facebook_icon twitter_512x512 mail

Catégories

Commentaires récents

Sites Amis

Mes coups de coeur

Presse lyonnaise

Archives

Syndication

Petits pays, grands sportifs


Ce week-end, la Croatie (4 100 000 habitants) et les Petites Iles Fidji (1 million d’habitants) ont battu l’Equipe de France et donc les représentants de 67 millions d’habitants.

Pour la Croatie, le premier réflexe c’est de se dire qu’il valait mieux perdre la Coupe Davis que la Coupe du Monde de Football et que c’est une revanche acceptable qui a enfin rendu heureuse la Présidente supportrice de ce petit pays.

Le budget des sports français (avec 481 millions en baisse de 136 millions malgré les futurs Jeux Olympiques) explique ce désastre même si les collectivités locales doublent à peu près ce budget sur le terrain.

En Croatie, le sport fait partie du cursus scolaire. Il y a 16 000 associations pour 4 millions d’habitants. Le budget du Sport est une priorité.

Les Iles Fidji ont une tradition « rugby » qui s’exprime dans le célèbre « Hakka ».

La quasi-totalité des rugbymans jouent en France dans le Top 14 et cette fois c’est nous qui « fabriquons » nos futurs vainqueurs.

Le rugby français n’est plus dans les 8 premières Nations du Monde et le sport professionnel qui fait jouer des joueurs étrangers aux postes clefs en porte la responsabilité.

Il serait temps que le sport soit une double priorité pour l’Ecole et pour le budget de l’Etat.

Les étapes de la ZFE


La mise en oeuvre des restrictions de circulation se déclinera progressivement de 2019 à 2021, et comportera trois étapes successives :

Étape 1 : Année 2019

Afin que chaque automobiliste puisse prévoir la mise en place de la ZFE, l’année 2019 sera un temps de prévention et de pédagogie auprès des propriétaires de VUL et PL destinés au transport de marchandises. Cette période d’apprentissage permettra de communiquer les modalités de mise en oeuvre des futures restrictions de circulation. Des panneaux pédagogiques seront installés sur des lieux stratégiques de la Métropole de Lyon et de nombreux moyens de communication seront développés afin que les professionnels puissent adapter leur flotte de véhicules non-conformes aux conditions de circulation prévues les années suivantes. Au cours de cette année, l’ensemble des propriétaires de VUL et PL devront doter leur véhicule d’une vignette qui deviendra alors indispensable au 1er janvier 2020 pour circuler et stationner dans le périmètre de la ZFE.

Étape 2 : mise en oeuvre au 1er janvier 2020

Du 01/01/2020 au 31/12/2020, les véhicules utilitaires légers et les poids lourds destinés au transport de marchandises « non classés » ou équipés d’une vignette « Crit’air 5 » ou « Crit’Air 4 » n’auront plus le droit de circuler et stationner à l’intérieur du périmètre de la ZFE. Cela signifie que seuls les VUL et PL disposant d’une vignette « Crit’Air 3 », « Crit’air 2 », « Crit’air 1 » ou « Crit’Air Électrique » pourront circuler et stationner dans la Zone de Faibles Émissions. Par ailleurs, tout VUL et PL circulant ou stationnant dans la ZFE qui ne disposerait pas de vignette apposée sur le pare-brise pourra être sanctionné par les forces de police.

Le tableau ci-dessous présente les véhicules interdits à la circulation du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2020 :  (note : NC = non classés)

tableau12

Étape 3 : mise en oeuvre au 1er Janvier 2021

Du 01/01/2021 au 31/12/2029 les véhicules utilitaires légers et les poids lourds destinés au transport de marchandises «non classés» ou équipés d’une vignette «Crit’air 5», «Crit’Air 4», ou «Crit’Air 3» n’auront plus le droit de circuler et stationner à l’intérieur du périmètre de la ZFE. Cela signifie que seuls les VUL et PL disposant d’une vignette «Crit’air 2», «Crit’air 1» ou « Crit’Air Électrique » pourront circuler et stationner dans la Zone de Faibles Émissions.

Par ailleurs, tout VUL et PL circulant ou stationnant dans la ZFE qui ne disposerait pas de vignette apposée sur le pare-brise, pourra être sanctionné par les forces de police.

Le tableau ci-dessous présente les véhicules interdits à la circulation du 1er janvier 2021 au 31 décembre 2029 : (note : NC = non classés)

tableau2

La ZFE pour tous


Si l’ensemble des polluants primaires liés aux activités humaines ont connu une baisse significative depuis le début des années 2000 sur le territoire métropolitain du Grand Lyon (baisse de plus de 50% des émissions annuelles de dioxyde d’azote (NO2), et des particules fines (PM10) et (PM2.5) en 17 ans), les niveaux de pollution actuels concernant le dioxyde d’azote ne respectent toujours pas les valeurs limites européennes et des efforts sont à poursuivre pour atteindre les objectifs qualité de l’Organisation Mondiale de la santé (OMS) concernant les particules fines.

