’est donc en musique que l’on finit par le monter.

Si je vous déconseille de faire l’Ardéchoise sans entrainement, je vous conseille vivement de vous entraîner pour vivre cette expérience inoubliable et je vous dis alors : à l’an prochain !!!!

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Fallait y être !


Dimanche en fin de journée, la place Charles de Gaulle dans le 3ème arrondissement était tout simplement envahi par les lyonnais venus écouter le concert de l’Orchestre National de Lyon à l’occasion de la Fête de la Musique.

Dans une ambiance festive et estivale, les grandes musiques de film (pour la plupart de Steven SPIELBERG) ont été reprises sur l’esplanade de l’Auditorium. Un grand moment partagé et une belle standing ovation pour les musiciens de l’orchestre.

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Avec l’équipe de la Mairie, nous nous sommes ensuite baladés dans le 3ème arrondissement : Place Jutard avec de la musique variée, Place Guichard pour une ambiance « latinos », Square Sainte Marie Perrin avec de la musique électronique. Nous avons ensuite terminé au Square Jussieu dans un bal populaire des années 1980.

J’ai trouvé cette édition 2015 réussi. Il est vrai que dans le 3ème arrondissement, nous avons de la chance car l’Orchestre national de Lyon nous réserve chaque année une belle surprise.

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Vue d’en haut


Mardi soir, nous avons eu la chance de visiter le chantier de la Tour Incity et ainsi d’apprécier Lyon vue d’en haut.

Assez incroyable de se trouver dans la coiffe puis au 39ème étage et d’être ainsi au-dessus du « Crayon » que l’on croit pouvoir toucher du doigt. Quelle vue aussi sur Fourvière, l’Opéra, le Rhône et l’urbanisme en général. Je crois que les occupants de ces futurs bureaux feront des envieux.

Le chantier est désormais sur sa fin. Dimanche, les lyonnais pourront d’ailleurs voir en direct la dépose du mât, qui culminera à 200 mètres de haut, par une opération délicate d’héliportage.

Cela se fera en deux étapes entre 14h et 17h. Un périmètre de sécurité sera installé autour du chantier.

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J’avoue être toujours assez fasciné par cette ingénierie et ces prouesses techniques.

Pour plus de détails, vous pouvez visiter le site de la tour : http://www.tour-incity.com/

Ça démarre aujourd’hui


A l’occasion du Ramadan, l’association Objectif Quartier Péri organise chaque année un marché sur la place Bahadourian. Chaque jour, pendant ce mois, ce sont donc des étals colorés qui s’installent de 12h à 19h.

Alors si vous passez dans le quartier, et si vous n’êtes pas, comme moi, au régime laissez-vous tenter par des pâtisseries !

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Pensées pour les candidats au Bac


Aujourd’hui démarre le BAC avec l’épreuve tant redoutée de philosophie. Mon post du jour va donc à tous les jeunes qui planchent depuis ce matin sur un sujet !

Les sujets du bac scientifiques (celui qui j’ai passé) ont donc été dévoilés. Le choix pouvait se faire

  • Une œuvre d’art a-t-elle toujours un sens ?
  • La politique échappe-t-elle à une exigence de vérité ?
  • Un commentaire de texte de Cicéron

Inutile de préciser que j’aurai choisi…. le sujet n°2 et que j’aurai, aujourd’hui, beaucoup de choses à dire !

Cela dit, rien que d’y repenser, je ressens une petite anxiété à l’idée de repasser ces épreuves.

En tout cas, bonne chance à toutes et tous !

Félicitations au Slo Living Hostel


Situé en plein cœur de la Guillotière dans le 3ème arrondissement, l’établissement a reçu, jeudi dernier, l’un des 5 prix du Lyon Shop & Design 2015. Sous la houlette de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon, le jury a en effet récompensé cinq commerces aux concepts innovants parmi 101 prétendants.

