Avis sur Bruno Donatini : danger, efficacité et controverses – Mon analyse de naturopathe

Le Dr Bruno Donatini est sur toutes les lèvres dans la sphère de la santé naturelle. Faut-il y voir une révolution ou une nouvelle doctrine potentiellement risquée ? C'est là qu'il faut creuser.

16 min
Santé et bien-être
17 February 2026 à 17h39

Gastro-entérologue et chercheur, il propose une approche aussi novatrice que radicale du microbiote intestinal. Une méthode qui promet de soulager un spectre très large de symptômes, allant des troubles digestifs à la fatigue chronique, en passant par l’anxiété ou les douleurs articulaires.

Pourtant, cette approche fascine autant qu’elle divise. Entre louanges dithyrambiques et dénonciations virulentes, elle interroge, dérange, et ne laisse personne indifférent.

Pour ma part, je dois reconnaître que certains de ses outils me sont précieux dans l’accompagnement de mes clients. Mais je constate également qu’ils peuvent s’avérer dangereux entre de mauvaises mains.

C’est pourquoi j’ai décidé de consacrer un article complet à l’approche du Dr Donatini.

Je vous y décrypte tout ce qu’il faut savoir à son sujet, et vous donne des conseils concrets à appliquer dès aujourd’hui.

Préparez-vous à découvrir l’approche la plus passionnante — et clivante — des dernières années.

Dr Bruno Donatini : génie incompris ou figure controversée ? Mon avis de naturopathe pour y voir clair

Le nom du Dr Donatini est sur toutes les lèvres dans la sphère de la santé naturelle. Faut-il y voir une révolution ou une nouvelle doctrine potentiellement risquée ? C’est là qu’il faut creuser.

Bruno Donatini, gastro-entérologue, hépatologue et auteur reconnu, a fait des remous en osant affirmer que le microbiote et la fermentation intestinale sont la pierre angulaire de nombreuses maladies modernes. Ses protocoles intriguent autant qu’ils irritent. Certains parlent de génie visionnaire, d’autres crient à la manipulation marketing habile et à l’absence de validation scientifique solide. Il suffit d’un tour sur les forums ou dans les congrès pour mesurer l’ampleur du clivage !

Mon analyse ? Oui, son approche décoiffe : elle ouvre des perspectives inédites sur la prévention des troubles chroniques via l’écoute fine du corps et l’exploration du microbiote. Mais c’est aussi un terrain miné pour qui cherche des recettes toutes faites ou tombe dans l’auto-diagnostic sauvage. À chacun de garder la tête froide : ces outils doivent nourrir une réflexion globale, jamais remplacer une prise en charge médicale sérieuse.

"L'approche de Donatini donne une carte, mais ce n'est pas LE territoire. L'explorer est passionnant, s'y perdre est un risque."

Dans cet article, je vais décortiquer sans langue de bois sa méthode, passer au crible critiques et dérives potentielles — et surtout vous donner des clés concrètes pour utiliser (ou non) ses enseignements avec discernement.

Qui est vraiment le Dr Bruno Donatini ? Parcours et piliers de sa méthode

De la gastro-entérologie à l’étude du microbiote : un parcours atypique

Bruno Donatini ne sort pas de nulle part. Médecin formé "classique" (gastro-entérologue, hépatologue, cancérologue, immunologue), il décroche aussi un diplôme d'ostéopathie – pratique rare chez les médecins hospitaliers. Il commence sa carrière sur les bancs des hôpitaux avant de bifurquer vers la recherche sur le microbiote intestinal et ses liens avec les maladies métaboliques et auto-immunes. Il fonde ensuite une structure privée à Reims, multiplie les interventions dans des congrès internationaux… Oui, il est bien inscrit à l'Ordre des Médecins : légitimité acquise, même si cela ne fait pas tout !

Il faut dire qu'il a vite compris que la médecine conventionnelle ne donne pas toutes les réponses face aux troubles digestifs chroniques, allergies inexpliquées ou fatigue persistante. Et là – ce qui me sidère toujours – il ose franchir la frontière entre science dure et exploration holistique… Sans jamais renoncer au diagnostic médical.