Selon ATMO Auvergne-Rhône-Alpes (Association agréée de surveillance de la qualité de l’air par l’État), en 2016 sur le territoire de la Métropole de Lyon, 47 800 habitants étaient exposés à des niveaux de pollution de dioxyde d’azote supérieurs aux limites européennes (40 μg/m3 sur 1 an).

Au cours de la même année, 100% de la population métropolitaine se trouvait en-dessous des seuils réglementaires pour les concentrations de particules fines PM10 et PM2.5.

Parmi les zones les plus concernées par les dépassements en dioxyde d’azote, le centre de l’agglomération lyonnaise est le plus touché. Les communes de Lyon, Villeurbanne, Caluire-et-Cuire, Bron et Vénissieux concentrent à elles seules plus de 90% des habitants surexposés au NO2.

Les données récoltées par les stations de mesure d’ATMO Auvergne Rhône-Alpes témoignent de la responsabilité du secteur routier dans les émissions d’oxydes d’azote (NOx)1. Sur l’ensemble des émissions annuelles de NOx émises sur le territoire de la Métropole, plus de 60% sont liées aux émissions du trafic routier, et parmi ces 60%, les motorisations diesel sont largement responsables du phénomène, puisque 90% des émissions issues de la circulation routière proviennent des moteurs diesel. Dans une moindre mesure, plus de 35% des émissions annuelles de particules fines PM10 sont liées à la circulation automobile.

Selon des recherches menées par ATMO Auvergne Rhône-Alpes, il apparaît que sur le territoire de la Métropole de Lyon, les catégories des Véhicules Utilitaires Légers (VUL) et Poids Lourds (PL) sont proportionnellement plus émissives en substances polluantes, lorsque l’on regarde le nombre de kilomètres parcourus par rapport aux effets induits sur l’atmosphère. En effet, les VUL et PL destinés au transport de marchandises sont responsables de 51% des émissions routières de NOx, de 41% des émissions routières de PM10, et de 40% des émissions de PM2.5, pour seulement 25% des kilomètres parcourus sur le territoire métropolitain.

Au regard des chiffres exposés dans le précédent paragraphe, la Métropole de Lyon a fait le choix de mettre en place une Zone de Faibles Émissions (ZFE) ou zone de circulation restreinte, qui concernera les VUL et PL spécialisés dans le transport de marchandises.

L’instauration de ces restrictions se fera de manière progressive et elles seront destinées aux VUL et PL les plus anciens. Selon la classification environnementale définie par l’État (arrêté  du 21 juin 2016 établissant la nomenclature des véhicules classés en fonction de leur niveau d’émission de polluants atmosphériques en application de l’article R. 318-2 du code de la route), 4 catégories ne seront plus autorisées à circuler dans la ZFE : non classés2, vignette Crit’Air 5, vignette Crit’Air 4, et vignette Crit’Air 3. Les propriétaires de VUL et PL ont donc l’obligation de s’équiper d’une vignette Crit’air (https://certificat-air.gouv.fr/) afin de connaitre la classe et le niveau d’émissions de leur véhicule.

Lire la suite »

La rémunération à deux vitesses des médecins


Les hôpitaux souffrent de la fuite des praticiens vers les rétributions bien supérieures de la médecine de ville.

Je vous laisse découvrir l’article qui vient de paraître dans le journal “Le Monde” ce jour.

(lien vers l’article pour les abonnés)



tp_le_monde

ZFE AU CONSEIL MUNICIPAL


Malgré un article dissonant ce matin dans la presse, le débat d’hier sur la zone de faible émission était un moment apaisé où chacun a pu s’écouter et où personne (sauf le Front National) n’a contesté l’urgence de santé publique. L’adjoint à la sécurité a présenté des remarques parfaitement judicieuses dont la plupart seront intégrées dans la délibération prévue en janvier.
Avec l’accord de Gérard Collomb, nous n’avons pas accepté les deux amendements proposés pour les raisons suivantes :

1. Nous sommes d’accord avec la proposition qu’il faut une aide conséquente pour les propriétaires de véhicules légers vignette 5/4/3 qui seront à terme (2020 : 4/5, 2021 vignette 3) et pour les camions dans la même situation mais la Métropole est en phase d’arbitrage et ne pouvait pas s’engager dès hier.

2. C’est plus compliqué pour la demande de mettre Lyon en entier et pas seulement la partie à l’ouest du périphérique car pour que la ZFE soit lisible, il est nécessaire de s’appuyer sur des axes routiers clairement définis. un véhicule non conforme arrivant devant un panneau ZFE doit avoir des voies de circulation pour quitter la ville.  Il y a aussi une difficulté pour le port Edouard Herriot dont les entrées et sorties sont davantage une question d’envergure nationale que locale qui demande de poursuivre la réflexion avec de nombreux acteurs.


Néanmoins, afin d’anticiper sur les attentes légitimes en matière de qualité de l’air, la CNR avec l’appui de la Métropole a lancé récemment un appel à projet pour un hôtel de logistique urbaine dont le cahier des charges exige que les solutions soient propres à 100/100 (des élus de la Métropole participent au jury).