Inauguré le 25 septembre dernier, le Slo Living Hostel propose un concept d’hôtellerie, avec des chambres individuels et dortoirs, résolument moderne, économique, esthétique et surtout… convivial. Voisin du centre social et amoureux du quartier de la Guillotière, c’est dans un esprit de partenariat qu’ils ont réussi à monter leur projet.

Je suis ravi d’une part, de voir que leurs efforts ont été récompensés et d’autre part, qu’ils aient choisi ce quartier du 3ème pour ce beau projet d’entreprise. Si vous avez l’occasion, un jour ,de passer la porte, vous verrez que c’est un univers particulièrement chaleureux et accueillant !

Bravo donc à la jeune équipe de cette auberge « nouvelle génération » !

Pour plus d’info : http://slo-hostel.com/

Chef d’oeuvre de l’humanité


Ce dimanche, j’ai visité la réplique de la Grotte Chauvet.

Bien sûr, ce n’est pas l’émotion de la vraie mais on est quand même transporté 36 000 ans en arrière. On apprend que l’homme du néolithique faisait 1m80, qu’il connaissait la perspective, que les lions, les rhinocéros, les chevaux, les cervidés, les mammouths, les ours, les hiboux avaient une signification qui demeure aujourd’hui encore inconnue.

La grotte s’est bouchée il y a 10 000 ans, et donc pendant 26 000 ans, elle est restée ouverte et personne ne l’a abîmée.

La reproduction est assez incroyable et notre jeune guide était très compétente. J’y ai appris beaucoup de choses.

Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, la Grotte Chauvet est le  premier chef d’œuvre de l’Humanité.

Alors un conseil, allez-y ! Mais pensez à réserver sur internet sinon vous risquez d’y aller pour rien.

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Ce samedi, c’est « Montchat en Fête »


Depuis plus de 50 ans, chaque printemps, les Fêtes de Montchat perpétuaient une coutume née lors des célébrations du centenaire de Montchat, initiées alors par l’historien Georges BAZIN. Depuis 2010, c’est sous le nom de « Montchat en Fête » que la tradition se poursuit !

L’occasion de rassembler les habitants, les associations et les commerçants autour d’animation variées : marché, braderie, ateliers de masques, piste de danse, parade, feux d’artifice… Le programme est, comme chaque année, alléchant et devrait rassembler l’ensemble des montchatois. Plusieurs de mes adjoints seront présents pour ce grand rendez-vous de printemps. La Mairie comme la Ville soutiennent bien-sûr ces initiatives citoyennes qui font vivre nos quartiers et qui définissent l’identité de chacun d’entre eux. Bientôt, la Guill’en Fête viendra animer le quartier Moncey-Voltaire.

Pour ce week end, j’espère que la météo restera clémente !

Il n’y a plus qu’à croiser les doigts


Hier, comme nombreux supporters de foot, je suis allé sur la plateforme de l’UEFA pour essayer d’acheter un billet. Afin d’éviter la logique « premier arrivé, premier servi », c’est suite à un tirage au sort informatique que les tickets seront attribués ! J’espère que le hasard sera de mon côté !

Pour rappel, du 10 juin au 10 juillet 2016, la France organisera l’EURO. Lyon accueillera 6 matchs dont un match de huitième de finale et une demi-finale dans le nouveau stade de l’OL groupe. Une belle fête populaire en perspective.

Inutile de préciser que ce sera l’un grands rendez-vous sportifs majeurs de l’année prochaine. Et pour ceux qui veulent d’ores et déjà se mettre dans l’ambiance, rendez-vous samedi, Place Bellecour. A 14h, ce sont 11 équipes de jeunes footballeurs et footballeuses  du District du Rhône de football qui se rassembleront au Village des Fêtes Consulaires. Avec la mascotte officielle de l’UEFA EURO 2016, SUPER VICTOR, et des personnalités, plusieurs animations seront organisées.

Quant à moi, je n’ai plus qu’à croiser les doigts.

