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Très belles fêtes !


Je pars rejoindre mon fils à la Réunion pour passer les fêtes de fin d’année en famille.

Avant cela, je vous souhaite, à toutes et tous, de très belles fêtes de fin d’année.

Je rouvrirai mon blog à la rentrée le lundi 5 janvier 2015.

En attendant, très bon noël à tous.

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Le musée des confluences en images


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Les sportifs à l’honneur à la Mairie du 3ème


Hier, nous étions nombreux à la mairie pour fêter le sport et le bénévolat. J’ai souvent l’occasion de le rappeler, le sport est pour moi, une passion mais également une chose sérieuse.

Cela, dans le sens où les fédérations sportives participent, par délégation ministérielle à une authentique mission de service public. Mais derrière ces mots, qui assument en réalité ces missions ? Ce sont les sportifs et les bénévoles qui, au quotidien, assurent la gestion des clubs qui maillent le territoire mais aussi l’accompagnement et le développement des jeunes.

Le sport joue un rôle social et éducatif. Nous le voyons, les espaces sportifs sont toujours pris d’assaut et on nous en réclame toujours davantage. Mais les aménagements urbains ne font pas une politique sportive, c’est aussi l’accompagnement et la formation qui sont nécessaires et demandés.

Les activités physiques et sportives contribuent à changer la vie des personnes, à améliorer la santé, à favoriser la solidarité, en somme à vivre ensemble, petits, jeunes et moins jeunes. C’est dans ce sens d’ailleurs que je défends ardemment et depuis de nombreuses années, les principes de l’éducation par le sport.

Et là encore, ce sont les bénévoles et les associations qui assurent ce rôle au travers de l’éducation physique, des activités de plein air, des clubs sportifs, etc.

Lors de cette soirée, nous avons eu à cœur de remettre la Médaille de Bronze de la Jeunesse des Sports et de l’Engagement Associatif à Brigitte BADET, Pascal GIRARDOT, Ginette BOURGIN, et Corine GOUBIER pour leur dire notre reconnaissance.

J’en profite à nouveau pour les féliciter et les remercier pour le travail accompli au service de notre jeunesse.

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Le musée des confluences, enfin !


13 ans, c’est le temps qu’il aura fallu pour que le Musée des Confluences voit le jour. Il ouvrira au public ce samedi 20 décembre. Petits et grands pourront enfin découvrir la collection permanente et les différentes expositions.

Ce grand projet répondait à la nécessité de remplacer le musée GUIMET (ouvert en 1923) dont l’état et l’espace ne permettaient plus de recevoir les expositions et les visiteurs dans de bonnes conditions.

S’il m’est souvent arrivé, ces dernières années de critiquer l’explosion du coût du musée, passé de 61 millions d’euros lors de la conception du projet, à plus de 300 millions d’euros aujourd’hui, j’ai toujours été favorable à la réalisation d’un nouveau bâtiment d’envergure métropolitaine. C’est aujourd’hui chose faite.

Pour son ouverture, il accueillera le légendaire Mammouth de CHOULAN qui a fait la fierté de Lyon. Tourné vers l’Homme avec un grand H et sa relation au monde, ses expositions s’annoncent passionnantes.

Et puis, il y a aussi cette incroyable architecture signée du cabinet autrichien COOP HIMMELB(L)AU. Par certains aspects, elle m’évoque celle de Franck GEHRY et sa toute récente fondation Vuitton à Paris. Georges KEPENEKIAN, qui a eu la chance de le visiter en avant première, me disait récemment qu’elle nous offrait une nouvelle vue sur la ville.

J’ai bien sûr, comme de nombreux lyonnais, vraiment hâte de le découvrir.

Pour plus d’infos : http://www.museedesconfluences.fr/

Le logement social, trop souvent, en débat


70 % de la population de la future métropole peut prétendre à un logement social. Nous sommes donc loin des discours discriminatoires entendus lors du dernier Conseil d’arrondissement.

Pour prétendre à cette offre de logement, le demandeur doit disposer de revenus annuels qui ne dépassent pas le plafond défini par la loi en fonction du type de logement. Par exemple, un logement PLUS peut être loué par une famille de 4 personnes qui disposent de revenus mensuels ne dépassant pas 3 200 €/mois.