La théorie clé : la fermentation intestinale (SIBO) comme source de nos maux

Donatini se fait connaître par un postulat radical : le dérèglement du microbiote intestinal, surtout dans l'intestin grêle (le fameux SIBO ou "Small Intestinal Bacterial Overgrowth"), serait à l'origine d'une cascade de problèmes chroniques. Selon lui, lorsque les bactéries normalement cantonnées au côlon prolifèrent plus haut dans le tube digestif, elles transforment ce qui n'est pas digéré en gaz et en toxines… Résultat : ballonnements, troubles du transit, brouillard cérébral… mais aussi inflammations articulaires, migraines ou même pathologies cardiovasculaires.

Il cible tout particulièrement la fermentation excessive : trop de sucres non absorbés nourrissent une flore opportuniste. Les déchets bactériens activent alors le système immunitaire… Bonjour l'inflammation chronique !

Schéma simplifié système digestif fermentation intestinale Donatini

Derrière ce modèle se cache un point fondamental : la notion de dysbiose ne s’arrête pas au ventre gonflé après les repas. Elle a potentiellement des répercussions sur tout le corps. Est-ce exagéré ? Certains diront oui ; mais force est de constater que beaucoup s’y reconnaissent. C’est là qu’il faut creuser !

Son outil de diagnostic : les tests respiratoires (GazDétect)

Fini le diagnostic à la louche : Donatini développe en France le test respiratoire GazDétect pour mesurer objectivement les gaz expirés après ingestion d’un sucre spécifique. Cette méthode non-invasive analyse en temps réel plusieurs composés volatiles issus des fermentations microbiennes dans votre tube digestif.

Voici ce que mesure principalement ce test :
- Hydrogène : marqueur d’une fermentation bactérienne excessive (surtout SIBO).
- Méthane : révèle une surpopulation d’archées (associée à une constipation chronique).
- Hydrogène sulfuré : indique une activité bactérienne pathogène soufrée (gaz nauséabonds… et céphalées inexpliquées parfois!).
- Methyl-acétate : suspect en cas de perméabilité intestinale ou dysfonction pancréatique.

Une vraie cartographie dynamique du souffle ! Mais attention : interpréter ces résultats exige de solides connaissances – autodidactes s’abstenir si vous ne voulez pas vous faire peur pour rien…

Sa solution phare : la mycothérapie et le pouvoir des champignons

Côté solutions, Donatini ne propose pas juste un "régime sans gluten-lactose" comme tant d’autres. Il explore depuis plus de vingt ans la mycothérapie, soit l’utilisation médicinale des champignons et mycéliums pour rééquilibrer durablement le microbiote.

Pourquoi cette obsession fongique ? Parce que certains champignons médicinaux possèdent des polysaccharides uniques capables de réguler l’immunité (béta-glucanes!), de restaurer les muqueuses intestinales – et même d’inhiber certaines bactéries délétères. Il cite souvent des espèces comme Ganoderma lucidum, Coriolus versicolor ou Hericium erinaceus dans ses protocoles personnalisés.

Ce choix n’est pas anodin ni nouveau : d’autres chercheurs pionniers (Paul Stamets aux Etats-Unis) prônent aussi cet usage ancestral remis au goût du jour par… la science moderne ! Reste à savoir si tout le monde répond pareil à ces extraits fongiques – c’est loin d’être gagné pour tous les patients.

L’approche Donatini est-elle dangereuse ? Analyse des controverses et des limites

Les critiques de la communauté scientifique : un manque d’études à grande échelle ?

Impossible de tourner autour du pot : la principale faiblesse pointée du doigt par la communauté scientifique, c'est l'absence quasi-totale d'études randomisées et publiées dans des revues à comité de lecture sur les protocoles spécifiques de Donatini. Oui, il existe quelques travaux sur les tests respiratoires, le rôle du microbiote ou certains extraits fongiques… mais rien qui vienne valider solidement l’ensemble de ses approches personnalisées (1).

