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Pause …


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C’est le moment « d’une pause » car le mois de juin ne me laissera pas beaucoup de temps entre 8 jours à Chicago pour le congrès de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), 8 jours à Valence (Espagne) pour le Congrès annuel de l’Organisation of European Cancer Institutes (OECI) et une dizaine de jours de vacances à la Réunion pour faire connaissance avec Emilie, ma 9ème petite fille.

Entretemps, Directoire, Comité d’audit et Conseil de surveillance… vont remplir les journées.

Je ne dirai rien de la nomination de la nouvelle 1ère Ministre et rien de la Campagne électorale (il vaut mieux pour mes amis du PS qui ont accepté de se renier).

Je regrette de ne pas faire un post sur la scandaleuse éviction du Théâtre des Asphodèles du 3ème arrondissement… mais je n’en pense pas moins.

A bientôt…

Cà m’énerve…


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Dans les suites de mon blog d’hier

en musique et avec un peu d’humour

Ca m’énerve Clic

Oh Saint-Etienne !


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Photo Progrès/Philippe VACHER

C’est en 1962 (il y a 6o ans !) que j’ai supporté pour la 1ère fois l’ASSE en finale de la Coupe de France dans le vieux stade de Colombes.

Je suis véritablement devenu un inconditionnel le soir de ASSE – SPLIT en novembre 1974, et cela fait donc 48 ans que je ne manque aucun match des Verts lorsque je suis disponible.

Dans les 15 dernières années, je suis allée en Israël (le retour de l’ASSE en coupe d’Europe en octobre 2008), en Italie à San Siro (ASSE – INTER en 2014) et à Old Trafford à Manchester (en 2017) pour suivre les Verts en Europe.

Je me souviens de notre dernier passage en 2è division en 2002, 2003 et 2004. C’était dur et long et cela fait donc 18 ans que les Verts sont en Ligue 1.

A une journée de la fin, St-Etienne a un pied en Ligue 2 une nouvelle fois et il faudra un miracle à Nantes pour faire au moins match nul pendant que le PSG « en semi vacances » doit battre Metz.

Je nous donne 1 chance sur 1000.

Pourquoi supporte-t-on un club ?

J’aime l’histoire de cette ville, des exploits en Championnat et en Coupe et bien sûr en Europe où j’ai vécu à Glasgow une finale historique.

J’aime l’accent stéphanois et les valeurs de cette ville minière.

Oh St Etienne… on va retourner en Ligue 2.

J’y serai comme toujours abonné, comme toujours supporter… comme toujours

ALLEZ LES VERTS !!! maillot

Maison d’Izieu – un lieu de Mémoire


Ain - En direct. Confinement, jour 21: un 47e décès à déplorer dans le  département depuis le début de l'épidémie

La Maison d’Izieu – un lieu de vie devenu lieu de mémoire nationale

A l’occasion de notre Assemblée Générale, j’ai présenté en quelques mots l’association et l’importance de ses adhérents et donateurs.

Je vous fais partager cet interview (cliquer ici) et une vision immersive à 180° sur la Maison d’Izieu (cliquer ici).

N’hésitez pas à adhérer à l’association par un simple clic soutien

Suis-je devenu « un éléphant » ?


J’ai déjà dit (post du 5 mai) pourquoi je n’arrive pas à être d’accord avec l’alliance des partis de gauche autour de Jean Luc Mélenchon.

L’Europe, la laïcité, l’Otan, le burkini, l’Ukraine et même un programme économique qui ne peut aboutir qu’au Frexit et à la sortie de l’Euro, cela fait quand même beaucoup.

Je constate que la majorité des jeunes élus soutiennent l’accord et que je me retrouve avec les « vieux éléphants, ce qui à 72 ans n’est pas une surprise mais quand même je me pose des questions … car j’ai toujours défendu le saut de génération et je me suis appliqué à moi-même l’arrêt de la politique à 70 ans.

Bon… admettons que je sois au moins  “avec” les éléphants …

Je pense à mon grand-père, André Philip, votant contre Pétain en 1940 alors que pour sauver ce qui pouvait être sauvé une majorité de députés et de socialistes ont suivi l’unité nationale et le renoncement à des valeurs essentielles.

Comme je suis « un éléphant », je peux donner deux conseils aux jeunes, y compris mes amis qui veulent sauver leur siège voire engranger des députés avant de revenir en arrière et de rompre avec Mélenchon.

1er conseil :

Dans l’action politique, les moyens employés sont plus importants que les buts officiellement proclamés. Toute action change en effet par ses effets directs les données du problème. Les buts peuvent varier mais les moyens modifient les comportements et décident des conséquences réelles de l’action.

Donc, vendre ses valeurs pour un but acceptable n’est pas une excuse car voter Pétain cela aboutit à Laval et à la Milice.