Par ailleurs, rappelons également que lorsqu’on parle de logement social en général, il y a aussi l’amélioration / acquisition du parc existant, le logement étudiant et les résidences pour personnes âgées.

Il faut aussi dire et redire qu’un chantier d’un million d’euros génère, en retour, 360 000 euros de salaires, 260 000 euros d’impôts et taxes et 850 000 euros d’achats de matière première.

On peut donc en conclure : Quand le bâtiment va, tout va !

L’équipe autour de Gérard COLLOMB et Olivier BRACHET continuera donc à s’engager pour cette priorité majeure que constitue aujourd’hui le logent en centres urbains.

Dernières séances


Hier, c’était le dernier Conseil communautaire du Grand Lyon. Vendredi, ce sera la dernière séance du Conseil général.

Au 1er janvier 2015, les deux collectivités locales n’en formeront alors plus qu’une seule : la Métropole lyonnaise. Derniers débats, dernières assemblées dans cette configuration.

A court terme, si les lyonnais ne devraient pas s’en rendre compte, c’est une véritable révolution institutionnelle qui sera en route. Parmi les 14 métropoles créés par la loi, celle de Lyon sera unique et pionnière : elle sera la seule à recevoir l’ensemble des compétences sur le territoire métropolitain.

Créée par une loi de 1966, la communauté urbaine s’est constituée autour de compétences techniques tels que la gestion de l’eau, des déchets, de l’assainissement, des voiries, etc. A cela, se sont progressivement ajoutées d’autres compétences comme le logement, l’urbanisme, le développement économique, la culture. En 1991, la communauté urbaine change de nom pour devenir le Grand Lyon.

Demain, c’est sur ce territoire (de 59 communes) que seront réunies les compétences d’aménagement urbain du Grand Lyon et celles du Département du Rhône : enfance, urbanisme, économie, action sociale, prise en compte du vieillissement et du handicap, l’ensemble des compétences sera géré par une seule et même collectivité : la Métropole. Cela pour mieux mutualiser et accroître l’efficacité des politiques publiques locales. Si je comprends certaines inquiétudes, je sais aussi que cette innovation est nécessaire.

Hier, je siégeais au Conseil communautaire et  vendredi, je serai, au Conseil général.

En janvier, ce sera au Conseil métropolitain que je siégerai à la place. Je dois dire que je n’éprouve pas de nostalgie car je suis intimement persuadé que ce projet d’envergure offrira une nouvelle dynamique à notre territoire, pour comme je le dis toujours, mieux allier l’urbain et l’humain.

Crise politique et crise économique


Au-delà des statistiques qui lissent les soubresauts économiques, force est de constater que l’histoire de notre pays est marquée, depuis toujours, par un parfait parallélisme entre crise économique et crise politique. L’une entraîne l’autre mais dans quel ordre ?

Certains estiment que notre système économique est corseté par des réglementations tatillonnes qui étouffent l’entreprise au point de les pousser à externaliser. Les patrons qui manifestent, plaident pour cette cause, mais ont-ils réellement attendus pour externaliser et délocaliser leur production depuis 30 ans ? Pourtant ce qu’ils disent n’est pas absurde : peut-être plus encore que les impôts, plus personne ne supporte la lourdeur administrative du pays, son manque de modernité et son manque de cohérence.

Inversement, d’autres estiment que le politique doit être à la manœuvre, que le politique est gangrenée par une classe dirigeante, parfois sclérosée et fréquemment formée au même moule des grandes écoles françaises. Certes. Mais que ce soit SARKOZY ou quelqu’un d’autre d’ailleurs, qu’ont-ils fait pour apporter un brin de renouvellement et de modernité dans nos institutions ?

Les armées françaises se sont faites taillées en pièce de Crécy jusqu’à Dunkerque, parce qu’elles étaient inadaptées. Au chaud derrière la Ligne Maginot, la France de 39 espérait que tout demeurerait comme avant. Dans tous les exemples de crises de la France, le constat est toujours le même : manque d’anticipation, manque de réalisme, incantations puis violences.