Pour être clair : le Dr Donatini s’appuie principalement sur ses observations cliniques (de milliers de patients vus en consultation), des tests respiratoires couplés à une analyse très fine des symptômes, et une expérience 'terrain' accumulée depuis plus de vingt ans. Mais ce n’est pas parce qu’une méthode donne des résultats impressionnants dans son cabinet que cela vaut preuve universelle. L’écart entre l’observation clinique et la démonstration scientifique robuste reste très large !

D’ailleurs, la plupart des médecins chercheurs demandent aujourd’hui que ses protocoles fassent l’objet d’études multicentriques, en double aveugle et avec groupe contrôle – exactement ce que réclame toute avancée médicale sérieuse. Pour l’instant, on n’y est pas : prudence donc pour ceux qui cherchent LA référence indiscutable.

"Entre constat de terrain prometteur et validation scientifique, il y a un gouffre. Et ce gouffre, personne n’a intérêt à le masquer."

Le risque de l’auto-diagnostic et des protocoles standardisés

Voici le vrai danger : croire qu’il suffit d’un test respiratoire ou de lire un livre pour appliquer à soi-même le protocole « miracle ». On trouve partout sur internet ou dans "La bouche miroir de votre santé" une multitude d’indications prêtes-à-l’emploi. Mais un protocole alimentaire ou mycothérapeutique (même naturel) peut tourner au fiasco si on rate la personnalisation.

Le SIBO par exemple : rien ne garantit que tous les ballonnements viennent d’une fermentation excessive du grêle ! Un test positif sans autre analyse (biologique ou clinique) peut mener au contresens thérapeutique total.

ATTENTION : un protocole alimentaire ou de supplémentation, même naturel, n’est jamais anodin. L’auto-diagnostic basé sur des informations générales peut mener à des carences, à l’isolement social ou à un retard de prise en charge pour une pathologie sérieuse. Consultez TOUJOURS un professionnel.

Anecdote ? J’ai déjà reçu en consultation une jeune femme convaincue d’avoir "le mauvais microbiote" parce qu’elle avait lu trois témoignages similaires sur Facebook… Résultat : six mois d’éviction drastique, fatigue chronique aggravée, et aucune amélioration digestive réelle. C’est là qu’il faut creuser : les conseils standardisés sont parfois pires que l’absence de conseil !

Mon point de vue de naturopathe : où placer le curseur de la prudence

Mon avis est tranché mais nuancé : je vois chez Donatini des outils formidables pour ouvrir le dialogue avec son corps – jamais pour dicter une vérité absolue ! Sa méthode éclaire certains impasses classiques du système médical mais elle ne dispense pas du travail clinique rigoureux ni de l’écoute profonde du patient.

J’invite chacun à tester (progressivement !) certains principes – alimentation moins fermentescible, observation attentive des symptômes après digestion… Mais surtout à s’abstenir du moindre régime restrictif prolongé sans accompagnement individualisé.

Ce que je constate chaque semaine : ceux qui progressent sont ceux qui savent remettre en question leur trajectoire initiale, ajuster en fonction des signaux corporels réels – pas en restant prisonnier d’un dogme ou d’une grille toute faite. Donatini donne une carte inédite ; elle vaut surtout si vous osez sortir hors-piste avec discernement – accompagné par un professionnel sainement sceptique !

Concrètement, que retenir des conseils du Dr Donatini pour sa santé ?

Le fameux petit-déjeuner Donatini : bonne ou fausse bonne idée ?

Drôle de conseil pour la France, patrie de la baguette et de la confiture : Bruno Donatini propose un petit-déjeuner sans sucres rapides ni céréales. Oubliez viennoiserie et jus d’orange ! Ici, l’idée centrale est de limiter la fermentation dès le matin pour calmer le microbiote et éviter le pic de glucose qui affole bactéries et insuline.