Rosa, Rosae, Rosam


Hier, la Rose se déclinait sous toutes ses formes à la Mairie…

A l’occasion du Festival Mondial des Roses qui se déroule depuis le mois d’avril à Lyon, nous étions réunis pour le vernissage d’une exposition un peu particulière autour de la Rose.

Il ne s’agissait, en effet, pas d’exposer un artiste ou un atelier de peinture mais les productions d’un travail à la fois culturel et intergénérationnel autour de la rose, réalisé par une multitude de partenaires : l’IME Seguin, qui accueille des enfants et adolescents handicapés atteints de déficience intellectuelle, la résidence pour personnes âgées Danton, les Etablissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes « Villette d’Or » et « Les Cristallines », la MJC Maison Pour Tous, l’école Martenot, l’Association Lyonnaise des Pastellistes, Les Amis des Arts et le PLVPB.

Le tour de force de cette exposition ne réside pas tant dans ses œuvres que dans ce rassemblement et la mobilisation de ces publics très différents qui ont travaillé autour d’une initiative commune. C’est la magie de la rose d’avoir permis de croiser les efforts de création pour réaliser une multitude d’œuvres « au nom de la Rose ».

Il y a sur les murs de la mairie des œuvres d’artistes en herbe mais d’autres aussi qui gagnent certainement à être connues. Une chose est cependant certaine, « tout artiste a d’abord été un amateur » ! Une maxime aussi sûre que celle qui dit que « si un Dieu avait voulu donner une reine aux fleurs, la rose régnerait sur toutes. ».

Je vous invite donc à venir voir ces œuvres à la mairie jusqu’au 13 juin.

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Lutte contre l’ambroisie


Hier, nous avons lancé avec le conseiller métropolitain Pierre DIAMANTIDIS la campagne 2015 de lutte contre l’ambroisie.

La région Rhône-Alpes est la région la plus touchée par l’expansion de l’ambroisie à feuilles d’armoise : 230 000 à 240 000 personnes y sont sensibles, voire allergiques, soit 13 % de la population Rhône-alpine et atteint 21 % dans les zones fortement exposées, ce qui, de plus, représente  pour l’assurance maladie un coût annuel d’environ 15 à 20 millions d’Euros.

C’est un problème de santé publique.

Le repérage et la destruction des plants demeurent le moyen le plus approprié. C’est pourquoi sur le territoire du Grand Lyon, nous avons mis en œuvre un dispositif de signalement avec :

  • un réseau de 94 référents pour les 59 communes de notre métropole,
  • l’existence d’une plateforme de signalement de l’ambroisie gérée techniquement par Air-Rhône-Alpes et coordonnée sur le terrain par l’A.R.S. Rhône-Alpes et le R.N.S.A.Cette plateforme est accessible par tous et permet à chacun de signaler l’ambroisie via 4 canaux différents : un numéro de téléphone: 0972 376888, un site internet (www.signalement-ambroisie.fr ), une appli mobile, et une adresse mail (contact@signalement-ambroisie.fr),
  • l’appui de partenaires institutionnels incontournables: l’A.R.S., le R.N.S.A., l’Observatoire des ambroisies créé par le Ministère de la Santé et l’I.N.R.A. et AIR RHONE-ALPES,
  • un engagement du milieu associatif, notamment de l’U.C.I.L. et ses 49 comités d’intérêts locaux de nos quartiers et communes.

Pour information, le 27 juin 2015, journée internationale de l’ambroisie, sera l’occasion de sensibiliser, à nouveau, les grands lyonnais sur ce problème de santé publique.

Ah ! La politique…


Quand on vient comme moi de la société civile, il n’est pas toujours facile d’accepter les règles du système partisan, pourtant socle de notre démocratie représentative.

A la suite de la tenue du Congrès du Parti Socialiste à Poitiers, je lisais ce week-end les différents articles qui décrivaient le système et en particulier le dossier de Libération : Les partis, c’est fini ?