Aujourd’hui, il n’y a plus de saintes pour nous sauver. Il n’y a pas non plus de SCHROEDER. La gauche se déchire pour savoir si nous autorisons les magasins à ouvrir 8, 10 ou 12 dimanches, comme les parisiennes de 1910 choisissaient, dans les beaux salons, les couleurs des pantalons de poilus qui allaient servir de cibles aux allemands quelques mois plus tard.

Quand allons-nous accepter notre monde et ses règles qui évoluent et qui nous imposent de changer ou de disparaître ? Quand allons-nous cesser de penser que PÉTAIN ou son héritière féminine vont sauver la France de son incapacité à aborder nos maux en face ?

Ce soir, c’est CICA et CA


Ce vendredi va être chargé puisque mon agenda indique le comité exécutif du canceropôle puis plusieurs réunions au Conseil général du Rhône, qui je le rappelle deviendra au 1er janvier, la métropole de Lyon.

L’après midi sera consacré à un travail avec d’autres vice-présidents du Grand Lyon sur la planification de l’urbanisme.

Ensuite à 18h, ce sera l’ouverture du Conseil d’Arrondissement du 3ème arrondissement avec en première instance un Comité d’Initiative et de Consultation d’Arrondissement, plus connu sous son acronyme CICA. Ce dernier permet aux associations de participer à la vie municipale en posant un certain nombre de questions aux élu-e-s.

Ce soir, ce sont des demandes relatives aux espaces dits « délaissés », aux transports en commun et à la vie nocturne qui seront au cœur de nos échanges. Viendra ensuite le vote des différents rapports inscrits à l’ordre du jour de ce dernier Conseil d’arrondissement de l’année.

Si la journée s’annonce chargée, elle se terminera toutefois dans une ambiance sympathique puisque je dînerai ensuite vers 21h30 avec les membres de l’exécutif.

Par avance, bon week end à vous !

Bienvenue chez vous, Serge


Après les exécutions sommaires de plusieurs occidentaux ces derniers mois, la libération de Serge LAZAREVIC, annoncée mardi, est évidemment un immense soulagement. C’est toujours avec émotion et joie que l’on regarde ces images de retrouvailles, comme si c’était un proche, un ami qui nous revenait sur le tarmac.

Dans ces moments de joie, nous avons aussi une pensée pour ceux qui ne sont pas revenus. En septembre dernier, l’annonce de la mort d’Hervé GOURDEL avait bouleversé la France entière.

Aujourd’hui, la France n’a plus aucun otage dans aucun pays au monde. C’est l’autre excellente nouvelle de la semaine.

C’est sur les paroles de Serge LAZAREVIC que je vous propose aujourd’hui de réfléchir : « J’avais oublié ce qu’était la liberté, mais n’oubliez jamais qu’être  homme libre, c’est de faire attention à soi, partout où vous allez. Faites attention parce que la liberté c’est plus cher que tout ».

Pour les fêtes de fin d’année, faites un don !


Les fins d’année sont toujours des périodes chargées. On fait les bilans, on boucle les finances, on en profite aussi pour achever des projets parfois laissés de côté. Cette période est aussi propice aux rassemblements : fêtes de noël des associations, réunion de fin d’années, etc.

C’est aussi un moment où les valeurs de générosité et de solidarité sont mises en lumière. De nombreuses associations lancent des appels aux dons. Logement, recherche, santé, solidarité internationale, urgence sociale… les causes sont nombreuses.

Alors, j’en profite moi aussi pour vous encourager à donner. Bien-sûr, de mon côté, c’est la recherche contre le cancer qui me préoccupe tout particulièrement.

A titre d’exemple, c’est grâce à la générosité des donateurs, que l’Institut Curie a pu lancer d’importants programmes, menés conjointement par les équipes de pédiatres et de chercheurs.

Les résultats de ces recherches sont plus qu’encourageants et porteurs d’espoir pour les enfants malades et leurs familles.

L’équipe du Dr Schleiermacher vient ainsi de montrer le rôle joué par le gène ALK dans les récidives chez des enfants atteints de neuroblastome. Une découverte d’autant plus importante qu’une thérapie ciblant cette altération est actuellement en essai clinique, avec l’espoir d’un traitement adapté pour les enfants présentant des risques élevés. Une autre équipe de chercheurs de l’Institut Curie, vient de mettre au jour une voie thérapeutique nouvelle pour un autre cancer de l’enfant, le médulloblastome. Une piste d’autant plus prometteuse qu’il existe déjà des molécules en cours d’évaluation qui pourraient bloquer les protéines responsables du développement de ce cancer.