Selon ses propres travaux (et une poignée de nutritionnistes courageux), ce type de petit-déjeuner – œufs, légumes cuits, poisson, avocat – favoriserait une glycémie stable, moins de ballonnements et une meilleure énergie matinale. Mais attention : ce n’est pas la panacée universelle. Certains profils (sportifs, ados en pleine croissance) peuvent mal vivre cette absence de glucides, voire ressentir une grosse lassitude ou des fringales incontrôlables en cours de matinée. Socialement aussi c’est rude : expliquer à votre entourage qu’à 8h vous mangez du saumon froid…

Voici un aperçu honnête :

Avantages potentiels du petit-déjeuner Donatini Points de vigilance
Réduction des ballonnements Risque de lassitude ou d’hypoglycémie
Stabilité énergétique sur la matinée Difficile à maintenir socialement
Moins d’envies sucrées ultérieures Peu adapté aux besoins des sportifs/ados
Diminution possible des troubles digestifs Apport en fibres à surveiller
Glycémie plus stable Peut renforcer l’obsession alimentaire

"Un outil parmi d’autres : pas une baguette magique. Les bénéfices existent surtout si le protocole est adapté finement à votre profil réel."

Les aliments à privilégier et à limiter pour calmer la fermentation

Donatini n’invente rien sur les bases mais pousse la logique très loin : il recommande d’expérimenter une alimentation pauvre en sucres fermentescibles. On garde donc les légumes verts cuits (haricots verts, courgette), les protéines maigres (poisson, poulet), les bonnes graisses (avocat, huile d’olive). Certains tolèrent aussi les œufs et les fromages affinés.

À l’inverse : on limite fortement pain blanc, pâtisseries, céréales raffinées, fruits riches en fructose (banane mûre, pomme crue) et sodas. Les légumineuses sont parfois exclues temporairement pour tester leur effet sur le transit.

Aliments à privilégier vs aliments à limiter dans l’approche anti-fermentation Donatini

Petit rappel vital : ces listes ne sont pas des ordonnances. Elles servent d’exploration. Certains digèrent impeccablement le riz basmati ou le petit épeautre – pourquoi s’en priver si tout va bien ? C’est là qu’il faut creuser !

Comment intégrer ses principes sans tomber dans l’orthorexie

Attention terrain glissant ! L’obsession du « parfait » intestin mène vite à l’orthorexie — cette maladie moderne où manger sain vire à la tyrannie mentale source. J’ai vu des patients finir isolés socialement parce qu’ils refusaient chaque repas partagé par peur d’un gramme de sucre caché…

Mon conseil professionnel ? La règle du 80/20 : si vos repas sont adaptés 80 % du temps mais que vous acceptez sans culpabilité un écart ou deux chaque semaine… c’est largement suffisant.
- Observez vos signaux corporels réels avant toute décision drastique : faim réelle ou émotionnelle ? Satiété atteinte ou frustration chronique ?
- Quand survient un « écart », refusez toute pensée punitive. Ce n’est ni un sabotage ni une faute morale !
- Le plaisir fait partie intégrante du soin naturopathique. Si votre microbiote va mieux mais que vous devenez invivable avec vos proches – retournez voir Donatini ou changez illico de plan !!

Anecdote réelle : j’ai reçu en cabinet un marathonien qui voulait tenter le modèle Donatini… Résultat ? Chutes répétées à l’entraînement faute de glucides suffisants. Il a retrouvé force et sourire quand nous avons repris ensemble une flexibilité alimentaire adaptée.

Que pensent les patients et les autres thérapeutes ? Témoignages et avis croisés

Avis de patients : entre résultats spectaculaires et déceptions

Quand on plonge dans les forums et groupes spécialisés, la diversité des témoignages saute aux yeux. Prenons Martine P., qui écrit avoir "retrouvé une énergie qu’elle croyait perdue à jamais" grâce à la méthode Donatini, son fils ayant même retrouvé l’appétit et la joie de vivre après des années de galère digestive. Jean-François V. raconte la quasi-disparition de ses douleurs chroniques au bout de quelques mois, alors que plus rien ne fonctionnait ailleurs. Ces récits pullulent—et il serait malhonnête de les balayer d’un revers de main.