Je crois donc qu’un consensus dépassant les clivages politiques doit pouvoir se trouver et rien dans le débat d’hier n’a montré que cela n’était pas possible, même si le Front National essaye de surfer sur le mouvement des gilets jaunes et fait comme si le problème de santé était négligeable.

Monument à la gloire des Femmes de 1914/1918


Nous avons inauguré samedi 10 novembre sur la « place des Poilus » un monument qui retrace le rôle des femmes dans la grande guerre.

A cette occasion, l’adjoint à la Mémoire, Jean-Dominique Durand a fait un discours remarquable que je souhaite partager avec vous.

« Madame le Maire du 3° arrondissement, chère Catherine Panassier,

Madame la Députée, chère Anne Brugnera,

Monsieur l’Adjoint au Maire de Lyon, délégué à la Démocratie participative, cher

Jérôme Maleski,

Madame l’Adjointe au Maire du 3°, déléguée à la Mémoire et aux Anciens combattants,

Chère Maud Roy,

Mesdames et Messieurs les élus,

Mesdames et Messieurs les membres du Comité de Quartier,

Chers élèves de l’école Louise,

Mesdames et Messieurs,

Hier, nous avons inauguré ensemble les sculptures restaurées du parc Bazin, qui illustrent notre devise républicaine, Liberté, Égalité, Fraternité. Nous avons ainsi rendu hommage à la République et à ses valeurs.

Ce matin, ce matin, nous rendons hommage à des héroïnes de la République, et demain 11 novembre, nous nous inclinerons devant ces héros qu’ont été les poilus, ces combattants de 14-18 dont Édouard Herriot a voulu donner leur nom à cette place de Montchat, dès 1915.

Les femmes ont été longtemps oubliées, même par les historiens. Au lendemain de la guerre, les monuments aux morts les représentent comme des pleureuses, mères, épouses, fiancées, filles de soldats tués sur le front. On les voit dans des positions christiques, soutenant le soldat mort. Cette iconographie traduit la vision que l’on retient alors des femmes dans la guerre, et en 1919, la France leur refuse le droit de vote, lorsque l’Allemagne le leur donne.

Cette image de la femme désespérée est une réalité. Avec des millions de soldats sur le front, avec 1.400.000 morts, 4.266.000 blessés, dont près de 300.000 mutilés, les « gueules cassées ». 27% des hommes de 18-27 ans ont disparu. Les monuments aux morts égrènent les noms des morts. Ces morts, ce sont des vies ôtées, des familles en pleurs, une société qui s’effondre. Les listes révèlent parfois des fratries entières. Roland Dorgelès, l’auteur des Croix de bois, posait la question à propos des pertes subies à Verdun : « 300.000 morts, cela fait combien de larmes ? ». Oui, les femmes ont beaucoup pleuré. Les hommes aussi. Les femmes et les hommes, séparés par des centaines de kilomètres, ont partagé les peurs et les larmes, et les souffrances physiques et morales.

Pourtant, les femmes comme les hommes ont surmonté leurs peurs et leurs souffrances, et se sont battus. Les poilus se sont battus avec une incroyable énergie et un courage inouï. Les femmes se sont engagées pour que l’arrière tienne, pour que le pays tienne, pour que les soldats aient les armes nécessaires pour vaincre, pour que tous aient suffisamment à manger. C’était la condition de la victoire.

C’est cela que ces statues, ces silhouettes veulent exprimer et je remercie Joël Vergne d’avoir si bien su le traduire. Les femmes au travail, dans les champs avec une représentation d’une araire, dans les usines, avec un moteur Zenith, qui se fabriquait ici à Montchat, dans une usine transformée aujourd’hui en parc. Dans les usines d’armement, elles étaient « munitionnettes ».

Dès le 7 août 1914, le Président du Conseil René Viviani avait lancé cet appel aux femmes : « Remplacez sur le champ du travail ceux qui sont sur le champ de bataille ».

Les femmes marraines de guerre, ont eu un rôle très important dans toute la France, sur le plan moral : échange de correspondances, envoi de paquets de nourriture, fourniture de vêtements, notamment de lainages en hiver, ont permis aux soldats dans la misère des tranchées, de savoir qu’ils n’étaient pas seuls, qu’ils se situaient dans un formidable mouvement de solidarité. Dans cette action, bien des Lyonnaises se sont distinguées, de simples citoyennes comme Clotilde Bizolon surnommée « la maman des poilus », à Blanche Herriot, l’épouse du Maire, qui, dès le début de la guerre se consacra aux œuvres municipales en faveur des soldats. Laïques et catholiques se mobilisèrent pour aider les familles sans ressources en grande difficulté et les réfugiés qui affluèrent de Belgique et des régions occupées par les Allemands.