Force est de constater que je partageais plusieurs des analyses développées.

Je repensais d’ailleurs à la manière dont je m’étais moi-même engagé politiquement, relativement tard puisque ce fut à la suite des présidentielles de 2002 qui voyait arriver au second tour Jean-Marie LE PEN.  Cela dit, pour moi, l’engagement politique m’a toujours semblé comme une suite logique à un engagement d’abord professionnel (au service des patients) puis associatif (dans le domaine de la santé, du sport ou encore de la mémoire). Je le dis souvent et je l’ai encore redit pour les 30 ans de l’association ADOS, engagement politique et engagement associatif relèvent, pour moi, d’une même logique : être au service de la cité. C’est comme cela que j’envisage mon engagement, un engagement dans l’action aux services du collectif qu’il s’agisse de mon mandat de Maire ou de Vice-président à la Métropole.

Aux yeux de l’opinion, je trouve d’ailleurs parfois dommage que l’engagement politique se résume à l’engagement partisan car à dire vrai, il me semble bien éloigné de ma réalité d’élu local

Faites ce que je dis, pas ce que je fais


J’ai appris hier que le trésorier du Front National avait été placé sous le statut de témoin assisté dans l’enquête sur le financement du micro parti de Marine LE PEN, Jeanne. L’étau se resserre donc désormais sur l’état-major du Front national lui-même. Ce même monsieur a été directeur de campagne adjoint pour les élections législatives de 2012, et chargé du financement et des prêts aux candidats, ces prêts qui leurs permettaient d’acheter les fameux kits de campagne qui, surfacturés, étaient ensuite remboursés par l’Etat.

Au total, ce sont donc 6 personnes qui ont été mises en examen dans l’affaire « Jeanne », soupçonnées d’escroquerie au détriment de l’Etat.

La justice poursuit son travail et c’est bien normal. Nous verrons ce qu’il en sera mais ces soupçons sont graves et font d’ores et déjà tristement sourire quand il s’agit d’écouter les discours du FN et de ses représentants sur  « la bonne gestion de l’argent public ». Le FN, c’est donc ce parti qui claironne que « la pratique du pouvoir au plus haut niveau doit être exemplaire et inciter à un usage parcimonieux de l’argent public » et que la justice soupçonne de détournements d’argent public dont le total est estimé à 10 millions d’euros.

Pour le costume de chevalier blanc, il va falloir repasser…

Retour en France


Je suis rentré hier en France après un périple en cancérologie de presque 15 jours qui m’a conduit à Londres, Toronto, New York et Chicago.

J’en retiens beaucoup de choses. D’abord, sans doute, l’explosion de l’immunologie et de l’immunothérapie. Il y a presque 20 ans, j’avais été le premier en Europe a utilisé ces technologies avec une injection de cellules cultivées en laboratoire. Les résultats, globalement décevants, s’étaient limités aux cancers de la peau et du rein.

Progressivement, la compréhension des mécanismes a tout relancé, prouvant une fois de plus l’importance du rôle de la recherche fondamentale pour les progrès thérapeutiques.

Il y a aussi bien sûr les progrès en médecine moléculaire et en imagerie qui permettent de limiter le recours à la chimiothérapie. Tout cela est passionnant et c’est ce qui se met en œuvre à l’Institut Curie à Paris et au Centre Léon Bérard à Lyon.

Ayant atterri hier à Paris, je suis passé dans la foulée à l’Institut Curie pour faire un point avec l’ensemble des équipes. Demain, je serai de retour à Lyon avec bien-sûr un programme chargé à la Mairie et à la Métropole.

Blogtrotter


Je ferme mon blog jusqu’au 3 juin.

En effet, je pars à Londres pour raisons professionnelles. Je visiterai notamment l’un des plus grands centres anticancéreux du monde.