Mais inversement, impossible d’ignorer ceux pour qui la déception est cuisante. Sur certains forums, on croise Sophie L., qui a trouvé le protocole trop stricte, l’éviction alimentaire pesante socialement… et aucune amélioration sur ses symptômes. D’autres dénoncent le coût élevé des consultations et des compléments mycothérapeutiques, ou regrettent un manque d’accompagnement personnalisé une fois le protocole lancé.

🌟🌟🌟☆☆ (Une approche qui semble très efficace pour certains, mais qui n'est pas une solution miracle universelle et peut décevoir)

Témoignages de professionnels formés à sa méthode (ECIM)

Le bouche-à-oreille ne vient pas que des patients ! De nombreux thérapeutes se forment à l’European College of Integrative Medicine (ECIM) fondé par Donatini. Plusieurs naturopathes rapportent que cette approche offre des outils inédits contre les dysbioses complexes, soulignant "l’avancée" qu’apporte la cartographie fine du microbiote. Sur le site ECIM, on trouve des pros qui remercient Donatini d’avoir changé leur pratique clinique. Toutefois—et c’est crucial—ces formations restent en marge des grandes instances officielles comme l’OMNES ou le Cenatho ; elles n’ont donc pas valeur de certification reconnue partout.

Il n’empêche : l’intérêt grandissant montre que même une partie du corps médical sort du déni face aux troubles digestifs réfractaires où la médecine classique cale souvent.

Pourquoi sa vision divise-t-elle autant dans le monde de la santé ?

Donatini électrise le débat car il occupe une position rare : assez scientifique pour séduire certains médecins ouverts, assez iconoclaste pour agacer ceux attachés au tout-évidence randomisé. Son discours séduisant attire surtout ceux laissés pour compte par le système conventionnel—mais cela nourrit aussi la défiance car il incarne parfaitement ce "savant maudit" dont raffolent les médias alternatifs !

Là où ça coince : ses réponses volontiers tranchées à des maladies chroniques extrêmement complexes (fibromyalgie, SIBO rebelle…) peuvent donner l’illusion d’une solution universelle là où chaque cas nécessite une extrême personnalisation. Et puis, il faut oser le dire : personne ne digère bien d’être pris en défaut par quelqu’un qui bouscule l’ordre établi sans fournir toutes les preuves classiques attendues.

C’est là qu’il faut creuser : entre fascination et rejet massif, Donatini reflète surtout l’incapacité actuelle du monde médical à appréhender finement la complexité du microbiote... mais aussi notre propension collective à vouloir croire à LA méthode quand tout échoue.

Alors, faut-il suivre le Dr Donatini ? Mon verdict de naturopathe

Alors, verdict ? Suivre Bruno Donatini tête baissée serait une hérésie – mais ignorer sa révolution sur le microbiote serait tout aussi absurde ! Ce pionnier force toute la sphère santé à envisager enfin notre intestin comme un chef d’orchestre invisible de la vitalité et des maladies chroniques. Ses outils – tests respiratoires, mycothérapie ciblée – sont des armes puissantes dans l’arsenal de la prévention intégrative. Mais qui veut transformer ces clés en dogmes universels se condamne à l’échec : aucune méthode, fût-elle brillante, ne remplace la personnalisation ni l’écoute attentive de ses propres signaux corporels.

La seule stratégie réellement avisée : s’inspirer du meilleur, refuser toute recette figée et dialoguer sans relâche avec les professionnels compétents autour de vous. C’est là qu’il faut creuser : chaque corps est singulier, chaque parcours mérite adaptation.

Balance entre innovation et prudence médicale dans l’approche Donatini
L’essentiel n’est pas de « suivre Donatini » aveuglément, mais de s’inspirer de ses recherches pour mieux comprendre votre propre corps et dialoguer plus intelligemment avec les professionnels de santé qui vous accompagnent.

Si vous souhaitez approfondir l’analyse des points de vigilance, je vous invite à lire mon article complet sur les méthodes du Dr Donatini : dangers, efficacité et alternatives. C’est une lecture complémentaire indispensable avant de vous lancer.

Avis sur Bruno Donatini : danger, efficacité et controverses – Mon analyse de naturopathe

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