Rien ne doit passer au-dessus des valeurs.

2ème conseil :

Ne désespérer pas du parti de Jaurès et de Blum.

Un socialiste croit à la Vérité. Il peut se tromper ou être trompé. Il ne peut pas tromper les autres.

Un socialiste croit à la Justice. Il est, en toutes circonstances, solidaire des plus opprimés et des plus malheureux.

Un socialiste croit à l’International. Il cherche vraiment à réaliser l’Europe comme le cadre où l’on peut résoudre les problèmes.

Un socialiste reste révolutionnaire. Il veut changer le monde, changer la vie, briser les résistances des intérêts particuliers, planifier, développer la décentralisation, assurer un monde futur (l’écologie) et assurer la participation des citoyens aux décisions dont dépend leur existence.

Travaillons à la renaissance d’un parti européen fier de son passé et de ses valeurs mais à certains moments il faut témoigner du refus d’alliances déshonorantes.

Je vote contre.

Je reste au PS jusqu’au Congrès et je crois à l’avenir d’un parti de gouvernement qui ne peut renaître contre son histoire et ses valeurs essentielles.


Je souhaite partage avec vous cet article paru récemment dans « l’Usine digitale ».

© Uriel Chantraine/Institut Curie


L’Institut Curie a réussi à transformer nombre de ses travaux de recherche en des solutions concrètes applicables en routine clinique, grâce à un programme d’incubation particulièrement performant. 28 start-up sont ainsi issues de l’établissement.

En 2021, sept start-up issues de l’Institut Curie, spécialisé dans la lutte contre le cancer, ont levé un total de 140,6 millions d’euros, parmi lesquelles Egle Therapeutics qui a levé 40 millions d’euros pour le développement d’immunothérapies. En intégrant les deux sociétés cotées en bourse, Onxeo et Abivax, le total atteint 235 millions d’euros.

Un montant particulièrement important pour des entreprises qui proposent des solutions pointues dans les biotechnologies et la santé numérique.

Amaury Martin, directeur adjoint de l’Institut Curie, et Xosé Fernandez, directeur des données de l’Institut Curie, sont revenus pour L’Usine Digitale sur la stratégie menée par l’établissement pour faire naître des pépites. L’objectif est clair : accélérer le passage de la recherche médicale à des applications concrètes pour les patients.

Sensibiliser à l’entreprenariat

Initiée en 2016, cette stratégie est en partie portée par la Direction de la valorisation et des partenariats industriels (DVPI) grâce à la mise en place d’un pôle start-up dédié. Ce programme d’incubation repose sur trois axes : la sensibilisation à l’entreprenariat, la détection et la maturation des projets de start-up, et la structuration des projets de création d’entreprise.

Un trésor de données

Ces données proviennent notamment des dossiers médicaux des patients qui sont numérisés depuis 2000, soit dix ans plus tôt que le “dossier médical partagé” (DMP) lancé par l’Etat français et qui a connu de nombreux échecs. A date, il existe 500 000 dossiers médicaux, ce qui correspond à plus de 20 millions de documents (80 millions d’IRM, 20 millions de mammographies…). “C’est un gisement pour alimenter les algorithmes de reconnaissance d’image“, déclare Xosé Fernandez. L’Institut Curie possède également une base de données génomiques, qui répertorie près de 11 000 génomes (ensemble du matériel génétique d’une espèce codé dans son ADN).

Ces bases sont quotidiennement alimentées. “C’est une cartographie dynamique car tous les jours, nous ajoutons presque 2000 documents“, ajoute-t-il. Cette mine d’or est un atout considérable pour inventer de nouvelles solutions thérapeutiques.

28 biotech et medtech

Quand on est très bon sur un sujet, on a des bons chercheurs, on a des bonnes idées et donc on peut être amené à créer des sociétés“, souligne Amaury Martin. Une stratégie qui a déjà fait ses preuves puisque “28 biotech et medtech” - dont trois sont à PariSanté Campus - sont issues de l’Institut Curie. D’après les chiffres de 2021, ces jeunes pousses ont un taux de survie de 95% sur cinq ans, ce qui est largement supérieur à la moyenne. Elles ont en outre permis de créer 224 emplois directs et ont lancé 50 produits ou services sur le marché.

Faciliter la création d’entreprises issues de travaux de recherche ne fut pas si simple. Historiquement, “sur la partie ’start-up’, les choses avaient toujours été un peu timides, raconte Amaury Martin. Mon équipe est arrivée avec un regard différent : si nous voulons être capables de passer d’une découverte d’un laboratoire à une application réelle aux personnes malades, nous avons besoin des entreprises“.