Alors, pensez-y, faites un don !

Pour plus d’informations : https://soutenir.curie.fr/fr?from=www&ref=www.curie.fr

Les voitures propres le sont-elles vraiment ?


De PSA à Renault, en passant par Toyota, Ford et Volkswagen, les constructeurs automobiles multiplient les annonces de modèles à très faibles, voire zéro émissions en CO2.

Cette offensive est dictée par le durcissement de la réglementation et par l’annonce de l’OMS sur la dangerosité du diesel.

Aujourd’hui, le critère des émissions de CO2 est certes important mais ce n’est qu’un facteur parmi d’autres. Si l’on s’intéresse à la pollution de l’air, à la perte de mois de vie dans les grandes villes, au développement de l’asthme chez les enfants, il faut s’intéresser aussi aux oxydes de carbones, aux particules fines et au poids des voitures, un élément clé, rarement mis en avant.

En l’absence de la prise en compte de ces critères, je ne sais pas vraiment ce que signifie une « voiture propre » et je ne suis pas certain qu’elles le soient vraiment.

Fête des Lumières 2014


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Plan Lumière Part Dieu


Au-delà des festivités liées à la Fête des Lumières et au 8 décembre, Lyon est particulièrement reconnu pour la qualité de son éclairage public et ce, tout au long de l’année. En magnifiant l’architecture, l”éclairage urbain contribue à la beauté de la ville et au bien-être de ceux qui y vivent et y travaillent.

Depuis 2006, elle s’est dotée d’un Plan Lumière permettant de décrire son identité, de donner une cohérence globale et une ambiance définie aux espaces publics.

Innovation et créativité ont progressivement guidé les investissements de la Ville dans ce domaine. Aujourd’hui, c’est la Part Dieu qui se voit dotée d’un véritable Plan Lumière conçu comme un élément indispensable de la métamorphose du quartier.

Ses grands principes reposent sur une différenciation pour les immeubles de grande hauteur. Le choix de la palette s’est orienté vers des lumières chaudes et froides, entre or et argent. Pour les ouvrages de moindre hauteur, c’est une palette chromatique plus large qui a été définie.

Ce Plan Lumière permettra la mise en valeur de ce quartier qui, avec la gare et le Rhônexpress, est aujourd’hui la principale porte d’entrée de notre Métropole. Il offre aussi un embellissement évident pour les habitants qui le fréquentent au quotidien. C’est aussi ça, la Part-Dieu à vivre.

Et ce week-end, dans le cadre de la Fête des Lumières, n’oubliez pas de jeter un oeil à la Tour Incity. Elle sera toute vétue de bleue !

Ci-dessous, deux photos, de la toute nouvelle mise en lumière pérenne de la bibliothèque de la Part-Dieu :

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Pollutec ou l’innovation en action


En tant que Vice-président du Grand Lyon délégué à la propreté et au bien-être dans la ville, le salon Pollutec, qui se déroule tous les deux ans à Lyon, est un passage obligé.

Nous y sommes présents non seulement pour présenter nos démarches environnementales mais aussi pour découvrir les innovations permettant de réduire nos impacts et envisager concrètement des marges de progression. Transports et déplacements, déchets, eau, industrie, agriculture mais aussi collectivité…, chaque secteur de l’économie sirculaire se veut « plus propre, plus sobre » !  

La collecte des déchets est bien-sur un champ d’expérimentation particulièrement florissant puisqu’il est au cœur des enjeux environnementaux et énergétiques. Je le dis souvent, le déchet perçu comme un rebut est en fait source de valeur puisqu’il peut être réutilisé, recyclé ou encore valorisé en chauffage urbain. C’est donc en termes de cycles qu’il faut envisager la matière.

A l’heure où l’économie européenne est morose, ce secteur est, depuis plusieurs années, particulièrement dynamique. Jean-Jack QUEYRANNE parlait d’ailleurs d’un véritable « salon anti-crise », expression que je partage totalement.

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Plus jamais ça !