La semaine prochaine, j’irai au Princess Margaret Hospital à Toronto puis au Sloan Kettering à New York. Je rejoindrai Chicago pour participer à l’ASCO (American Society Of Clinical Oncology), le plus grand congrès de cancérologie au monde (25 000 participants).

J’y suis pour appréhender les orientations de la cancérologie pour les 10 à 15 années qui viennent et des réponses à des questions importantes pour Léon Bérard et Curie, notamment concernant l’informatique du futur et la gestion Big Data.

A bientôt donc, pour de nouveaux rendez-vous !

Panthéon


Le 27 mai prochain, quatre grands noms de la Résistance vont faire leur entrée au Panthéon : Geneviève DE GAULLE-ANTHONIOZ, Germaine TILLON, Jean ZAY et Pierre BROSSOLETTE.

François HOLLANDE l’avait en effet annoncé l’année dernière et c’est donc lors de la journée nationale de la Résistance que le transfert de leurs cendres aura lieu.

Deux femmes et deux hommes qui ont incarné les valeurs de la France quand elle était à terre et  qui honorent notre pays.

Au-delà de ce que ces personnalités incarnent et qui font particulièrement écho chez moi, c’est aussi l’entrée de deux grandes personnalités féminines que je salue.

En effet, aujourd’hui, on recense 71 personnalités officiellement inhumées dont 70… hommes. En réalité, la crypte contient deux autres dépouilles : Sophie BERTHELOT et Marc SCHOELCHER. Ce dernier a souhaité reposer aux côtés de son fils. Et le chimiste Marcellin BERTHELOT a demandé à ne pas être séparé de sa compagne après leur mort. Mais, dans les deux cas, il n’y a pas eu de cérémonie officielle.

Marie Curie est donc, jusqu’à la semaine prochaine, la seule femme panthéonisée, en 1995. Mais elle repose également avec son mari, Pierre.

Au 21ème siècle, voir deux femmes entrer au Panthéon étaient vraiment attendu. Je suis content de voir que François HOLLANDE l’a fait.

GUILLOT : une histoire de rose dans le 3ème


La grande histoire de la rose s’est écrite à Lyon, et en bonne partie dans le 3ème. A partir du début du 19ème siècle, Lyon est devenue une pépinière de rosiéristes et plusieurs centaines de rosiers ont été créées dans notre ville. Certains rosiéristes se sont fait rapidement un nom, parmi lesquels PLANTIER, BELUZE et surtout GUILLOT…

Jean-Baptiste GUILLOT  est arrivé dans le faubourg de la Guillotière en 1829. Il créa 95 rosiers entre 1847 et 1870, avant de décéder à l’Hôtel Dieu en 1882.Son fils Jean-Baptiste André (1827-1893) monte sa propre affaire en 1853 et s’installe au n°27 puis au n°33 du chemin des Pins… Le chemin des Pins ? Vous ne connaissez pas ? Le Chemin des Pins est l’ancien nom de l’avenue Lacassagne.

En 1867, Jean-Baptiste André crée le premier « hybride de thé » qu’il dénomme La France. Ce rosier, qui existe toujours, a tout de suite rencontré un grand succès. Il n’est pas aujourd’hui, au monde, un seul jardin botanique qui se respecte, qui n’ait dans ses massifs la rose La France. Elle porte, depuis plus d’un siècle et demi après, une image vivante de Lyon aux quatre coins du monde.

Grâce au caractère trempé de Jean-Baptiste GUILLOT fils, cette rose est restée française. Au 19ème siècle, les riches anglais avaient l’habitude de venir acheter des roses nouvelles à Lyon, alors capitale incontestée des roses. L’un d’eux, lors d’une visite, tomba en admiration devant cette rose dont il n’avait jamais vu une identique auparavant. Il proposa 200 livres or, à Jean-Baptiste GUILLOT fils, ce qu’il refusa catégoriquement, arguant que cette rose était unique et qu’elle resterait française.