Les femmes ont oeuvré dans le soutien aux blessés comme infirmières, dans les hôpitaux de campagne comme dans ceux de l’arrière, particulièrement à Lyon, ville-hôpital, 70.000 bénévoles vinrent épauler les 20.000 infirmières professionnelles, religieuses ou laïques. Pour les blessés, elles étaient les « Anges blancs ». Les femmes furent aussi médecins ou firent avancer la science. Pensons à Marie Curie qui parcourait la ligne de front avec sa voiture radiologique qui permettait de localiser très vite les balles et les éclats d’obus, ou à Suzanne Noël à qui la Ville de Lyon vient de rendre hommage en donnant son nom à une place à Gerland : elle a fait faire des pas de géant à la chirurgie esthétique. Elle avait été reçue brillamment au concours de l’Internat en 1912. A partir de 1914, elle exerça à l’hôpital militaire du Val de Grâce à Paris, la chirurgie réparatrice, s’occupant notamment des blessés du visage, des « gueules cassées ».

Conductrices de tramway, boulangères, factrices, l’on pourrait énumérer tous les métiers. Il ne faut pas oublier non plus les femmes dans les régions occupées par les Allemands, qui ont subi une occupation très dure. Certaines se firent résistantes comme la Lilloise Louise de Bettignies à la tête d’un réseau de renseignements, ou l’infirmière britannique Édith Cavell qui organisa un réseau d’évasion de soldats alliés. D’autres militèrent pour la paix, comme ce millier de femmes issues de 12 pays, qui se réunirent à La Haye en 1915, point de départ d’un mouvement mondial des femmes pour la paix.

Cent ans après, ce monument entend rendre justice aux femmes qui ont tant œuvré pour le pays. Sans elles, les poilus n’auraient pas tenu, tous les témoignages le confirment. Ce monument a une valeur de témoignage et de reconnaissance. Pourtant, il a fallu encore beaucoup de temps pour permettre aux Françaises d’avancer dans l’égalité avec les hommes : le droit de vote est acquis en 1944, à l’issue d’une nouvelle guerre dans laquelle les femmes ont pris toute leur part de sacrifices ; le droit d’ouvrir un compte en banque sans l’autorisation du mari, en 1965 ! Et nous savons qu’il y a encore beaucoup de chemin à parcourir…

Alors merci à Thierry Philip et à Jérôme Maleski d’avoir permis à ce projet d’aboutir et à Catherine Panassier et à Maud Roy de l’avoir porté à bon port ».

Les métiers et filières qui recrutent


Le dynamisme économique de Lyon et du Rhône est indéniable et se traduit par de multiples opportunités d’emplois. La Métropole de Lyon se situe en-dessous de la moyenne nationale pour le taux de chômage et attire de nombreuses entreprises tant industrielles que de services, informatique, hôtellerie, artisanat, vente, mécanique. Les secteurs qui recrutent sont nombreux.

« Region Job » est un service internet de mise en relation entre les entreprises et les candidats avec plus de 50 000 offres d’emplois publiées en permanence.

Les domaines en développement sont les domaines à double compétence par exemple technique et vente mais aussi nouvelles technologies et communication. La distribution au sens large recrute aussi. La métallurgie est la première branche professionnelle en Rhône-Alpes Auvergne et recrute comme évidemment les services à la personne et l’hôtellerie « qui sont des métiers qui ne s’improvisent pas », le numérique et le transport recrutent aussi.

J’arrête l’énumération sans oublier bien sûr la santé, un des points forts lyonnais.

La Métropole est dynamique. Il faut saisir les opportunités.

7 jours, 14 heures 21 minutes 47 secondes et 7 jours 14 heures 28 minutes 55 secondes


Ce sont deux chiffres qui séparent la victoire d’une si méritante deuxième place.

François Gabart, le jeune ingénieur, l’étoile montante de la course au large a été en tête pendant toute la course malgré des avaries durant la tempête des premiers jours qu’il avait soigneusement cachées.

Francis Joyon, 62 ans, avec un bateau plus ancien (mais qui avait déjà gagné deux fois la Route du Rhum) a tout le temps été largement derrière jusqu’aux derniers jours où il a débuté une remontée qui l’a vu dépassé Gabart à quelques minutes de l’arrivée. Tout s’est joué autour de la Guadeloupe et le vieux briscard a choisi une meilleure route et de meilleures options.

Ces deux marins sont des sportifs de haut niveau et des « cerveaux » aussi car la voile est aussi un jeu d’échec et un choix d’options.

Le plus extraordinaire est la réaction de François Gabart empreinte de fair play, de respect de son adversaire, de l’acceptation des aléas de la course et finalement d’acceptation que la mer décide et d’admiration pour les bons choix de son adversaire.

Ces deux grands sportifs nous montrent ce qu’est le fair play et beaucoup d’autres sports devraient s’en inspirer

5 millions d’Euros pour l’oncologie pédiatrique


Visite de Frédérique VIDAL, Ministre de la Recherche, à l’Institut Curie ce lundi assortie de plusieurs bonnes nouvelles :

  • D’abord, une volonté de comprendre le modèle Curie de Soins, de Recherche et d’Enseignement intégré et de percevoir ce qui fonctionne et là où il faut encore aider. Accompagnée de trois députés très au point sur le sujet la Ministre a voulu écouter trois jeunes chercheurs lui exposer leurs découvertes et comment une recherche très fondamentale peut se marier avec une recherche de transfert vers le malade. Une discussion approfondie a ensuite permis de comprendre les enjeux pour la Ministre et de les mettre en perspective avec les ambitions de l’équipe de Pédiatrie de l’Institut Curie.