Hier, j’étais avec Alain GIORDANO, Jean-Dominique DURAND, et Edith ARON pour la plantation d’une bouture du célèbre marronnier d’Anne FRANK sur la place Marc ARON, en face de la Mairie. C’était particulièrement émouvant.

Vous trouverez en dessous des photos mon discours en intégralité dont le message principal adressé à la jeunesse s’articulait autour de “PLUS JAMAIS CA”.

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C’est un vrai plaisir d’être ici avec vous pour honorer la mémoire d’Anne FRANK à travers la bouture de ce célèbre marronnier. Je voudrais tout d’abord remercier deux absents qui ont beaucoup œuvré pour nous faire don de cette bouture. Il s’agit de Monsieur Emile AZOULAY et de Madame Simone CIZAIN dont la petite fille était la vedette de la pièce « le Journal d’Anne Frank » que nous avions beaucoup appréciée lors de notre traditionnel spectacle du nouvel an.

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Inauguration de la crèche Chambovet


La plus importante crèche du département vient d’être inaugurée dans le 3e. Avec ses 120 berceaux, cette crèche que nous inaugurions hier avec Gérard Collomb succède à la crèche Boileau - une autre crèche du 3e - qui était déjà avant cette dernière la plus importante du 3e.

Au-delà de sa taille, cette crèche est une belle réussite pour de nombreuses raisons.

C’est un formidable partenariat public / privé.

C’est aussi un beau projet urbain avec cette crèche dont la structure est en bois. Avec les architectes et concepteurs du projet, nous avons veillé à la bonne intégration du bâtiment dans le parc et dans son environnement immédiat.

Ici, les enfants sont installés à proximité immédiate du plus grand espace vert du 3e arrondissement. Un parc champêtre de plus de 52.000 m² acheté par la ville aux HCL en 2012 et labellisé  ”Ecojardin” en 2013. Ce sont évidemment des conditions exceptionnelles pour une crèche de centre-ville.

Cette crèche, bien qu’elle soit celle des HCL, bénéficie aujourd’hui doublement aux habitants du 3e arrondissement. D’abord puisque de nombreux employés des HCL sont habitants de l’arrondissement. Ensuite puisque cette ouverture nous permet de repenser l’accueil des tout-petits rue Rochaix où les HCL étaient précédemment installés.

Dans le 3e comme ailleurs dans Lyon, nous nous battons pour multiplier les solutions d’accueil des tout-petits avec une politique simple, proposer un large éventail de solutions pour s’adapter aux besoins des familles. Les Petits chaperons Rouges viennent s’inscrire dans cette démarche en augmentant, de manière directe ou indirecte, l’offre de garde de l’arrondissement et nous nous en réjouissons.

Bienvenue aux parents et aux petits qui ont déjà pris possession des lieux.

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CLB : Bienvenue au nouveau Directeur Général


 Ce matin, le professeur Jean-Yves BLAY, 51 ans, prend les fonctions de Directeur général du Centre Léon Bérard, Centre auquel je reste très attaché. Quand je regarde en arrière, (c’est de plus en plus facile !), je dirai que c’est l’œuvre principale de ma vie professionnelle.

 Jean-Yves BLAY remplace Sylvie NEGRIER, première femme directeur d’un centre de lutte contre le cancer. Elle n’a pas demandé son renouvellement. Elle laisse un centre modernisé (avec de nouveaux locaux techniques et pour l’accueil des personnes malades) avec un plan de retour à l’équilibre budgétaire. 

Jean-Yves BLAY a été mon interne et il y a toujours eu une vraie filiation intellectuelle entre nous. J’ai toujours admiré sa vision, ses capacités de travail et son énergie. Le professeur BLAY est un spécialiste mondialement reconnu des sarcomes (tumeurs musculaires) et il est perpétuellement dans l’innovation. Il a, également, une expérience importante de gestion des réseaux médicaux (et de leur budget). Il connait aussi très bien le fonctionnement des grosses organisations puisqu’il a présidé l’Organisation Européenne de Recherche et de Traitement du Cancer (EORTC).