Fort de cette belle histoire, nous étions, hier matin, réunis aux côtés de Jean-Pierre GUILLOT, arrière-petit-fils de Jean-Baptiste GUILLOT fils pour la dénomination d’un square situé entre l’avenue Lacassagne la rue Bara, en face de l’endroit exact où se trouvaient les établissements GUILLOT.

Cette dénomination qui s’inscrit dans le cadre du festival mondial des roses permettra, je l’espère, de faire découvrir aux lyonnais la réputation méconnue de Lyon dans le domaine des roses, réputation que des familles comme les GUILLOT ont contribué à établir.

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Réforme des collèges : Désintox !


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CMS et ACS : 6,4 millions de français couverts


La barre des 5 millions de citoyens bénéficiant de la CMU est franchie. En 7 ans, l’effectif a augmenté de 19 %. Cela témoigne de l’ampleur de la crise que nous traversons mais également de la pertinence de notre système de solidarité.

Pour bénéficier de la CMU, il faut des revenus inférieurs à 720 €/mois, transferts sociaux inclus et  revenus du foyer fiscal.

Les bénéficiaires de l’Aide à la Complémentaire Santé (ACS) ont eux aussi augmenté passant de 1,1 à 1,2 millions en un an. Cette aide concerne les revenus compris entre 720 € et 973 €/mois.

Malheureusement, 30 % des bénéficiaires potentiels de la CMU ne la demande pas confirmant que l’accès aux droits fait partie des points sur lesquels il nous faut progresser quelques en soient les conséquences financières.

C’est l’honneur de la République française (et rappelons-le du Gouvernement JOSPIN) que de proposer un progrès social de cette importance.

Prélèvement d’organes, comment progresser ?


3 000 personnes seulement bénéficient d’une greffe de rein en France alors que 15 000 malades sont sur liste d’attente. Il en est de même pour les greffes de cœur et de poumon.

Le 27 avril dernier, le Conseil National de l’Ordre des médecins a refusé que les proches d’une personne, donneur potentiel, ne puissent plus s’opposer au prélèvement.

Pour rappel, c’est la Loi Caillavet de 1976 constitue la première grande loi en matière de don d’organes. Elle a consacré la présomption du consentement aux prélèvements après décès.

La loi a ensuite évolué après l’affaire d’Amiens en 1992 impliquant un multi-prélèvement sur un adolescent décédé sans que les parents ne soient informés et alors même qu’ils n’étaient nullement opposés au principe même du prélèvement. C’est alors l’arrivée de la famille dans le processus décisionnel avec deux lois de 1994 relatives, l’une « au respect du corps humain » et l’autre « au don et à l’utilisation des éléments et produits du corps humain, à l’assistance médicale à la procréation et au diagnostic prénatal ». Il y aura ensuite la loi de 2004 « relative à la bioéthique » qui a considérablement assoupli les conditions d’accès aux organes, en vue de répondre aux besoins de la pratique.

Aujourd’hui, je comprends que l’Etat cherche à améliorer les possibilités de prélèvements compte-tenu des besoins mais je suis d’accord avec le Conseil de l’Ordre sur le fait qu’il faut demander l’avis de la famille.

On ne progressera pas en force. Pour convaincre, il faut du tact et du respect et il faut savoir en parler « à froid » pour que chacun puisse y penser. Dans le 3ème, c’est une cause qui nous est chère et nous avons d’ailleurs installé une sculpture pour sensibiliser les lyonnais à cet enjeu (cf. mon post du 27 janvier 2015).

En ce qui me concerne, j’ai dans mon portefeuille une autorisation de prélever (mais je suis un peu trop vieux !) et une autre qui demande de ne pas poursuivre la réanimation si je suis en coma prolongé.

Le don d’organes est un débat de société. Il nous faut encore progresser mais je suis persuadé que le progrès viendra de la persuasion et non de la brutalité.