  • Ensuite, un soutien clair et précis à la mission Cancer Pédiatrie proposée par la Commission Européenne et qui doit être votée par le Parlement dans les jours qui viennent avant d’être définitivement approuvée par les ministres. La simplicité des objectifs (guérir 90% des enfants dans les 10 ans et diminuer de moitié les séquelles), la présence d’une Société Internationale avec une branche européenne, la présence d’une recherche fondamentale de très haut niveau, l’utilisation des Big data à l’échelle mondiale, le lien avec l’Industrie, les actions en Afrique et la volonté d’égalité entre les pays européens riches et moins riches ont été soulignés et la Ministre a expliqué les actions qu’elle a déjà menées pour obtenir ce résultat.

  • Enfin, « last but not least », l’annonce de 5 millions d’€uros supplémentaires qui seront distribués par des appels d’offre compétitifs et évalués de façon objective par des experts indépendants.

    En conclusion, la volonté de la Ministre de travailler avec des Fédérations d’Associations de parents pour éviter le saupoudrage sans évaluation scientifique a été souligné et doit être un objectif pour toute l’oncologie pédiatrique.

Retour à Lemberg


Un livre vraiment passionnant a fait l’objet d’une conférence samedi à Izieu.

Philippe SANDS, l’auteur, est un avocat international réputé qui est spécialisé dans les génocides et les crimes contre l’humanité devant les tribunaux.

De mère française et de père anglais il reçoit une invitation pour une conférence à Lemberg en Ukraine, une ville qui a changé 7 fois de pays dans le 20ème siècle…

En préparant la conférence, il s’aperçoit que les deux notions juridiques de « crime contre l’humanité » et « génocide » ont été inventées par des habitants de cette ville d’où vient son grand-père Léon.

Un haut dignitaire nazi qui sera condamné à mort à Nuremberg où la notion de crime contre l’humanité est utilisé pour la première fois est également de cette ville.

Commence alors une véritable enquête où s’enchevêtrent histoire familiale, les origines du droit et les notions de droit international qu’on assimile au milieu d’un livre qui, sous certains aspects, tient aussi du roman policier. Lemberg s’appelle aujourd’hui Luiv.

Bien sûr la Shoah et surtout le procès de Nuremberg sont présents dans cette histoire où des acteurs du Reich et du procès habitent aussi Lemberg.

« Retour à Lemberg », Philippe Sands, Editions Albin Michel

Le Dossier Médical Partagé (DMP) 15 ans après


Annoncé dès 2004, le carnet de santé numérique s’ouvre enfin à tous les français après des millions dépensés pour rien dans des accords très critiquables avec le privé.

Ce vieux serpent de mer pourrait enfin démarrer « nous sommes proches de 100 000 dossiers créés chaque semaine » déclare Nicolas Revel, le directeur général de la CNAM.

La grande particularité du nouveau DMP est qu’il est facultatif et à l’initiative du patient. Le patient garde la maîtrise des données et choisit lui-même la liste des praticiens qui auront le droit d’y avoir accès. Il peut masquer une information s’il le souhaite, en supprimer ou les réserver à certains professionnels seulement.

L’assurance maladie prévoit un budget de fonctionnement annuel de 15 millions.

Pour créer votre DMP, rendez-vous sur https://www.dmp.fr

ou parlez-en avec votre pharmacien ou votre médecin.

Qui a gagné les élections américaines ?


D’abord les électeurs et probablement les électrices avec un taux de participation élevé et tout à fait inhabituel aux USA.

Ensuite les démocrates qui prennent la chambre des représentants et donc rééquilibrent les pouvoirs et peuvent prendre la tête de la commission d’enquête sur la relation Trump/Russie pendant la dernière campagne.

La démocratie américaine dont on pouvait désespérer sort ainsi vainqueur avec un nouveau gouverneur du Colorado ouvertement gay, 2 femmes musulmanes élues (dont une immigrée et une femme d’origine palestinienne) et 2 amérindiennes (dont une ouvertement homosexuelle).

Cependant Trump et les républicains gardent le Sénat comme prévu (il faut rappeler que le « charcutage » électoral et le dossier des circonscriptions suivent un mécanisme complexe très favorable aux républicains).

Les républicains obtiennent des victoires symboliques en Floride et au Texas et battent 4 sénateurs démocrates qui avaient tous voté contre l’entrée à la Cour Suprême du juge Kavanaugh.

S’il n’y a pas de « vague bleue » a proprement parlé on entre dans une phase de cohabitation et le battu du Texas Beto O’Rourke (de très peu) fait déjà figure de favori pour être le candidat démocrate contre Trump dans les futures élections présidentielles.

Démission ou respect des engagements


Le vote d’hier était complexe pour un socialiste qui avait reçu l’injonction de ne pas voter pour Gérard Collomb et pour un maire qui a travaillé 10 ans avec Gérard Collomb et qui fait partie d’une majorité.