Jusque là, il n’avait à l’évidence pas envie de prendre des responsabilités administratives. Peut-être parce que je lui avais dit que cela correspondant à des « deuils successifs » des sujets médicaux où l’on est au « top niveau » mais aussi parce qu’on passe du plaisir de faire avancer les choses au plaisir de voir les autres faire avancer les choses.

Jean-Yves BLAY nous a démontré, depuis six mois, qu’il avait franchi le pas, qu’il était complètement prêt pour cette nouvelle étape de sa carrière. Il nous a montré, en face d’un autre très bon candidat (le professeur CHAUVIN), qu’il avait ce qui était le plus important pour ce poste : la vision, l’envie, l’énergie et la capacité de dire « oui » quand c’est « oui » et « non » quand c’est « non ».

Le nouveau Directeur a au moins 15 ans devant lui. C’est le temps qu’il faut pour franchir une nouvelle étape et pour montrer que les Centres anticancéreux créés en 1945 ne sont pas de dinosaures mais toujours des précurseurs ! 

Nous avons décidé, ensemble de faire rapidement un lien fort entre Léon Bérard et l’Institut Curie pour partager les points forts et améliorer les points faibles. Les deux Centres se ressemblent et peuvent donc chacun apporter à l’autre. Rappelons aussi que c’est un lyonnais, Claudius REGAUD, qui a créé l’Hôpital à Paris à la demande de Marie CURIE.

Je fais le pari que le Professeur Jean-Yves BLAY va marquer l’histoire de ce Centre et cela me réjouit profondément.

Bonne route, Monsieur le Directeur général !

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Dans le 3ème arrondissement, vous pourrez voir de nombreuses installations lumineuses en déambulant. Je pense notamment à l’Oasis lumineuse Place Bir Hakeim, à la mise en lumière de la Tour Incity et de l’Auditorium, aux robinets géants devant l’entrée de la Tour Oxygène et à l’intérieur du centre commercial.

Vous pourrez également assister à de plusieurs spectacles de rue. Il y aura, dès le vendredi, Prophéties avec des échassiers musiciens Place Guichard. Le samedi, c’est la parade « Dragonüs » de la compagnie Malabar qui déambulera entre Saxe et la Place du Pont. Et lundi, c’est à Montchat qu’il faudra se rendre pour assister à une chorégraphie équestre. Pour les plus sportifs d’entre nous, il y aura du « blackminton » à la Halle Vivier Merle. Sans oublier, bien-sûr, les associations de commerçants de tous les quartiers du 3ème qui proposent de nombreuses animations pour participer à cette grande fête lyonnaise !

Un conseil, si vous voulez tout voir, préparez dès aujourd’hui vos circuits pédestres. Pour plus d’infos : http://www.fetedeslumieres.lyon.fr/fr

Une grande dame, une grande loi


Hier, nous fêtions les 40 ans de la loi Veil.
Je vous propose aujourd’hui de réécouter l’un des grands discours politiques de notre 5ème République :

Rythmes scolaires : Questions / Réponses


 Qu’est-ce qu’un Accueil de Loisirs Associé à l’Ecole (ALAE) ?

C’est un accueil collectif d’enfants qui propose des activités de loisirs éducatifs dans le respect des normes fixées par l’Etat :

- La rédaction d’un projet pédagogique.

- Le respect d’un taux d’encadrement : 1 animateur pour 14 enfants en maternelle 1 animateur pour 18 enfants en élémentaire.

- Le niveau de qualification des animateurs (Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur acquis ou en cours).

Cet accueil de loisirs est agréé et contrôlé par la Direction Départementale de la Cohésion Sociale (DDCS) et la CAF du Rhône.

Qui est responsable de mon enfant pendant ce temps d’activité ?

Les enfants sont sous la responsabilité du directeur/de la directrice de l’accueil de loisirs et de son équipe d’animation. L’équipe est recrutée et encadrée par la Ville de Lyon, Direction de l’éducation.

Quel est le rôle de la directrice/du directeur de l’ALAE ?

Le directeur de l’ALAE est chargé de coordonner l’équipe d’animateurs, d’organiser le projet pédagogique et les activités périscolaires de l’ALAE, de faire le lien avec les parents, les enseignants et les agents municipaux dans les écoles.

Quel est le rôle de l’animatrice/animateur de l’ALAE ?