Créer des start-up opérationnelles

En pratique, lorsqu’un médecin ou un chercheur de l’Institut a une idée de projet, “il doit s’adresser à l’équipe dédiée avec laquelle une session d’échanges s’instaure“. Puis quand elle estime qu’un niveau de maturité “suffisant” a été atteint, l’initiateur rentre dans “un programme d’incubation” pour “constituer une équipe“, “lever des fonds“, “préparer les contrats“…, détaille Amaury Martin. Résultat : “la start-up peut démarrer tout de suite avec un label de qualité“. Ce fonctionnement est un pari gagnant puisqu’en cinq ans, les spin-off de l’Institut ont levé “un demi-milliard d’euros“.


“une Jonquille contre le cancer 2022″


Un succès pour Curie

Une Jonquille Contre le Cancer 2022 : un véritable élan de solidarité avec un record de 1 million d’euros collectés pour soutenir la recherche contre le cancer !

Après plusieurs semaines de mobilisation partout en France, la 18e édition de la campagne « Une Jonquille Contre le Cancer » s’achève en beauté : pour la première fois, l’Institut Curie a collecté plus d’1 million d’euros au profit de la recherche contre le cancer.

Après 18 ans de campagne, nous ne pouvons qu’être fiers de la mobilisation sans faille des Français !

La générosité de tous est un élément extrêmement précieux pour nous, car le don représente 33% de nos financements pour la recherche. Grâce à cette grande mobilisation à laquelle nous avons assisté ces dernières semaines, nous allons pouvoir poursuivre nos programmes innovants dans la lutte que nous menons contre le cancer.

  • 1 million d’euros pour la recherche et l’innovation

Avec cette mobilisation record, l’édition 2022 de la Jonquille s’affirme comme le plus grand succès de l’Institut Curie. L’intégralité des dons récoltés seront reversés à la recherche et l’innovation médicale contre le cancer, afin de développer de nouveaux traitements et améliorer la prise en charge des patients.

  • En mars, la France entière a porté l’espoir aux côtés de l’Institut Curie !

La 18e édition de la campagne nationale de solidarité portée par l’Institut Curie a fait fleurir l’espoir de tous ceux qui luttent contre le cancer. Don en ligne, collecte solidaire, achats de pots de jonquilles solidaires, dons par SMS, actions de mobilisation en région, participation au challenge connecté de la Course de la Jonquille… L’Institut Curie a ainsi pu compter sur la générosité du grand public, d’entreprises, d’associations, de sportifs, de collectivités… Tous se sont mobilisés partout en France pour faire de cette campagne une réussite et atteindre ce nouveau record historique de générosité, qui nous rappelle que même en temps de crise, les Françaises et les Français sont solidaires !

  • Record de kilomètres battus pour la Course de la Jonquille !

Du 15 au 27 mars, 8 000 coureurs et marcheur solidaires participant au challenge connecté de la Course de la Jonquille Contre le Cancer ont parcouru plus de 450 000 km dans la France entière, alors qu’en 2021 le compteur de la course affichait déjà 170 000 km parcourus. Allianz France, partenaire majeur de l’évènement, et les entreprises mobilisées ont abondé d’1€ chaque km réalisé, contribuant ainsi au succès de la campagne de dons.

  • L’Institut Curie a également pu compter sur le soutien de ses nombreux parrains et marraines, ainsi que de ses partenaires, qui lui ont permis de porter l’espoir tout le long de cette incroyable campagne solidaire :

Les parrains et marraines de la Jonquille : Astrid Bard, Christophe Beaugrand, Stéphane Bern, Daphné Bürki, Cécile Cassel, Pauline Clavière, Antoine de Caunes, Ruth Elkrief, Gad Elmaleh, Rebecca Fitoussi, Carine Galli, Kendji Girac, Élodie Gossuin, Thomas Isla, Yani Khezzar, Matthieu Lartot, Maya Lauqué, Agathe Lecaron, Hélène Mannarino, Thierry Marx, Hervé Mathoux, François-Xavier Ménage, Vincent Niclo, Tom Novembre, Marco Prince, Sandrine Quétier, Anne Roumanoff, Justine Salmon, Victor Solf, Carole Tolila, Elsa Zylberstein.

Les partenaires de la Jonquille : Truffaut, Swiss Life, Ma Santé Facile, Bioderma, Compagnie des Fromages et Richesmonts, Mairie du 5e , Fédération Française de Rugby, Canal +, France TV, Le Journal des Femmes, C8, Bien-être et santé, Notre temps, Notre temps bien-être & santé, BFM TV, RTL.

Un grand MERCI à toutes et tous.

ENSEMBLE, nous avons fait de cette belle campagne un véritable succès pour faire fleurir l’espoir contre le cancer !

L’inflation et le dentifrice