J’ai choisi de voter pour G.Collomb par respect des engagements pris avec les électeurs et avec l’équipe du 3ème. Je l’ai dit à G.Collomb. Cela ne veut pas dire que je mets de côté des désaccords réels qui sont essentiellement sur la politique nationale.

Evidemment cela ne m’engage pas pour 2020 où de toute façon j’ai dit que je ne serai pas candidat.

J’ai beaucoup réfléchi mais le choix était entre démission ou le vote Collomb.

J’ai choisi le respect des engagements et je ne vais pas démissionner tous les ans, je suis engagé à la Métropole sur deux gros dossiers (Santé/Environnement et le plan Oxygène) que je souhaite terminer avant de me retirer.

Pour ce mandat, je fais partie de la majorité et je l’assume dans le respect de mes engagements. Evidemment pour les Européennes, je voterai PS.

Charybde ou Scylla (2) : Réflexions après 10 ans comme maire d’arrondissement


Traitement humain donc mais aussi régulation.

Dès 2008, j’ai nommé deux adjoints : l’un chargé des aspects humains et sociaux (Rolland Jacquet), l’autre de ce que j’appelle « la régulation » (Martine Elbahar sous ma responsabilité directe).

La régulation a été, dès 2008, de distinguer les pays sûrs des pays en guerre.

La régulation a été d’identifier, grâce à un travail exemplaire des services de Police, les passeurs et les réfugiés qui partent sous un nom (avec de l’argent) et reviennent sous un autre.

La régulation fut également d’identifier les mineurs qui servent d’enfants à plusieurs familles sous des noms différents. (Pour moi, ces enfants demeurent des victimes que la République doit protéger…).

La régulation a été par ailleurs de repérer les trafiquants d’héroïne, sans faiblesse et sans naïveté.

Enfin, la régulation fut aussi de rester vigilant face aux faux certificats médicaux et les symptômes appris par cœur.

Tout cela existe et nécessite d’être logique en demandant expulsion et reconduite aux frontières. Et ce, dans le cadre des lois républicaines et françaises.

Dans le 3ème, cette expérience, nous l’avons vécue avec un camp qui s’est installé à plusieurs reprises et pendant de longs mois autour de la gare de la Part-Dieu. Composé en partie de familles d’origine albanaise, nous avons engagé un travail partenarial et une coopération avec le gouvernement roumain lancé par Gérard Collomb. Ce fut extrêmement difficile et long mais je crois que la situation s’est clairement améliorée.

Le traitement humain demeure à tout point de vue la priorité absolue pour ceux qui fuient la guerre, pour les mineurs isolés, pour les malades. Nous nous sommes beaucoup investis de ce côté. C’est un travail en dentelle, au quotidien et peu visible mais ô combien indispensable et essentiel. Ce fut par exemple, l’utilisation des recettes des quêtes de mariage pour payer des nuits d’hôtels ou encore de les payer nous-mêmes lorsque le froid est insupportable quelles que soient les raisons de la présence sur notre sol. Nous avons expliqué encore et encore à nos concitoyens que la réponse à ce problème ne peut pas être la recherche d’un bouc émissaire mais la valorisation de nos valeurs humanistes et solidaires sans naïveté.

Le traitement humain ce sont également des baptêmes républicains, les boulots que l’on trouve (Merci Bernard Devert), une main tendue, et des échanges réguliers avec les associations et les bénévoles dont le travail d’accompagnement de ces populations est exemplaire.

Je ferai toujours partie de ceux qui refusent que nous tenions un discours dans l’opposition qui ne correspond pas à ce que nous faisons au pouvoir. Je crois avoir montré qu’on peut mener une politique équilibrée. C’est difficile et on mécontente tout le monde : ceux qui veulent des boucs émissaires et ceux qui ne veulent pas voir les difficultés.

C’est la beauté et la difficulté d’un mandat mais la politique c’est faire et assumer.

J’ai fait et j’assume.

Charybde ou Scylla (1) : le dilemme de la Gauche vis-à-vis de l’immigration


Très bel article de Laurent Joffrin dans Libération du 10 septembre (liberation-10-sept-18-laurent-joffrin).

Le message c’est qu’il ne faut pas combattre le nationalisme sans comprendre le message des peuples et qu’on peut ne pas le rejoindre totalement tout en évitant la naïveté.

Le discours de l’ouverture totale, du refus des frontières est en fait tenu par une minorité à Gauche du PS et chez les Verts. Une minorité bruyante mais une minorité tout de même. La Gauche au pouvoir (avec les mêmes dans des Ministères) a plaidé pour humanité mais aussi régulation en raccompagnant des dizaines de milliers de migrants aux frontières sans démission de ministres ni désaveu.

Dans ces conditions il n’y a qu’une politique moralement et politiquement acceptable : la régulation humaine de l’immigration en différenciant les réfugiés qui fuient la guerre et les réfugiés économiques qu’il faut régulariser puis accueillir vraiment si on les régularise sur des critères précis et connus de tous.