L’animateur propose à un groupe d’enfants des activités ludiques et éducatives adaptées à l’âge des enfants. Il est garant de la sécurité du groupe et veille au respect des règles de vie collectives.

Quelles sont les activités périscolaires proposées à mon enfant ?

Les activités sont diverses afin de correspondre aux âges et aux goûts des enfants. Elles sont déclinées à partir du projet pédagogique de l’ALAE. Elles sont organisées par cycle (entre chaque période de vacances) afin d’être le plus variées possible pour les enfants. Il peut s’agir d’activités sportives, artistiques…

Quelques exemples : Maternelle : ateliers parcours de psychomotricité, contes, modelage…

Elémentaire : sports collectifs, activités artistiques : mime, théâtre, percussions, chant…, jeux coopératifs, jeux de société…

Quand et comment se déroulent ces activités ?

L’accueil de loisirs du vendredi après-midi se déroule de 13h30 à 16h30. Les animateurs prennent en charge un groupe d’enfants en respectant les classes d’âge. Deux activités maximum sont prévues par après-midi. Elles se déroulent sur des durées mesurées, séparées par un temps de pause/récréation. Ces activités se déroulent soit dans l’école, soit dans des locaux sportifs à proximité de l’école. Un accueil est organisé après les activités périscolaires de 16h30 à 17h45 pour les enfants inscrits.

Que se passe-t-il pour les plus petits qui font la sieste ?

Pour les plus jeunes, petites et moyennes sections de maternelle, un temps de sieste est proposé comme les autres jours de la semaine. Au réveil, leurs animateurs mettent en place des activités adaptées à leurs capacités et respectant leurs envies et besoins spécifiques.

Que se passe-t-il en cas d’absence d’un animateur ?

En cas d’absence d’un animateur, le directeur a la possibilité de faire appel à un animateur remplaçant.

Que faire en cas d’absence de mon enfant ?

Si votre enfant est absent le vendredi après-midi, vous devez obligatoirement le signaler au directeur de l’ALAE par téléphone pour sécuriser les entrées et sorties. L’assiduité de votre enfant aux activités du vendredi après-midi lui permettra de profiter pleinement des cycles d’activités proposés.

Comment se déroule la sortie de l’ALAE à 16h30 ?

Vous récupérez votre enfant dans l’école au point de rassemblement de son groupe.

Le directeur et les animateurs veillent à ce que les enfants partent accompagnées des personnes habilitées à venir chercher l’enfant. Les enfants d’élémentaire peuvent partir seuls dès lors que les responsables de l’enfant l’ont préalablement notifié par écrit dans le formulaire d’inscription.

Comment et quand devra être payé l’accueil de loisirs du vendredi après-midi ?

L’inscription à l’ALAE vaut pour l’intégralité de l’année scolaire. Aucun remboursement n’est possible en cas d’absence de l’enfant ou d’abandon de l’activité en cours d’année, sauf cas exceptionnels (voir règlement intérieur). Le paiement à l’année sera facturé en 3 fois. La facturation débutera au mois de décembre.

Vous pourrez régler par espèces, chèque ou prélèvement automatique, auprès du directeur d’accueil de loisirs à partir du moment où il vous aura remis votre facture.

Comment obtenir plus d’informations ?

Une réunion de présentation de l’équipe d’animateurs et du programme d’activités sera organisée au plus tard après les vacances de la Toussaint. Vous pouvez également prendre rendez-vous par téléphone avec le directeur d’accueil de loisirs de votre école.

Est-il prévu un espace de discussion entre l’équipe d’animation et les parents ?

Un conseil de vie périscolaire sera mis en place avant la fin de l’année dans chaque accueil de loisirs. Ce conseil réunira autour du directeur d’accueil de loisirs des parents volontaires, des représentants du conseil d’école (Représentants des parents élus, enseignants), les directeurs d’école. Ce conseil sera un espace de partage et d’échange visant à améliorer le fonctionnement de l’ALAE et effectuer un bilan régulier du projet.

Comment la Ville de Lyon évaluera la réforme ?

Un comité de suivi de la réforme des rythmes sera mis en place par les services de l’Education Nationale. La Ville de Lyon qui participera à ce comité s’appuiera notamment sur les conseils de vie périscolaire.