La vision de la « Gauche de la Gauche » est de refuser la distinction pourtant réelle quand la gauche est au pouvoir entre migration économique et face à la guerre. Le Populisme est considéré par cette Gauche comme une peur irrationnelle, un repli sur soi qu’il faut combattre par la main tendue et le vivre-ensemble.

Pour battre l’Extrême droite la morale ne suffit pas, dit Laurent Joffrin. Il faut une politique claire. Personnellement j’approuve le fait « qu’on ne peut pas accueillir toute la misère du monde » mais « qu’il faut en prendre notre part ».

Je ne souhaite pas que le PS une fois de plus tienne deux discours, un dans l’opposition et un autre au pouvoir.

Tout n’est pas mauvais dans la loi de Gérard Collomb. Il est urgent de dire ce qu’on gardera et pourquoi et ce qu’on modifiera et pourquoi.

Etre clair dans l’opposition pour savoir où aller une fois au pouvoir. Ne pas tenir compte des discours idéologiques mais définir une politique que l’on mette en oeuvre après l’avoir clairement expliquée.

On a besoin de Sylvie


Sylvie Guillaume termine son second mandat européen comme vice-présidente du parlement.

Surtout elle a travaillé, elle a pris les problèmes les uns après les autres dans les commissions et elle fait partie de ceux qui comptent à Bruxelles.

Le parti socialiste a un bon programme et j’espère que la campagne nous fera monter et que les électeurs comprendront le besoin de Gauche en face du Populisme et de la Droite qui se confondent progressivement.

Rhône-Alpes Auvergne est une des plus grandes régions d’Europe. Nous avons besoin d’une figure qui incarne l’Europe des peuples et pas celle de la Commission.

Sylvie Guillaume ferait une excellente tête de liste pour le parti socialiste et je pense qu’elle doit être 1ère ou 2ème de notre liste.

Si vous partagez cet avis, tweeter ce blog, sur Facebook, faites passer le message aux Instances nationales du PS.

C’est un petit pas pour une grande cause que Sylvie Guillaume peut incarner.

Changeons d’Europe : les propositions de la majorité du PS


Une méthode participative d’élaboration du texte

Nous, socialistes, sommes européens de cœur et de raison

Les conquêtes de la construction européenne sont considérables pourtant le projet européen est abîmé, contesté et aujourd’hui gravement menacé

L’idée européenne est en danger. Elle est menacée de l’Intérieur et de l’extérieur (Trump, Poutine, Eerdogan, Xi Jinping…).

Nous socialistes, sociaux-démocrates et travaillistes européens avons notre part de responsabilité.

Le temps est venu pour les socialistes de clarifier leur message et leurs alliances en Europe. Pour nous le débat démocratique doit s’organiser autour d’une question claire : quelle Europe voulons-nous ?

La logique des grandes coalitions européennes qui organise la fusion entre droite et gauche à l’échelle de l’Europe désespère les peuples en accréditant l’idée qu’il n’a pas d’autre alternative que celle des « populismes ».

Le parti socialiste européen (PSE)  en a  tiré les conclusions pour lui-même, à Lisbonne, en décembre 2017, en rejetant toute alliance avec les partis de droite, libéraux et conservateurs. Cette réorientation doit être réaffirmée et menée jusqu’à son terme. Nous la défendrons sans transiger au sein du PSE ; Au lendemain des élections, nous proposerons au Parlement Européen la création d’un intergroupe à l’ensemble des gauches et des écologistes pour mener ensemble des combats communs.

L’Europe a besoin d’un changement radical.  L’Europe a besoin de retrouver le sens de la coopération et de la solidarité.

L’Union européenne, et singulièrement la commission Juncker, apparait comme le bras armé de la mondialisation néolibérale.

Plus que jamais la gauche est l’avenir de l’Europe.

L’Europe a besoin d’un nouvel élan, elle ne peut plus être l’otage de ceux qui refusent de la transformer. Mais faire l’Europe, c’est aussi poursuivre et intensifier son intégration avec des Etats volontaires afin d’atteindre nos objectifs collectifs.

Il nous faut désormais construire un vote utile pour chaque Européenne et chaque Européen, un vote fonde sur des propositions concrètes et fédératrices.

Une Europe puissance qui change le cours de la mondialisation et protège les citoyens.

L’Europe donne trop souvent l’impression d’accompagner la marche du monde plutôt que de tenter d’en infléchir le cours.

L’Europe a une responsabilité essentielle dans la lutte contre les changements climatiques

L’avenir de l’Europe se construit dans ses frontières actuelles

L’Europe doit promouvoir une nouvelle approche du commerce international.

L’Europe doit défendre de nouvelles coopérations internationales.

Elle doit savoir se faire respecter et se doter d’une capacité stratégique et militaire commune. Cette épreuve peut être fondatrice d’une solidarité de destin.

Parce que nous sommes la gauche, nous avons la responsabilité de refuser les fuites en avant et de prendre notre part de l’avenir de l’Humanité. Si elle a des frontières, l’Europe ne peut être une forteresse.

Une Europe pour les européens, qui défende l’emploi, la justice sociale et mène la transition écologique.

Une Europe puissante doit être au service des européens.

L’Europe doit se doter de grands projets collectifs qui mobilisent tous les citoyens autour de buts communs. Elle a besoin pour cela d’un budget ambitieux reposant sur des ressources propres.

Pour que ces objectifs soient crédibles, le cadre des politiques européennes doit évoluer. Le droit de la concurrence et des aides d’Etat doit être révisé.

L’Europe par les Européens, plus démocratique et garante de leurs droits fondamentaux.

Pour affirmer l’Europe puissance, nous devons instaurer le lien entre les peuples et l’Union, redonner du souffle à la vie démocratique européenne.

L’Europe doit assurer le respect de la dignité humaine et des droits démocratiques.

Les citoyens ont le sentiment de ne pas peser sur les politiques publiques européennes.

L’Europe doit devenir celle des peuples, pas seulement des Etats.

Le parlement européen doit devenir un parlement de plein exercice.

Il est possible d’engager beaucoup d’actions nouvelles et d’infléchir le cours de l’Europe dans le cadre des traités existants. Mais nous savons qu’il faut aujourd’hui obstacle à de nombreux changements que nous appelons de nos vœux.

Un budget européen pour quoi faire ?


Comme une politique se juge autant sur ses priorités budgétaires que sur les discours qu’elle produit, Sylvie Guillaume vous propose d’aborder une série de grands thèmes de la politique budgétaire européenne,  en parlant justement des choix politiques qu’il faut faire selon elle et son groupe des socialistes et démocrates.

Elle aborde notamment les rapports de force entre les institutions pour élaborer ce budget, avec leurs déséquilibres et les conséquences négatives que cela implique pour la capacité d’action de l’UE. Les grandes priorités des socialistes et démocrates sont évoquées : avenir de la planète, politique migratoire, inégalités sociales, politique agricole commune.

Enfin elle nous offre, avec quelques cartes et graphiques, un point de vue synthétique sur les principales données chiffrées de ce budget.

A découvrir en pdf ici

COP24 : Au secours


La COP24 aura lieu en décembre et les signes d’alerte sont là

F L’Arctique verdit avec des espèces nouvelles de régions plus chaudes

F Les glaciers fondent de 20 mètres tous les dix ans

F La moyenne montagne n’a plus de neige et des stations entières doivent se reconvertir

F Il y a de plus en plus de pollens et les saisons des pollens s’allongent

F Le niveau de la mer s’est élevé de plus de 4 mètres depuis 10 ans et il suffirait d’un 1 mètre de plus pour que « 15 000 km de routes, 2 000 km de voies ferrées et 350 km d’autoroutes soient submergées » (dixit le GIEC). 1 mètre de plus et on ne pourra plus atterrir en Corse (du moins sur les aéroports actuels).

F En Corse, des puits d’eau douce sont devenus salés. Ségolène Royal fait remarquer que « 70% des grands conflits sont dus à une guerre de l’eau ».

F Les vagues sont plus hautes (les surfeurs sont contents), les vins plus forts en alcool et les moustiques tigres nous envahissent.

A la COP21, les pays riches avaient promis 100 milliards d’ici 2020, puis 100 milliards par an pour financer la transition énergétique. Trump est arrivé et plus personne n’en parle.

Il paraît que notre Président a été sacré « champion de la Terre » à l’ONU.

Au secours Champion et si N.Hulot avait raison ?

Il est encore temps de réagir.

ON VEUT DES FAITS = 100 MILLIARDS SUR LA TABLE D’ICI 2020

Aux actes Champion !

La gratuité n’existe pas


Valérie Pécresse, après avoir accepté d’étudier la gratuité des transports en commun en Ile-de-France, a dit NON « si les voyageurs ne paient pas, il faudra que quelqu’un d’autre paie… » (Cela me rappelle le président Rivalta au Sytral qui disait « A Lyon, la gratuité des transports en commun cela coûte 300 millions par an »).

Si les impôts payent à Lyon les transports en commun cela veut dire 700 millions d’investissement par mandat au lieu d’un milliard (2,1 milliards tous les 18 ans au lieu de 3.1).

Valérie Pécresse rappelle qu’en Ile-de-France les usagers (75 euros par mois pour le pass Navigo) ne payent déjà que 30% du coût (le reste ce sont les entreprises avec le versement Transport et les impôts).

Il y a toujours un payeur si c’est gratuit le contribuable ou l’usager.

Je crois normal en tant que contribuable de payer pour les bibliothèques et même pour les musées car la collectivité doit offrir un patrimoine commun. Je suis d’accord aussi pour la gratuité de la cantine pour les enfants défavorisés, d’accord encore pour le ramassage scolaire dans les campagnes et bien sûr d’accord pour le handicap.

L’économiste Milton Friedmann a écrit « Un repas gratuit cela n’existe pas », il reste donc à trouver le bon vocabulaire.

Rien n’est gratuit mais le contribuable peut accepter de payer plus dans certains cas.

Pour les transports l’enjeu est trop important. Le consommateur doit payer au moins une partie.

30% cela me parait raisonnable !